Légende
Michel Goulet, Positions perplexes (détail), 2004, acier, acrylique, objets divers, 265 x 265 x 52 cm. Collection d’œuvres d’art de l’UQAM (2007.1.1-185)

Dévoilement de la programmation 2020-2021

20 août 2020

La saison 2020-2021 de la Galerie de l’UQAM sera consacrée au dialogue qui s’opère entre évènements du présent et du passé, entre œuvres, archives et artéfacts et entre divers groupes communautaires et sociaux.
Dès la rentrée, le public pourra découvrir le travail de Rémi Belliveau, finissant de la maitrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM, qui explore l’histoire du rock dans les communautés acadiennes du Nouveau-Brunswick par l’entremise d’une fiction historique performée. De même, la Galerie réunira plusieurs œuvres de la collection permanente sous le titre Repriser. Au chapitre des nouveautés, la Galerie lancera le projet Paroles d’image dans les vitrines extérieures du pavillon Judith-Jasmin de l’Université du Québec à Montréal. Cette première proposition émanant des artistes visuelles Céline Huyghebaert et Sophie Jodoin, alliant éléments visuels et textuels, portera le titre Que savez-vous de moi?
Sur le mode virtuel, Respiration, premier volet du projet QUADrature dont le commissariat est assuré par Diane Gistal, sera lancé le 10 septembre. Cette initiative d’esprit beckettien vise des approches commissariales inédites impliquant des artistes du Québec, avec des œuvres existantes, transformées ou créées de toute pièce pour écrans virtuels. Les trois commissariats subséquents de cet ambitieux projet seront proposés par Ariane De Blois, Bénédicte Ramade et le Musée d’art actuel / Département des invisibles.
Au retour des fêtes, la Galerie accueillera People Are Places, une exposition majeure d’Enrique Ramírez en collaboration avec l’École nationale supérieure de la photographie (Arles, France), le Fresnoy – Studio national des arts contemporains (Tourcoing, France) et la commissaire Marta Gili. Cette première exposition individuelle de l’artiste chilien en sol canadien pose un regard sensible sur certains enjeux biopolitiques, dont les évènements survenus lors de la dictature de Pinochet ou les politiques migratoires, vus à travers le prisme de la mer.
Suivra en mars Le projet Zerynthia, une exposition d’envergure réalisée de concert avec Zerynthia (Rome, Italie). Un dialogue sera créé entre des objets de leur collection et le contexte de la diffusion de l’art contemporain à Montréal et au Canada. L’adaptation montréalaise fort attendue de Françoise Sullivan. Œuvres d’Italie sera présentée au même moment. La Galerie invitera le public à découvrir œuvres et traces documentaires témoignant des séjours marquants de l’artiste en Italie, et qui ont été exposées dans un premier temps à La Macina di San Cresci à Greve in Chianti (Italie) à l’automne 2019.
À ceci s’ajoutent l’évènement Passage à découvert, vitrine annuelle des finissant·e·s au baccalauréat en arts visuels et médiatiques. Par la suite, les œuvres de QUADrature, initialement exposées virtuellement, seront réunies dans la Galerie au terme du projet. Annie France Leclerc présentera simultanément, dans le cadre de sa maitrise en arts visuels et médiatiques, œuvres et documents qui témoignent de ses visites et de sa relation au parc du Boisé-de-Saint-Sulpice situé dans l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville de Montréal.
Parmi les autres évènements de l’année, soulignons la poursuite de la colossale exposition virtuelle L’art au Canada comme acte d’histoire ainsi que l’exposition Emmanuelle Léonard. Le déploiement, en circulation au Ryerson Image Centre (Toronto). Un riche catalogue accompagnant ce projet d’Emmanuelle Léonard sera d’ailleurs lancé à l’occasion du vernissage des expositions de la rentrée.