2016_mcgendron_gMarie-Claude Gendron, La chute, 2015.

Marie-Claude Gendron. Nos terres louables

Finissante à la maitrise en arts visuels et médiatiques, UQAM

Transmission en direct de l’action performative dans la Galerie de l’UQAM : 26 au 30 mai 2016, de 12 h à 18 h
Entrée libre

Événement multidisciplinaire : 5 juin 2016, à 13 h, dans le cadre du OFFTA – festival d’arts vivants
Billets entre 12$ et 20$
Achat de billets en ligne

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La Galerie de l’UQAM présente Nos terres louables de Marie-Claude Gendron, finissante à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM. Pendant cinq jours, l’artiste investira le belvédère surplombant le chantier de la mine à ciel ouvert située à Malartic, en Abitibi-Témiscamingue. Son intervention performative consistera à rester immobile sur un socle, face à une caméra vidéo qui diffusera son image en temps réel, avec la mine en arrière-scène. Par sa présence stationnaire et en continu sur le site, Marie-Claude Gendron souhaite mettre en évidence la mobilisation des mouvements de résistance citoyens par opposition à l’immobilisme ambiant. Les visiteurs découvriront cet « acte d’immobilité », qui fait suite à une série d’interventions du même genre amorcée en 2013, puisqu’il sera transmis en simultané à la Galerie de l’UQAM, du 26 au 30 mai.

Les sujets soulevés par le projet seront questionnés par l’essayiste Alain Deneault, l’artiste Michelle Lacombe, l’auteur Alexis Desgagnés, le collectif d’art action AOOS et la militante Dominique Bernier, lors d’un événement multidisciplinaire présenté le 5 juin 2016, en collaboration avec le OFFTA – festival d’arts vivants.

Nos terres louables

L’inertie dominante face aux décisions de nos dirigeants entraîne des conséquences dont le territoire porte des marques indélébiles. Ici, le corps individuel de l’artiste se fait porteur d’une agression passive de longue durée. Par cette intervention transmise en téléprésence, Nos terres louables explore les notions duelles d’immobilité et d’immobilisme, de l’individu et de la collectivité, du poétique et du micropolitique.

Marie-Claude Gendron s’intéresse au comportement social en tant qu’espace de transgression de codes aux délimitations fluctuantes. Ses interventions performatives répondent à un besoin de questionner les apparentes vérités collectives et les règles tacites qui nous régissent. Avec Nos terres louables, elle poursuit ses recherches sur la simultanéité de l’absence et de la présence dans l’acte performatif.

Le 5 juin, dans le cadre du OFFTA, un événement multidisciplinaire réunira des artistes, des auteur.e.s, des militant.e.s et des performeur.e.s, intéressé.e.s par les enjeux socio-économiques de l’industrie minière, ainsi que par l’allégorie poétique et politique de la figure du résistant.

Invité.e.s :
Alain Deneault, auteur
Alexis Desgagnés, auteur
Collectif d’art action AOOS, association d’ouvriers et d’ouvrières du sensible
Dominique Bernier, co-porte-parole de la Coalition pour que le Québec ait meilleure mine
Michelle Lacombe, artiste

À propos de l’artiste

Née à Québec, Marie-Claude Gendron développe une pratique interdisciplinaire en performance, vidéo, installation et interventions in socius. En plus de s’impliquer dans l’organisation d’événements performatifs autogérés, elle a participé à plusieurs résidences, expositions et événements au Québec, au Brésil, au  Mexique, en France, en Italie, en Irlande du Nord, en Suisse et en Thaïlande. Son travail a fait l’objet de présentations solos et collectives au Bangkok Art & Culture Centre, dans le cadre des éditions 2012 et 2014 des Rencontres internationales d’art performance, à la Galerie des arts visuels de l’Université Laval et à Praxis. Elle a remporté plusieurs prix et bourses de création : Première ovation (2012, 2013), FARE (2014), Conseil des arts et des lettres du Québec (2014, 2015, 2016), Société de développement des entreprises culturelles (2016). Marie-Claude Gendron détient un baccalauréat en arts visuels et médiatiques de l’Université Laval et termine actuellement sa maîtrise en arts visuels et médiatiques à l'Université du Québec à Montréal. marieclaudegendron.com

Appuis

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Remerciements

Hélène Doyon, Jean-François Dugas, Pascal Audet, Katherine-Josée Gervais, Alexis Desgagnés, AOOS, Michelle Lacombe, Dominique Bernier, Alain Deneault, Marie-Andrée Poulin, Kamissa Ma Koïta, Marie-Michèle Beaudoin, Magali Babin et FARE.


2016_momie_gHetep-Bastet : détail du sarcophage, env. 600 av. J.-C., Collection d’œuvres d’art de l’UQAM (1969.3230-2)

Hetep-Bastet. Une célèbre momie à Montréal

dans la cadre de la Journée des musées montréalais

Dimanche 29 mai 2016, 10 h - 17 h
Entrée libre

Service de navettes gratuites de la Journée des musées montréalais : Circuit rouge, arrêt 6

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La Galerie de l’UQAM est fière de présenter l’événement Hetep-Bastet, une célèbre momie à Montréal dans le cadre de la 30e édition de la Journée de musées montréalais (JDMM), le dimanche 29 mai prochain. Pour cette première participation de la Galerie de l’UQAM à la JDMM, le public sera invité à rencontrer Hetep-Bastet, la momie emblématique de la Collection d’œuvres d’art de l’UQAM, et le sarcophage qui l’accompagne. Il s’agit d’une rare occasion de découvrir ces pièces importantes et leurs multiples vies, qui s’étendent de la naissance d’Hetep-Bastet dans l’Égypte ancienne jusqu’à aujourd’hui.

Qui est Hetep-Bastet?

Hetep-Bastet est une riche Égyptienne qui aurait vécu au cours de la XXVIe dynastie des Pharaons, vers 600 ans av. J.-C. C’est en 1927 que sa momie et son précieux sarcophage sont offerts par le Musée du Caire à l’École des beaux-arts de Montréal, qui expose par la suite ce présent d’une valeur exceptionnelle dans son hall d’entrée. Probablement dans le contexte des mouvements étudiants de 1968, Hetep-Bastet se retrouve malgré elle projetée au sol par un étudiant, qui fracasse la cage de verre dans laquelle la momie est installée, abîmant du même coup son cercueil de bois. Faute de moyens, la momie et son sarcophage sont laissés tels quels et conservés dans une voûte de l’immeuble jusqu’à son transfert à l’UQAM en 1969, au moment de sa création et de son fusionnement à l’École des beaux-arts. Il faut attendre la fin des années 1990 pour que leur restauration soit entamée.

Il ne s’agit là que d’une petite partie du destin mouvementé d’Hetep-Bastet, qui devient dans les années suivantes tour à tour objet d’étude insatiable pour les égyptologues, support exceptionnel des avancées scientifiques, égérie d’un film documentaire, vedette d’expositions sur l’Égypte antique ou d’art actuel. De multiples renaissances que pourront découvrir les visiteurs lors de la Journée des musées montréalais, plus de 2 600 ans après la naissance d’Hetep-Bastet.

La dernière apparition publique de la momie remonte à 2008, alors qu’elle est prêtée au Musée canadien des civilisations dans le cadre de l’exposition Tombes éternelles – L’Égypte ancienne et l’au-delà, où elle est présentée aux côtés de 200 artefacts du Museum of Fine Arts de Boston et d’autres pièces provenant de l’Égypte ancienne présentes dans les collections canadiennes. À Montréal, on a pu la voir pour la dernière fois en 2003 dans l’exposition Sarkis. 2 600 ans après 10 minutes 44 secondes, à la Galerie de l’UQAM. L’artiste d’origine arménienne présente alors une installation sur le thème de la mort, réunissant différents objets, dont la dépouille d’Hetep-Bastet.

 

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La Journée des musées montréalais

La Journée des musées montréalais est un événement portes ouvertes incontournable, très populaire, chaleureux et festif. Elle a pour but de faire connaître les musées de Montréal et de susciter un réel attachement de la population envers ces derniers. La JDMM attire chaque printemps plus de 100 000 visiteurs en une seule journée. Elle est présentée par Québecor, en collaboration avec la STM et de nombreux autres partenaires. museesmontreal.org

La collection d'oeuvres d'art de l'UQAM

La momie Hetep-Bastet fait partie de la Collection d’œuvres d’art de l’UQAM. Cette dernière s’est constituée à partir d’un transfert de l’École des beaux-arts de Montréal (EBAM) lors de la fondation de l’Université en 1969. Gérée par la Galerie de l’UQAM, elle comprend actuellement plus de 4000 œuvres et objets qui témoignent de l’enseignement des arts à Montréal, de certains courants de l’art contemporain au Québec et de pratiques individuelles d’artistes québécois reconnus. C’est le legs de l’atelier de gravure d’Albert Dumouchel, composé de quelque 3000 estampes réalisées par ses étudiants entre 1955 et 1970 (parmi lesquels Pierre Ayot, Francine Beauvais, Louis Pelletier), qui représente l’élément majeur de cette collection. S’ajoutent à ce corpus les œuvres d’art public intégrées au campus de l’UQAM ainsi que de nombreuses œuvres acquises de façon autonome depuis 1980. Sculpture (Henri Saxe, David Altmejd, Marcel Barbeau, Danielle April, Michel Goulet), photographie (Raphaëlle de Groot, Alain Paiement, Angela Grauerholz, Geneviève Cadieux), peinture (Paterson Ewen, Janet Werner, Françoise Sullivan, Claude Tousignant, Cynthia Girard), dessin (Pierre Gauvreau, Stéphane Gilot, Edmund Alleyn), vidéo (Pascal Grandmaison, Chantal duPont, Michel de Broin, Jocelyn Robert), gravures et livres d’artistes se côtoient pour créer un portait multiple et actuel de la vivacité des arts visuels à l’UQAM. Quelques ensembles d’objets anciens de cultures et d’époques diverses, pour la plupart hérités de l’École des beaux-arts de Montréal, complètent la collection. Plus d’informations : Collection

Appuis

 

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2016_Hupfield_pArtist Field Trip, performance présidée par Maria Hupfield pour YES! Association/Foreningen JA, (art)work(sport)work(sex)work, The Power Plant Contemporary Art Gallery, 2015. ©The Power Plant

Maria Hupfield. Post Performance/Conversation Action

dans le cadre du OFFTA - festival d'arts vivants

5 juin 2016, à 13 h

Billets entre 12$ et 20$
Achat de billets en ligne

[Plus d'informations]

Maria Hupfield présente Post Performance/Conversation Action, une performance et conversation hybride, avec des artistes invités sur les thèmes de leur travail comme méthode de renforcement communautaire et de solidarité intergénérationnelle.

Création et performance : Maria Hupfield
Invitée spéciale : Alanis Obomsawin
Assistante : Lindsay Nixon

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Présenté dans le cadre de Scène contemporaine autochtone (SCA), une programmation produite par ONISHKA

À propos de l'artiste

Actuellement établie à Brooklyn, New York, Maria Hupfield est membre de la nation Anishnaabe de Wasauksing, en Ontario. Ses œuvres ont voyagé d’un bout à l’autre du pays avec l’exposition Beat Nation : art, hip hop et culture autochtone et ont été exposées au Musée d’art et design de New York, au Powerplant à Toronto, et au 7a*11d International Performance Festival. Son projet Guide touristique pour artistes a été commandé par le Musée National Autochtone du Smithsonian, à New York, avec une itération au Musée McCord, à Montréal. En 2015, elle a conçu un canot de chasse du style écorce de bouleau de neuf pieds, en feutre industriel, assemblé et exposé à Venise, en Italie, pour la première de Jiimaan. L’artiste est représentée par la Galerie Hugues Charbonneau à Montréal. mariahupfield.wordpress.com



Conseil des arts du Canada Conseil des arts du Canada

GALERIE DE L’UQAM

Université du Québec à Montréal
1400, rue Berri, Pavillon Judith-Jasmin, Local J-R 120
Montréal, Québec
Ouvert du mardi au samedi, de midi à 18h.
Entrée libre

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