Tableaux disloqués et enchevêtrements d’écritures

Auteure : Monique Régimbald-Zeiber

2018, 71 p., couverture souple
12,8 x 18,3 cm
Français
Graphisme : Aurélie Painnecé
Éditions les petits carnets
© Monique Régimbald-Zeiber, Éditions les petits carnets, Galerie de l’UQAM
ISBN 978-2-922393-11-8
20 $

Tableaux disloqués et enchevêtrements d’écritures traverse les revirements du travail d’atelier d’une femme peintre aux prises avec la construction de l’histoire, du regard et du discours qui fonde sa discipline et la pousse à l’indiscipline.

Monique Régimbald-Zeiber vit et travaille à Montréal. Très tôt elle s’est intéressée à l’écriture et au politique dans l’art. En 1980 elle obtenait un doctorat en littérature qui proposait une lecture croisée des écrits et pratiques picturales de l’avant-garde russe. Elle a été professeure à l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM de 1992 à 2012. Peintre, elle a, depuis une vingtaine d’années, développé une démarche qui interroge la construction du regard et de l’histoire, en particulier celle des femmes. Elle le fait dans et par des croisements de peinture et d’écriture. C’est à l’intérieur de ce projet qu’elle s’est intéressée à la peau comme ultime registre de la petite histoire. Ses œuvres font partie de différentes collections dont celles du Musée national des beaux-arts du Québec, du Musée d’art contemporain de Montréal et de la Galerie de l’UQAM. Elles ont été exposées au Québec, au Canada et en Europe. Ses deux dernières expositions individuelles se tenaient à Rome en 2008, Éclats de Rome à la galerie La Nube di Oort, et à Montréal en 2011-2012, Les dessous de l’histoire (2) à la Galerie B 312.