2018_Passage_gVue de l’exposition Passage à découvert 2017, Galerie de l’UQAM, 2017

Passage à découvert 2018

Finissant.e.s du baccalauréat en arts visuels et médiatiques, UQAM

27 avril – 5 mai 2018
Vernissage : jeudi 26 avril, 17 h 30

[Plus d'informations]

Découvrez le travail des artistes de la relève dans Passage à découvert 2018, du 27 avril au 5 mai 2018 à la Galerie de l’UQAM. Cette exposition annuelle présente les travaux des finissant.e.s du programme de baccalauréat en arts visuels et médiatiques de l'UQAM et demeure un moment privilégié pour prendre le pouls de la relève artistique et pédagogique du milieu des arts québécois.

L’exposition

Cette année, l'évènement prend un sens particulier, alors que nous célébrons les cinquante ans du Rapport Rioux qui a joué un rôle essentiel dans l'enseignement des arts à l'université. 2018 marque aussi la 10e édition de Passage à découvert, de même que le 50e anniversaire de l’occupation de l’École des Beaux-Arts de Montréal, qui a conduit à la création du Département des arts plastiques et du Département d’histoire de l’art de l’UQAM.

Les travaux des finissant.e.s de l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM témoignent du talent, de la persévérance et du regard aiguisé de ces jeunes artistes sur le monde contemporain, dans une grande diversité d'approches et de techniques. Ils révèlent également la force créatrice, la passion et l'ouverture qui animent l’École qui offre une formation pluridisciplinaire de qualité. Elle a d’ailleurs inauguré plusieurs nouveaux ateliers cette année, dans un souci constant d'offrir le meilleur environnement de travail à ses étudiant.e.s.

Le vernissage

Le vernissage du jeudi 26 avril sera l'occasion d'une grande fête de fin d'études. Toutes les disciplines  artistiques enseignées à l'École y seront représentées.

Lors de cet évènement, sept prix et bourses d'excellence seront remis à des étudiant.e.s : le Prix Jean Pitre et Claude Leclerc, le Prix des professeurs Thomas Corriveau et Mario Côté, la Bourse Charest-Wallot, le Prix d’excellence Robert-Wolfe, le Prix d’excellence Jacques-de-Tonnancour, le Prix d’excellence Irène-Senécal et le Prix en mémoire de Mathieu-Lefèvre.

Le catalogue de l'exposition pourra être consulté en ligne sur le site de l'École, sous l'onglet Étudiants.

Avec la participation de

Rana Akef, Samia Alami Merrouni, Kariane Bastien, Ioana Vanessa Bezman, Maude Blanchet-Léger, Sarah Blémur, Maude Brisson, Benoît Brousseau, Jessie Cabot, Jesus Castro Rosas, Jean-Patrick Chiasson, Sylvianne Chicoine, Joëlle Côté, Kate Czerwinski, David Dahan, My-Van Dam, Rose de la Riva, François-Odon De Pins, Émilie Desnoyers-Couture, Xavier Desrochers-Harper, Audrey-Anne Duplessis, Leila Firdaous, Sara fée Gagné Charest, Julien Gagnon-Rouillard, Laura Grenier, Natacha Larivière, Dariane Lavigne, Catherine Lavoie, Ariane Lebeau, Magalie Leclerc Casavant, Elsa Levy, Jules Mayrand, Alice Mailhot, Véronique Nadon, Noémie Naud-Dubé, Natacha Nellis, Eliza Olkinitskaya, Christel Paquette, Thomas Payeux, Nathalie Piton, Charles-Vincent Roberge, Malika Rousseau, Samuelle Rousseau-Lamontagne, Jacinthe Roy, Jutta Sammel, Marion Schneider, Myriam Turcotte

L’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM

Depuis sa création, l'École des arts visuels et médiatiques de l'UQAM est à l'affût des enjeux artistiques en mouvance et compte parmi les plus importantes écoles universitaires au Canada, tant au niveau de la création que de l'enseignement des arts visuels. Le nombre d'artistes et de pédagogues formé.e.s à l'UQAM et reconnu.e.s sur les plans national et international témoigne avec éloquence de cet engagement indéfectible. Mentionnons notamment David Altmejd, Valérie Blass, Jérôme Bouchard, Raphaëlle de Groot, Jean-Pierre Gauthier, Pascal Grandmaison, Isabelle Hayeur, Manuela Lalic et Mathieu Lefevre.
eavm.uqam.ca

Partenaires

EAVM_externe     CCFA_BW_black_96_f        Calq_noir

 

2018_Majeri2_gLeyla Majeri, There, for a second, 2017, papier teint à la main, sac de plastique

Leyla Majeri. Don't Blame Us If We Get Playful

Finissante de la maitrise en arts visuels et médiatiques, UQAM

10 mars - 14 avril 2018
Vernissage : samedi 10 mars, 15 h

[Plus d'informations]

La Galerie de l’UQAM accueille l’exposition Leyla Majeri. Don’t Blame Us If We Get Playful. L’artiste, finissante à la maitrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM, y propose une exploration matérielle des frontières mouvantes entre nature et culture. S’inspirant de son expérience de jardinière, Majeri offre une installation qui questionne la notion de réciprocité dans notre rapport aux choses et environnements qui nous entourent.

L’exposition

Le travail de la jardinière consiste à creuser et à entretenir plusieurs aspects de la matière, en tenant compte des besoins de celle-ci pour croitre, des types de relations bénéfiques à la vie et du rôle que la mort doit parfois y jouer. Bien que la pratique de l'artiste en atelier s’engage quant à elle dans une tout autre relation avec la matière, un rapport de réciprocité subsiste, menant parfois à une perte de maitrise et par conséquent à des résultats imprévisibles. Dans l’activité artistique tout comme dans celle du jardinage, la distinction entre le geste de cultiver et l’objet cultivé s’estompe à mesure que l’on s’attarde à saisir l’esprit d’une chose qui nous échappe et nous surprend. En prenant appui sur la pratique du jardin, Leyla Majeri élabore une approche sculpturale pour sonder les diverses matérialités, notions et apories qui émergent d’un tel croisement, offrant ainsi un regard inusité sur la relation ambivalente entre nature et culture.

Se déployant au sol, l'exposition Don't Blame Us If We Get Playful propose un environnement dans lequel se brouillent deux pratiques qui, de manières distinctes et à différentes échelles, (re)négocient les limites de la matière. Papier, carton, plâtre et divers rebus y sont manipulés et mis en scène non pas pour prétendre à un jardin, mais bien pour en explorer les limites poreuses. Guidée par cette approche plurielle et spéculative, Leyla Majeri s'attarde aux intersections de l’imaginaire, de la nature et du politique, traçant en chemin leurs liens écologiques.

L’artiste

Leyla Majeri se concentre sur l’installation sculpturale et l’animation cinématographique qu’elle met en relation avec des préoccupations plus vastes portées sur l’écologie entre les choses matérielles, immatérielles et imaginées. Récemment, on a pu voir ses œuvres à la Parisian Laundry (Montréal, 2016), à Sounds Like, Paved Arts (Saskatoon, 2016), au Eastern Bloc (Montréal, 2016) et au Festival du nouveau cinéma (Montréal, 2015). Elle est récipiendaire d’une bourse de projet du Conseil des arts du Canada (2016) et d’une bourse de recherche du Grupmuv (UQAM, 2015). Au printemps 2017, elle effectue une résidence au centre d’artistes Est-Nord-Est (Saint-Jean-Port-Joli) pour mener une recherche sur la matière plastique et ses résidus. Sa première exposition solo, Harness the Sun (Arprim, Montréal, 2016), entamait une réflexion sur le jardin qui se poursuit à la Galerie de l’UQAM. Leyla Majeri complète actuellement une maitrise en arts visuels et médiatiques à l’UQAM.
leylamajeri.blogspot.ca

Activités publiques

Présentation d’artiste : Leyla Majeri
Dans le cadre de la série L’art observe
Jeudi 5 avril 2018, 12 h 45
Galerie de l’UQAM
En français
Entrée libre

Visites commentées de l’exposition pour les groupes
Offertes sans frais, en français et en anglais, en tout temps.
Réservations requises auprès de Philippe Dumaine
514 987-3000, poste 3280, ou dumaine_allard.philippe@uqam.ca

Partenaires

CCFA_BW_black_96_f    Calq_noir

2018_Terriens2_gShary Boyle & John Kurok, Sugluk, 2016, porcelaine, 20 x 46 x 30 cm. Collection particulière, photo : Rafael Goldchain

Terriens

Commissaire : Shary Boyle, en collaboration avec Shauna Thompson

Artistes : Roger Aksadjuak, Shuvinai Ashoona, Pierre Aupilardjuk, Shary Boyle, Jessie Kenalogak, John Kurok, Leo Napayok

10 mars – 14 avril 2018
Vernissage : samedi 10 mars, 15 h

Exposition organisée et mise en circulation par Esker Foundation, Calgary

[Plus d'informations]

La Galerie de l’UQAM accueille, dès le 10 mars, l’importante exposition Terriens, en tournée canadienne depuis sa présentation à la Fondation Esker de Calgary à l’hiver 2017. Réalisées individuellement et collectivement par sept artistes contemporains, dont six sont des artistes inuits, les céramiques et œuvres sur papier de Terriens puisent leur inspiration de la condition terrestre. Elles sont à la fois visionnaires, transformatives et d’un autre monde, mais aussi profondément humaines.

Bien qu’ils travaillent dans des contextes culturels et géographiques distincts – Kangiqliniq (Rankin Inlet), Kinngait (Cape Dorset), Qamani'tuaq (Baker Lake) et Toronto –, les artistes participant à cette exposition partagent une approche intuitive et engageante des matériaux et de l’imagerie narrative, fortement axée sur la main-d’œuvre. Dans leurs œuvres, des personnages détaillés font l’objet de transformations et de métamorphoses, de croisements hybrides entre animaux et humains, entre mythe et réalité, et entre lieux réels et imaginaires. Ces pièces, à la fois physiques et charnelles, sensuelles et spirituelles, étrangères et familières, semblent émaner de mondes fantasmagoriques.

L’exposition est organisée et mise en circulation par la Fondation Esker (Calgary).

L’exposition

L’espace, tout comme notre façon de l’occuper, est une question politique aussi bien que pratique. Je m’applique à fabriquer de petites sculptures, lentement, avec le plus grand soin. L’invitation de la Fondation Esker a constitué une occasion magnifique d’exposer mon travail à une échelle généreuse. Qui allais-je inviter à ma table?

Il y a des artistes qui travaillent à partir de leur intuition, qui tirent parti de leurs expériences personnelles et de leur mémoire culturelle à des fins narratives. Ces artistes choisissent des sujets qu’ils connaissent intimement, personnellement, physiquement. C’est une façon innée de travailler qui favorise une conversation humaine au-delà de l’art.

Je conçois cette approche, y compris la mienne, comme une forme d’« art passerelle » qui relie les êtres humains, les animaux, l’espace et la terre. Cet art relie les langues. Il relie le réel et l’irréel. La vie et la mort. Le passé et le futur. C’est un art pour communiquer, au moyen de symboles, de mythes, de rêves et d’hybrides. Un art qui rapproche.

- Shary Boyle

Les artistes

Les œuvres complexes et inventives de Roger Aksadjuak adoptent des formes multiples et une imagerie ludique, tout en respectant les récits traditionnels. Elles figurent dans de nombreuses collections publiques et privées d’Amérique du Nord, notamment celles du Musée des beaux-arts de Winnipeg et du Musée des beaux-arts du Canada à Ottawa. Sa pièce Square Dance [Danse carrée] a eu l’honneur d’être la première œuvre acquise par l’Assemblée législative du Nunavut à Iqaluit. Roger Aksadjuak est décédé en 2014; il vivait à Kangiqtiniq (Rankin Inlet).

Shuvinai Ashoona est une artiste contemporaine établie à Kinngait (Cape Dorset), dont l’œuvre conjugue souvent le réel et l’imaginaire. Ashoona a participé à de nombreuses expositions, parmi lesquelles SITElines Santa Fe: New Perspectives on Art of the Americas (2014-2015) à SITE Santa Fe; Woven Thoughts (2014) à Feheley Fine Arts, à Toronto; et Oh, Canada (2012) au Massachusetts Museum of Contemporary Art, à North Adams. Son œuvre est représenté dans plusieurs institutions majeures, dont le Musée des beaux-arts de l’Ontario à Toronto; le Musée des beaux-arts de Winnipeg; ainsi que le Musée canadien de l’histoire et le Musée des beaux-arts du Canada, tous deux à Ottawa.
dorsetfinearts.com/shuvinai-ashoona

La pratique artistique de Pierre Aupilardjuk témoigne de son attachement profond pour l’esthétique traditionnelle. Ses œuvres font partie des collections du Centre du patrimoine septentrional Prince-de-Galles à Yellowknife et du Musée des beaux-arts du Canada à Ottawa, ainsi que de collections privées d’Amérique du Nord. Aupilardjuk, qui vit et travaille à Kangiqtiniq (Rankin Inlet), a participé à plusieurs expositions, dont Modern Echoes: Contemporary Inuit Ceramics and Sculpture (2000) à la Native American Trading Company Gallery de Denver.

Shary Boyle vit à Toronto où elle pratique aussi bien la sculpture que le dessin, l’installation et la performance. Exposée et collectionnée partout dans le monde, Boyle a représenté le Canada à la 55e Biennale de Venise, en 2013, avec le projet Music for Silence. Elle a également participé à l’exposition Art et céramique – CERAMIX – De Rodin à Schütte, organisée par le Bonnefantenmuseum à Maastricht et La maison rouge à Paris. En 2017, ses sculptures ont été présentées à la Biennale internationale de céramique de Gyeonggi et reproduites dans la publication Vitamin C: Clay and Ceramic in Contemporary Art (Phaidon, Londres). Boyle installera sa première œuvre d’art publique au printemps 2018 devant le Musée Gardiner à Toronto.
sharyboyle.com

Née à Back River au début des années 1950, Jessie Kenalogak vit et travaille à Qamani’tuaq (Baker Lake). Cette artiste, qui se consacre principalement au dessin, tire essentiellement son inspiration de son grand-père Angushadluk, un des artistes les plus importants et les plus respectés qu’ait connus Baker Lake; et de sa tante Mary Singaqti, autre artiste hautement respectée de Baker Lake. Fruits d’une interprétation très personnelle, les titres de ses œuvres constituent un élément expressif de son travail.

John Kurok se consacre à la céramique à temps plein depuis 1996. Son travail met en évidence les liens entre les formes et les mouvements visuels engendrés par ces dernières sur la surface de pièces sculpturales. Ses œuvres ont été présentées entre autres au Musée des beaux-arts de Winnipeg; à la Canadian Clay and Glass Gallery à Waterloo; et à la Collection Cerny d’œuvres d’art inuit à Berne. Elles font partie des collections du Musée des beaux-arts du Canada à Ottawa et du Musée d’art inuit de Toronto. Kurok vit actuellement à Kangiqtiniq (Rankin Inlet).

Né au début des années 1960, Leo Napayok a passé la majeure partie de son enfance dans les localités de Salliq (Coral Harbour) et de Kangiqtiniq (Rankin Inlet). Il travaille en collaboration avec d’autres céramistes en ornant leurs récipients et pièces sculpturales d’extraordinaires dessins au moyen d’incisions couvrant l’ensemble de leur surface. On trouve ses œuvres collaboratives dans la collection du Musée des beaux-arts du Canada à Ottawa.

Les commissaires

Shary Boyle – voir ci-haut

Avant de devenir conservatrice à la Fondation Esker, Shauna Thompson a été conservatrice adjointe à la Walter Phillips Gallery au Banff Centre. Elle a également travaillé à la Justina M. Barnicke Gallery et à YYZ Artists’ Outlet, à Toronto, de même qu’à l’Art Gallery of Mississauga. Ses écrits ont été publiés dans la revue Canadian Art, ainsi que dans de nombreux catalogues d’exposition. Elle siège actuellement au conseil d’administration de TRUCK Contemporary Art à Calgary. Thompson est titulaire de deux maîtrises, l’une en études commissariales, de l’Université de Toronto, et l’autre, en anglais, de l’Université de Guelph.

Le catalogue

L’exposition Terriens est accompagnée d’un catalogue trilingue (français, anglais et inuktitut) richement illustré. Il est en vente à la Galerie de l’UQAM.

Terriens
Auteures : Naomi Potter, Shary Boyle, Shauna Thompson et Heather Igloliorte
Éditeur : Fondation Esker
2017, 142 p., trilingue (français, anglais et inuktitut)
45 $

Activités publiques

Conférence de Dre Heather Igloliorte : Inventions and Interventions in Inuit Art
Dans le cadre de la série L’art observe
Lundi 26 mars 2018, 17 h 30
Galerie de l’UQAM
En anglais
Entrée libre

Dans cette conférence, Dre Heather Igloliorte examine l'histoire de l'art inuit moderne et contemporain en étudiant comment l'innovation artistique et les interventions ont changé et élargi le champ de la production. En examinant des œuvres qui vont à l'encontre des conventions, du milieu du vingtième siècle à nos jours, Igloliorte présente une histoire de l'art inuit traversée par de constants renouvellements, réexamens et par une créativité soutenue.

Présentation spéciale de sculptures inuites de la Collection d’œuvres d’art de l’UQAM
Dans le cadre de la série L’art observe
3 avril 2018, 10 h – 16 h
Agora du pavillon Judith-Jasmin, UQAM
1400 rue Berri, Montréal
Entrée libre

La Collection d’œuvres d’art de l’UQAM, qui compte plus de 4 000 objets et œuvres d’art, comprend un ensemble d’une vingtaine de sculptures réalisées par des artistes inuits. À l’occasion d’une présentation spéciale de ces pièces à l’Agora du pavillon Judith-Jasmin, la communauté montréalaise aura l’occasion d’apprécier la richesse technique et artistique de ces œuvres peu connues. Des médiateurs seront sur place pour offrir de plus amples informations sur les œuvres et sur la Collection d’œuvres d’art de l’UQAM.

La présentation sera ponctuée par une Conversation entre Louis Gagnon et Anne-Marie Belley

Conversation entre Louis Gagnon et Anne-Marie Belley
Dans le cadre de la série L’art observe
Mardi 3 avril 2018, 12 h 45 – 13 h 45
Agora du pavillon Judith-Jasmin, UQAM
1400 rue Berri, Montréal
En français
Entrée libre

Apprenez-en davantage sur les œuvres inuites de la Collection d’œuvres d’art de l’UQAM grâce à une conversation publique conviviale. Louis Gagnon, conservateur et directeur du département de muséologie à l’Institut culturel Avataq, s’entretiendra avec Anne-Marie Belley, doctorante en histoire de l’art à l’UQAM, dont la recherche de maitrise s’intéressait spécifiquement aux œuvres inuites de la Collection de l’UQAM.

Visites commentées de l’exposition pour les groupes
Offertes sans frais, en français et en anglais, en tout temps.
Réservations requises auprès de Philippe Dumaine
514 987-3000, poste 3280, ou dumaine_allard.philippe@uqam.ca

Le carnet éducatif

La Galerie de l'UQAM publie un carnet éducatif offert aux visiteurs pour les guider dans leur parcours de l'exposition.
Licence Creative Commons
Cette œuvre est mise à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.

 

Partenaires

CCFA_BW_black_96_e     Calq_noir   

Esker_noir

2018_Bui_gMichelle Bui, Happy Like Doris Day (with garlic), 2017, impression jet d’encre sur polypropylène autocollant, 244 x 152 cm.

Michelle Bui. Pool of Plenty

Finissante de la maitrise en arts visuels et médiatiques, UQAM

11 janvier - 3 mars 2018
Vernissage : mercredi 10 janvier, 17 h 30

[Plus d'informations]

La Galerie de l’UQAM présente l’exposition Pool of Plenty de Michelle Bui, finissante à la maitrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM. L’artiste y propose une redécouverte d’objets, matériaux, aliments et végétaux qui nous entourent. Par un procédé de sélection, d’assemblage puis de capture photographique, Bui dévoile leur fragilité, leur malléabilité et leurs qualités esthétiques. En résulte une réflexion sur les intersections entre culture matérielle, publicité, désir et identité.

L’équipe de la revue Espace sera présente au vernissage pour lancer son nouveau numéro sous la thématique Blessures.

L’exposition

Michelle Bui s’intéresse à la relation ténue, parfois difficile mais toujours symbiotique entre culture et commerce. Désormais omniprésente dans notre expérience visuelle, cette relation s’incarne de manière prépondérante dans notre rapport à la culture matérielle. Les objets accumulés et consommés, tant par un individu que par une société, véhiculent énormément d'informations liées à notre identité. Selon Bui, la conscience identitaire, généralement structurée par le langage, peut également être articulée par ces éléments qui nous entourent. Les qualités esthétiques, expressives et symboliques ainsi que la matérialité des objets choisis permettent à l’artiste d’examiner l’intime. Dans le cadre d’une démarche où elle acquiert, possède, présente et parfois fabrique des objets variés, Michelle Bui entrevoit l’arrangement et la construction de ces marchandises comme manières de provoquer des tensions et des glissements qui transgressent le statut de l’objet.

L’exposition Pool of Plenty rassemble des œuvres photographiques qui tapissent les murs de la galerie telles des affiches publicitaires. Utilisant avec aisance le langage ornemental et décoratif du domaine de la publicité, Michelle Bui surpasse le spectacle visuel et s’engage dans un travail qui aiguise aussi le sens du toucher et de l’odorat. Sélectionnés autant pour leurs qualités visuelles que haptiques, matériaux et objets sont assemblés sous forme photographique et sculpturale de manière à séduire le spectateur, à le transporter vers un lieu légèrement décalé, subtilement pervers. Ce déplacement répond au désir de l’artiste de matérialiser des envies, d’en faire naitre par l’objet, de séduire par le viscéral et de confronter par la surface.

L’artiste

Originaire de Montréal, Michelle Bui est diplômée en peinture et dessin de l’Université Concordia et poursuit une maitrise en arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal. En 2017, elle a continué ses recherches sur la matérialité de la photographie à l’École nationale supérieure des Beaux-arts de Paris et a représenté la relève canadienne en photographie aux Jeux de la Francophonie à Abidjan. Récipiendaire de la bourse François-Xavier Marange en arts d’impression, Michelle Bui est artiste en résidence à l’Atelier Circulaire pour la prochaine année. Elle y développe un travail au croisement de la sculpture et de la photographie, dont certaines pièces ont été présentées dans Rêverie, une exposition de Projet Pangée (2017). D’autres œuvres issues de cette recherche seront incluses dans l’exposition collective Appareillage chez VU PHOTO en février 2018.
michellebui.com

Espace no 118 (hiver 2018) – Blessures

Peut-on guérir de ses blessures? Faut-il, dans ce cas, les rejeter dans l’oubli ou plutôt entretenir avec elles une forme de réconciliation libératrice? Dans le domaine de la représentation esthétique, qu’est-ce que le geste artistique est en mesure d’apporter pour soulager les esprits? Lancé lors du vernissage de l’exposition Maria Hupfield. Celle qui continue de donner, ce numéro élabore diverses perspectives face à ces questions.
espaceartactuel.com

Activités publiques

Conversation avec Michelle Bui
Dans le cadre de la série L’art observe
Animation : Philippe Dumaine
13 février 2018, 12 h 45
Galerie de l’UQAM
En français
Entrée libre

Nuit blanche à Montréal
Samedi 3 mars 2018
20 h – 1 h

À la Galerie de l’UQAM : ouverture prolongée des expositions Maria Hupfield. Celle qui continue de donner et Michelle Bui. Pool of Plenty

À l’Agora du Pavillon Judith-Jasmin : performance de Buffalo Hat Singers et autres artistes invités

Profitez de la Nuit blanche pour visiter les expositions de Maria Hupfield et de Michelle Bui à la Galerie de l’UQAM. À cette occasion, les tambours des Buffalo Hat Singers retentiront dans l’agora du Pavillon Judith-Jasmin. Vous êtes invités à vous y rassembler pour découvrir plusieurs artistes qui puisent dans les traditions de la culture autochtone.

Visites commentées de l’exposition pour les groupes
Offertes sans frais, en tout temps.
Réservations requises auprès de Philippe Dumaine
514 987-3000, poste 3280, ou dumaine_allard.philippe@uqam.ca

Partenaires

L’artiste souhaite tout particulièrement remercier l’Atelier Circulaire pour son soutien financier ainsi que pour son appui technique qui a permis de mener à cette exposition.

CCFA_BW_black_96_f      Calq_noir    Logo-AtelierCirculaire-sanstexte

2018_Hupfield_gVue de l’exposition Maria Hupfield. Celle qui continue de donner, The Power Plant, Toronto, 2017. Avec la permission de l’artiste et de la Galerie Hugues Charbonneau, Montréal. Photo : Toni Hafkenscheid

Maria Hupfield. Celle qui continue de donner

Commissaire : Carolin Köchling

11 janvier - 3 mars 2018
Vernissage et performance : mercredi 10 janvier, 17 h 30

Exposition organisée et mise en circulation par la Power Plant Contemporary Art Gallery (Toronto)

[Plus d'informations]

La Galerie de l’UQAM ouvre l’année 2018 avec la très attendue exposition Maria Hupfield. Celle qui continue de donner, en tournée canadienne depuis sa présentation au Power Plant (Toronto) à l’hiver 2017. Sous le commissariat de Carolin Köchling, l’exposition comprend un ensemble d’objets et de vidéos découlant de la pratique performative de l’artiste issue de la nation Wasauksing de l’Ontario, maintenant établie à Brooklyn. Le travail de Maria Hupfield déploie des questions sensibles sur les objets et les souvenirs, gestes ou relations qu’ils évoquent.

Accompagnée d'Electric Djinn et d'ODAYA, Maria Hupfield présentera une performance lors du vernissage de l'exposition. Cette soirée sera aussi l’occasion de lancer le catalogue de l’exposition, tout juste sorti de presse. De plus, l’équipe de la revue Espace sera présente pour lancer son nouveau numéro sous la thématique Blessures.

L’exposition

Les objets possèdent des significations qui dépassent leur matérialité, des significations que nous leur donnons ou qu’ils nous transmettent. Ils sont le résultat d’une action, l’indice d’un geste humain. Ils suscitent des réactions et éveillent des souvenirs. Ils peuvent soutenir une lecture collective ou personnelle. La pratique artistique de Maria Hupfield révèle le pouvoir qu’ont les objets de déclencher des relations entre les humains ou les milieux.

Pour son exposition Celle qui continue de donner, Hupfield a mis au point une installation vidéo centrée sur un objet : un paysage marin peint à l’huile par sa mère aujourd’hui décédée, Peggy Miller. L’artiste a invité ses frères et sœurs à prendre part à une performance enracinée dans les souvenirs évoqués par le tableau. Celle-ci a été réalisée une première fois à Parry Sound, en Ontario, le lieu représenté sur la peinture. Afin d’ancrer la performance filmée et d’accompagner la peinture pendant l’exposition, Hupfield, ses sœurs et ses frères ont rejoué la performance dans l’espace de la galerie Power Plant de Toronto qui a servi de décor au deuxième film.

Aux côtés de cette nouvelle œuvre de commande, l’exposition présente une sélection d’objets souvent activés dans les performances d’Hupfield au cours des dernières années : un canot, un habit de neige, un casque de motoneige, des mitaines et des bottes, un magnétophone à cassettes avec des écouteurs, une ampoule électrique et sept objets obtenus d’autres artistes. Tous ces objets sont en fait des reproductions en feutre, un matériau qui, à l’exception de leurs fonctions spécifiques, les rend tous égaux.

Celle qui continue de donner est la traduction française du nom anishinaabe de la mère de l’artiste.

L’artiste

Maria Hupfield (née en 1975 à Parry Sound, dans la Baie Georgienne) appartient à la nation Wasauksing de l’Ontario. Elle vit actuellement dans le quartier de Brooklyn, à New York. Elle a exposé en solo à la MacKenzie Art Gallery (Regina, 2015), à la Galerie Hugues Charbonneau (Montréal, 2015) et à l’Art Gallery of Southwestern Manitoba (Brandon, 2011). Elle a participé à des expositions et performances collectives notamment à Trestle Projects Brooklyn (2016), à la biennale SITE (Santa Fe, 2016), à A Space Gallery (Toronto, 2015), au Campo dei Gesuiti (Venise, 2015), au Centre d’art autochtone (Ottawa, 2015), au Bronx Museum, (New York, 2015), à Vox Populi (Philadelphie, 2015), au Musée d’art contemporain des Laurentides (Saint-Jérôme, 2015), au North Native Museum (Zurich, 2014), à SBC – Galerie d’art contemporain (Montréal, 2013) et à la Vancouver Art Gallery (2012). Maria Hupfield est la fondatrice du projet 7th Generation Image Makers de l’organisme Native Child and Family Services de Toronto. Elle est copropriétaire de Native Art Department International. Elle a été professeure adjointe en arts visuels et pratique des matériaux à la Faculty of Culture and Community de l’Emily Carr University of Arts and Design (2007-11). Son travail est représenté par la Galerie Hugues Charbonneau à Montréal.
mariahupfield.wordpress.com

La commissaire

Carolin Köchling a étudié l'histoire de l'art et la littérature à Rome et à Berlin. Depuis 2016, elle est conservatrice des expositions au Power Plant à Toronto. En tant que commissaire, elle a conçu la première exposition solo majeure de Claudia Andujar en Europe pour le MMK Museum for Modern Kunst Frankfurt (2017). À la Schirn Kunsthalle Frankfurt (2012-2014), Köchling a organisé une exposition sur l’art de rue brésilien, une présentation solo d'Helene Schjerfbeck et coorganisé le programme cinématographique avec des artistes tels James Richards, Keren Cytter et Mohamed Bourouissa. Auparavant, elle a participé à l'expansion de la collection d'art contemporain du Städel Museum Frankfurt et à sa présentation inaugurale dans la nouvelle aile du musée (2010-2012). De 2012 à 2015, Köchling a régulièrement donné des conférences à la Goethe-University Frankfurt.

Le catalogue

Lancé lors du vernissage à la Galerie de l’UQAM, le catalogue Maria Hupfield. Celle qui continue de donner inclut de nombreuses vues de l’exposition, des essais de Crystal Migwans et de Richard William Hill ainsi qu’un entretien entre Maria Hupfield et l’artiste Andrea Geyer.

Maria Hupfield. Celle qui continue de donner
Éditeur : The Power Plant Contemporary Art Gallery
2017, 128 p., bilingue (anglais et français)
30 $

Espace no 118 (hiver 2018) – Blessures

Peut-on guérir de ses blessures? Faut-il, dans ce cas, les rejeter dans l’oubli ou plutôt entretenir avec elles une forme de réconciliation libératrice? Dans le domaine de la représentation esthétique, qu’est-ce que le geste artistique est en mesure d’apporter pour soulager les esprits? Lancé lors du vernissage de l’exposition Maria Hupfield. Celle qui continue de donner, ce numéro élabore diverses perspectives face à ces questions.
espaceartactuel.com

Activités gratuites

Performance
Mercredi 10 janvier 2018
18 h
Avec Maria Hupfield, Electric Djinn et ODAYA

Au cours de la soirée du vernissage, Maria Hupfield présentera une performance en continu où elle activera les objets de l’exposition, accompagnée des artistes Electric Djinn et ODAYA.

Electric Djinn est un groupe de musique et de performance créé par l’artiste multidisciplinaire Jennifer Berklich, alias Neptune Sweet. Celle-ci réalise ses compositions électroniques à partir d’échantillons de sons, de synthétiseurs virtuels, de batteries électroniques et de chants traités par logiciel. Collaborant avec danseurs, artistes visuels et cinéastes, Electric Djinn a présenté ses performances dans bon nombre de galeries et lieux de diffusion artistique, principalement à New York et aux Philippines.
electricdjinn.com

ODAYA est un collectif de femmes autochtones formé en 2007. Connus surtout pour leurs chants traditionnels au tambour, les membres du groupe sont aussi reconnus pour leur travail de solidarité par l’entremise d’initiatives autochtones et féministes visant le développement communautaire. Actif sur la scène artistique et dans les manifestations ayant cours dans les rues de Montréal, ODAYA est composé de quatre femmes d’origines mixtes : Émilie Monnet (Anishnabe, Française), Dayna Danger (Métis, Ojibway, Polonaise), Nahka Bertrand (Déné, Québecoise) et Anik Sioui (Wendat, Anishnabe et Franco-Canadienne).
ODAYA – Page Facebook

Nuit blanche à Montréal
Samedi 3 mars 2018
20 h – 1 h

À la Galerie de l’UQAM : ouverture prolongée des expositions Maria Hupfield. Celle qui continue de donner et Michelle Bui. Pool of Plenty

À l’Agora du Pavillon Judith-Jasmin : performance de Buffalo Hat Singers et autres artistes invités

Profitez de la Nuit blanche pour visiter les expositions de Maria Hupfield et de Michelle Bui à la Galerie de l’UQAM. À cette occasion, les tambours des Buffalo Hat Singers retentiront dans l’agora du Pavillon Judith-Jasmin. Vous êtes invités à vous y rassembler pour découvrir plusieurs artistes qui puisent dans les traditions de la culture autochtone.

Visites commentées de l’exposition pour les groupes
Offertes sans frais, en tout temps.
Réservations requises auprès de Philippe Dumaine
514 987-3000, poste 3280, ou dumaine_allard.philippe@uqam.ca

Le carnet éducatif

La Galerie de l'UQAM publie un carnet éducatif offert aux visiteurs pour les guider dans leur parcours de l'exposition.
Licence Creative Commons
Cette œuvre est mise à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.

 

Partenaires

Cette exposition est produite par le Power Plant Contemporary Art Gallery (Toronto), en partenariat avec la Southern Alberta Art Gallery (Lethbridge), la Galerie de l’UQAM (Montréal), la Mount Saint Vincent University Art Gallery (Halifax) et le Centre culturel canadien (Paris). Elle est commanditée par le Groupe Banque TD et parrainée par Julia et Robert Foster.

CCFA_BW_black_96_f         Calq_noir       PP_logo_gris

2014-OAC-BK-JPG-logo          TD_bank_noir



Conseil des arts du Canada Conseil des arts du Canada

GALERIE DE L’UQAM

Université du Québec à Montréal
1400, rue Berri, Pavillon Judith-Jasmin, Local J-R 120
Montréal, Québec
Ouvert du mardi au samedi, de midi à 18h.
Entrée libre