2009_piano_sculpture_g© Michael Snow, Piano Sculpture, installation vidéo, 2009

Solo Snow. Œuvres de / Works of Michael Snow

Commissaire : Louise Déry

 

11 janvier au 16 février 2013
Vernissage : jeudi 17 janvier à 17 h 30, en présence de l'artiste

En partenariat avec Le Fresnoy. Studio national des arts contemporains (Tourcoing, France)
Présentée à la Galerie de l'UQAM

 

[Plus d'informations]

Inaugurée au Fresnoy (Tourcoing, France, 2011) et présentée par la suite à Akbank Sanat (Istanbul, Turquie, 2012), l’exposition Solo Snow. Œuvres de / Works of Michael Snow termine sa tournée à la Galerie de l’UQAM. Conçue par la commissaire Louise Déry et produite en partenariat avec Le Fresnoy, l’exposition comprend un corpus d’œuvres et d’installations photographiques, vidéographiques et sonores de l’artiste torontois Michael Snow, l’une des figures les plus inspirantes de la scène artistique des dernières décennies.

L'exposition

Solo Snow. Œuvres de /Works of Michael Snow veut rendre compte du caractère multidisciplinaire et expérimental de ce pionnier des arts médiatiques. Sa pratique artistique, prolifique et protéiforme, trouve à se réinventer à travers l’exploration sans cesse rejouée d’une large gamme de phénomènes visuels et acoustiques et à s’enrichir des mutations qu’autorisent les avancées technologiques. Elle entre en parfaite résonance avec les enjeux les plus actuels de la recherche et de la diffusion en arts médiatiques, tout en étant partie prenante de sa genèse et de son développement. Le corpus présenté ici permet de prendre la mesure de l’œuvre et de mettre en relief certains aspects récurrents de sa démarche, tels que le motif de la fenêtre comme cadrage, la relation qui se joue entre intérieur et extérieur et entre recto et verso, la métamorphose ou la condensation de l’image et du son, la mise en représentation du référent technique (photographique, filmique ou audio) et la réflexion sur l’espace et le temps.

Devant l’œuvre de Snow, toute exposition ne peut être qu’un échantillonnage, une séquence, un montage incomplet et, qui plus est, une image inachevée. Toute exposition de Snow nous place devant un vaste territoire à arpenter, où les divers genres, procédés, dispositifs et déplacements entre les médiums nous mettent en présence et à l’écoute de sensations et de sens qui ciblent une part forcément fuyante d’un monde imaginaire et symbolique relayé par l’expérience de l’image. Le contact avec l’œuvre devient une occasion rare de s’intéresser à la nature de l’image, pour tenter à notre tour et à l’exemple de Michael Snow, d’en plier ou d’en déplier le motif, d’en ouvrir ou d’en compresser l’espace, d’en accélérer ou d’en ralentir la vitesse.

Il s’agit d’une autre collaboration fructueuse de l’artiste avec la Galerie de l’UQAM qui, en 2005, a présenté un important solo et publié un petit livre prenant pour point de réflexion l’œuvre Souffle solaire (Cariatides du Nord).

Le catalogue

Une publication bilingue, coéditée par Le Fresnoy et la Galerie de l’UQAM, accompagne l’exposition et comprend un essai de la commissaire Louise Déry en plus de textes additionnels de l’artiste, du cinéaste Érik Bullot, de la critique d’art Jacinto Lageira et de la cinéaste et historienne du cinéma Stéfani de Loppinot.

L'artiste

Michael Snow est né à Toronto où il vit et travaille encore aujourd’hui. Artiste multidisciplinaire, il s’est illustré de façon prolifique dans les domaines de la peinture, la sculpture, la vidéo, le cinéma, la photographie, l’holographie, le dessin, l’écriture et la musique. Il réalise son premier film en 1956. Wavelength (1967) le consacre comme l’un des cinéastes importants de l’avant-garde internationale. Il a reçu de nombreux prix et distinctions soulignant la qualité et l’apport de son travail aux arts visuels et médiatiques dont le Prix du Gouverneur général pour les arts visuels et médiatiques en 2000. Il a été nommé Chevalier de l’Ordre des arts et des lettres de France en 1995 et Officier de l’Ordre du Canada en 1981. De nombreuses universités lui ont décerné un doctorat honorifique, dont l’UQAM en 2008. Représentant du Canada à la XXVe Biennale de Venise en 1970, il a depuis exposé dans les plus prestigieux musées d’art moderne et d’art contemporain, réalisé des performances musicales, présenté ses films dans le cadre de plusieurs festivals internationaux et reçu de nombreuses commandes pour la réalisation d’œuvres d’art public.

La commissaire

Louise Déry détient un doctorat en histoire de l’art et dirige la Galerie de l'UQAM depuis 1997. Elle a travaillé avec de nombreux artistes tels que Manon de Pauw, Dominique Blain, Raphaëlle de Groot, Nancy Spero, David Altmejd, Stéphane La Rue, Daniel Buren, Giuseppe Penone, Sarkis, Shary Boyle, etc. Elle a publié la première monographie de l'artiste David Altmejd et a été commissaire de son exposition à la Biennale de Venise 2007. Elle a été la première lauréate du Prix Hnatyshyn pour l’excellence du commissariat en art contemporain (2007).

Appui

Conseil des arts du Canada


2013AlainFleischer_gAlain Fleischer, Écran sensible / La Lettre, réalisée à la Galerie de l'UQAM, 2013 et Tout un film, une seule image, 1992-1994,
© Alain Fleischer / SODRAC (2013)
Photo : Laurence N. Béland

Alain Fleischer. Raccords

Commissaire : Louise Déry

 

23 février au 23 mars 2013
Vernissage et projection de film sur papier photosensible :
vendredi 22 février à 17 h 30
Nuit blanche : soirée de lecture L’œil écoute, textes d’Alain Fleischer,
samedi 2 mars, de 20 h à 2 h
Avec Jean Asselin, Marie Lefebvre, Pascale Tremblay et Martin Vaillancourt

En collaboration avec le Service de Coopération et d'Action Culturelle du Consulat général de France à Québec

 

[Plus d'informations]

La Galerie de l’UQAM est fière de présenter une exposition de l’artiste et auteur prolifique Alain Fleischer, dont le commissariat est assuré par Louise Déry, directrice de la Galerie. Intégrant cinéma, vidéo et photographie, l’exposition Raccords révèle comment l’artiste parvient à rendre visible et lisible son exploration des possibilités de l'image. Ne manquez pas le vernissage, lors duquel un film de l’artiste sera projeté sur papier photosensible, ainsi que la lecture publique qui aura lieu pendant la Nuit blanche à Montréal. Des comédiens y liront des textes d’Alain Fleischer.

Le concept de l’exposition

Toute image évoque ce regard silencieux qui lui est porté et grâce auquel une impression naît, une sensation se développe, une reconnaissance s’invente. Alain Fleischer, tour à tour cinéaste, photographe, écrivain, mais souvent tout cela à la fois, ouvre la voie vers elle, la révèle, l’expose, l’énonce. Bricoleur ingénieux de stratagèmes qui en favorisent l’apparition, observateur sensible des possibilités réflexives qu’elle génère, il est cet infatigable faiseur d’images, capable d’en proposer de multiples raccords : entre la photographie et le cinéma, entre l’image fixe et animée, entre le papier et la pellicule, entre le répertoire des images du monde et celui, étourdissant, qui cherche à franchir les limites de l’imaginaire. Figer le mouvement ou en permettre l’accélération, fixer l’image ou en faire apparaître le vertige, permettre au temps de s’étaler sur la surface sensible ou sur l’écran de projection, voilà quelques-unes des astuces d’Alain Fleischer pour approcher le réel et inscrire l’image dans des fictions de temps.

Projection de film

Le soir du vernissage, le 22 février, il y aura projection d’un film inédit de l’artiste directement sur un immense écran de papier photographique argentique fixé au mur, donnant naissance à un filmogramme unique. Pour l’occasion, la Galerie se transformera en chambre noire et l’image sera « développée » en direct. Le Service de Coopération et d'Action Culturelle du Consulat général de France à Québec est partenaire de l’événement.

L'artiste

Alain Fleischer partage sa vie et son travail entre Paris, dont il est natif, Rome et Tourcoing. Les interrogations cinématographiques prennent une place importante dans son œuvre et s’expriment dans le cinéma expérimental, le documentaire, la photographie, la fiction et l’installation. Écrivain prolifique, il est l’auteur d’une cinquantaine de romans, recueils de nouvelles et essais. En 1997, après avoir enseigné dans de nombreuses universités, écoles d’art, de cinéma et de photographie, il crée le Fresnoy, Studio national des arts contemporains à Tourcoing. Ses films ont été présentés dans de nombreux festivals internationaux. En 2000, il représenta la France dans les biennales internationales d’art de Gwang-ju et de La Havane. Deux fois il fut primé au Festival International du Film sur l’Art de Montréal, qui lui consacra un hommage en 2002. Son œuvre est régulièrement exposée en France et à l’étranger, et fit l’objet d’une grande rétrospective, en 2003, à la Maison européenne de la photographie.

La commissaire

Louise Déry détient un doctorat en histoire de l’art et dirige la Galerie de l'UQAM depuis 1997. Elle a travaillé avec de nombreux artistes tels que Manon de Pauw, Dominique Blain, Raphaëlle de Groot, Nancy Spero, Daniel Buren, Giuseppe Penone, Michael Snow, Sarkis, Shary Boyle, etc. Elle a publié la première monographie de l'artiste David Altmejd et a été commissaire de son exposition à la Biennale de Venise 2007. Elle a été la première lauréate du Prix Hnatyshyn pour l’excellence du commissariat en art contemporain (2007). Elle est commissaire d’un projet de performance de l’artiste Raphaëlle de Groot à la prochaine Biennale de Venise (2013).

Appuis

Conseil des arts et des lettres du Québec, Conseil des arts du Canada, Service de Coopération et d'Action Culturelle du Consulat général de France à Québec

Activités gratuites

Colloque Lumières de la ville
Du 20 au 22 février 2013
Conférence d’Alain Fleischer  dans le cadre du colloque Lumières de la ville, le 22 février, à 9 h, ayant pour titre La ville éclairée par les images.

Projection de film et vernissage
Vendredi 22 février, à 17 h 30, en présence de l’artiste qui présentera son travail au public.

Nuit blanche
Dans le cadre de la Nuit blanche à Montréal, la Galerie de l’UQAM offre une soirée de lecture de textes d’Alain Fleischer, le samedi 2 mars, de 20 h à 2 h. L’activité s’inscrit dans la série L’œil écoute.

consultat  CALQ_couleur_sans-fond       CCFA_RGB_colour_e

 


myriam_laplante_p© Myriam Laplante, Souris /Tout procède selon les plans, 2003, figurine de souris dans un gâteau au chocolat

La Petite collection. Grandeur et splendeur

Commissaires : Anne Philippon et Pascale Tremblay

 

23 février au 23 mars 2013
Vernissage : vendredi 22 février à 17 h 30
Nuit blanche : samedi 2 mars de 20 h à 2 h

Dans le cadre de l’initiative Premier commissariat

 

[Plus d'informations]

La Galerie de l’UQAM expose une sélection d’œuvres de sa Petite collection, une collection d’objets conçus par des artistes contemporains et produits en édition limitée. L’exposition est réalisée par les jeunes commissaires Anne Philippon et Pascale Tremblay. Elle montre différents types d’objets, tels que des disques vinyle, des affiches, des foulards de soie, des livrets et autres objets inusités, dont une figurine de souris trempée dans le chocolat.

Cabinet de curiosités

La Galerie de l’UQAM, qui gère la collection de l’Université constituée de plus de 4 000 œuvres d’art, a entrepris de créer, en 2009, un nouveau volet de collectionnement appelé la Petite collection. Elle réunit, à ce jour, près d’une centaine d’œuvres produites le plus souvent en éditions limitées par des artistes nationaux et internationaux. Destiné à la recherche en histoire de l’art et en muséologie, ce « cabinet de curiosités » aux accents très actuels permet également d’attirer le regard du public sur des pratiques variées et sur des artistes qui sont rarement exposés à Montréal.

« En étudiant ce corpus naissant, nous avons reconnu cette exploration fréquente du texte, de l’image et du son qui caractérisent le champ des arts visuels et constaté que certains artistes empruntent ou fusionnent l’une ou l’autre voie lorsqu’ils s’adonnent à la production de multiples et de petites œuvres » précisent les commissaires. L’exposition, intitulée La Petite collection. Grandeur et splendeur, propose des rapprochements thématiques et des associations d’idées autour de trois intitulés : Traces et Écriture, Critique et Engagement, Musique et Variations. Les motifs de l’écriture et de l’archive, les questions sociopolitiques et la recherche sonore offrent des prétextes nombreux à l’élaboration d’œuvres souvent modestes, mais pleines de cette grandeur qui fait de l’art une réalité cruciale de notre époque.

Au total, les murs de la petite salle de la Galerie accueillent les multiples d’une trentaine d’artistes, notamment Mathieu Beauséjour, Dominique Blain, BGL, Wim Delvoye, Guerrilla Girls, Myriam Laplante, Micah Lexier, Michael Snow.

Les commissaires

Anne Philippon détient un baccalauréat en études cinématographiques de l’Université de Montréal et un baccalauréat en histoire de l’art de l’UQAM. Elle est en voie d’obtenir une maîtrise en études des arts à l’UQAM. Son travail de recherche porte sur la réactualisation du motif de la vanité dans la pratique artistique contemporaine. Très impliquée dans le milieu des arts, elle assure la coordination de projets pour des artistes. Également, elle contribue à titre de critique à diverses revues québécoises consacrées à l’art contemporain. Elle collabore à plusieurs égards avec la Galerie de l’UQAM depuis 2010.

Pascale Tremblay est récemment diplômée de la maîtrise en muséologie de l’UQAM. Elle détient également un baccalauréat en histoire de l’art de la même université. Commissaire émergente, elle travaille conjointement avec des artistes de la relève et des chargés de projets à la conception d’expositions. En muséologie, ses champs d’intérêt sont liés aux problématiques propres au collectionnement et à la conservation des œuvres d’art contemporain dans les galeries universitaires. Depuis 2010, elle collabore à différents égards avec la Galerie de l’UQAM.

Appui

Conseil des arts du Canada


pad2013_gPassage à découvert 2013 (Rosalie Taillefer-Simard, Jean Pascal Bellemare, Christina Chin) Photo : L.- P. Côté

Passage à découvert 2013

Finissants et finissantes du baccalauréat en arts visuels et médiatiques de l'UQAM

 

5 au 20 avril 2013
Vernissage : jeudi 4 avril à 17 h 30

 

[Plus d'informations]

L’événement Passage à découvert est de retour à la Galerie de l’UQAM. Cette exposition est rendue possible grâce à la collaboration de l’École des arts visuels et médiatiques de l'UQAM (ÉAVM) qui y présente les travaux de ses finissants au programme de baccalauréat, lesquels formeront la prochaine relève artistique et pédagogique du milieu des arts québécois.

Exposition

L’exposition Passage à découvert témoigne de la force créatrice, de la capacité d’innovation et de l’indépendance d’esprit des étudiants de l’ÉAVM et de leur capacité à adapter leurs pratiques diversifiées à un contexte de diffusion à la fois public et professionnel. Les pratiques des étudiants exposés abordent diverses disciplines, telles que le dessin, la sculpture, la peinture, la gravure, la photographie et les arts médiatiques. L’exposition met en valeur l’approche multidisciplinaire privilégiée au programme de baccalauréat de l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM.

Grande fête de fin d’études

Le vernissage du 4 avril sera l’occasion d’une grande fête de fin d’études et, lors de cette soirée inaugurale, une publication regroupant les travaux de plus de 50 finissants fera l’objet d’un lancement.

De plus, huit prix et bourses d’excellence seront remis à des étudiants : les prix d’excellence Jacques-de-Tonnancour, Irène-Sénécal, Robert-Wolfe et École des arts visuels et médiatiques; la bourse Charest-Wallot; ainsi que les prix du Centre des arts et des fibres du Québec (Diagonale) et du Bureauphile. En plus de ce lot de prix et mentions annuels, l’École des arts visuels et médiatiques est fière d’annoncer un nouveau prix rendu possible grâce à la contribution de Faux-Cadres Canal.

École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM

Depuis sa création, l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM se tient à l’affût des enjeux artistiques en mouvance et compte parmi les plus importantes écoles universitaires au Canada, tant au niveau de la création que de l’enseignement des arts visuels. Le nombre d’artistes formés à l’UQAM et reconnus sur les plans national et international témoigne de son engagement dans la communauté. Mentionnons David Altmejd, Gwenaël Bélanger, Hugo Bergeron, Valérie Blass, Belinda Campbell, Raphaëlle de Groot, Cynthia Girard, Isabelle Hayeur, Isabelle Jalbert, Thierry Marceau, Stéphane LaRue, Mathieu Latulippe, Mathieu Lefebvre, Michel Goulet, Alain Paiement, Ianick Raymond ainsi que les nombreux diplômés du profil enseignement qui se distinguent par le caractère novateur de leurs pratiques et approches de l’enseignement des arts.

2009_pauw_pManon De Pauw, L’apprentie 2, épreuve numérique sur papier archive, 56,8 x 76,2 cm, Coll. de l'UQAM (2009.7)

Manon De Pauw. Intrigues

Commissaire : Louise Déry

 

Exposition présentée à Langage Plus, Alma

13 avril au 2 juin 2013 
Vernissage : vendredi 12 avril, 17 h

 

[Plus d'informations]

Manon De Pauw. Intrigues, en tournée depuis 2009, s’inscrit dans la série de projets monographiques que réalise la Galerie depuis une dizaine d’années. Elle rend manifestes certaines attitudes conceptuelles et formelles qui fondent la démarche de Manon De Pauw et qui s’expriment dans un travail multiforme, multidimensionnel et multimédiatique. Des expérimentations récentes en photo, en vidéo et en film montrent comment cette pratique de l’autoreprésentation va de plus en plus vers l’abstraction et l’auto-référentialité du médium en mettant l’emphase sur la tactilité et la matérialité de la pellicule, sur l’immersion visuelle et sur le trompe-l’œil. L'exposition est accompagnée d’un catalogue.


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Le Projet Peinture

Un instantané de la peinture au Canada

Commissaire et coordonnatrice : Julie Bélisle
Commissaire générale : Louise Déry

 

Volet 1 : 1er mai au 1er juin 2013
Vernissage et lancement de la publication : mardi 30 avril à 18 h

 

[Plus d'informations]

Volet 1
Hugo Bergeron (QC), Marie-Claude Bouthillier (QC), Tammi Campbell (SK), Thomas Chisholm (BC), Louis-Philippe Côté (QC), Pierre Dorion (QC), Mario Doucette (NB), Michael Dumontier & Neil Farber (MB), Graham Gillmore (BC), Cynthia Girard (QC), Clint Griffin (ON), Dil Hildebrand (QC), Daniel Hutchinson (ON), Wanda Koop (MB), Jessica Korderas (NS), Gwenessa Lam (BC), Stéphane La Rue (QC), Maclean (QC), Jason McLean (ON), Christine Major (QC), Sandra Meigs (BC), Chris Millar (AB), Kent Monkman (ON), Tim Moore (SK), Paul P. (ON), Brad Phillips (ON), Team Macho (ON), Julie Trudel (QC), Carol Wainio (ON)

Le Projet Peinture. Un instantané de la peinture au Canada a été inauguré le 30 avril dernier à la Galerie de l'UQAM et se poursuit jusqu'au 6 juillet. L'exposition, unique en son genre par la diversité d'œuvres récentes qu'elle réunit, témoigne de l'intense activité qui a cours dans les ateliers de peintres à travers tout le Canada. Les œuvres de 60 artistes ont été sélectionnées à la suite de deux ans de recherches. Le projet fera également l'objet d'une exposition virtuelle qui sera lancée à l'automne 2013, de manière à faire découvrir à un public plus élargi une scène artistique grouillante et prolifique. Le commissariat a été assuré par Julie Bélisle, accompagnée de Louise Déry qui agit à titre de commissaire générale. Les vernissages et les activités publiques seront l'occasion de rencontrer de nombreux artistes. 

Accéder au communiqué de presse du volet 1

Le programme d'activités publiques : entrée libre

1er mai : Midi art contemporain - 12h45 à 13h45

Robin Anthony en discussion avec Anthony Burnham et Stéphane La Rue Robin Anthony, conservatrice de RBC, s'entretient avec deux artistes de Montréal sur ce qu'implique le début d'une carrière artistique et comment s'organise le passage à la vie professionnelle.

5 à 7 Speed Painting - 17h à 19h
Avec Mario Doucette, Gwenessa Lam, Maclean, Kent Monkman, Sandra Meigs, Team Macho

Simple et authentique! Venez participer à une série de rencontres où, durant 5 minutes, chacun des 6 artistes présents vous parlera de son travail. Une période de questions et d'échanges entre et avec les participants suivra les présentations.

16 mai : Midi art contemporain - 12h45 à 13h45
Avec Marie-Claude Bouthillier, Christine Major, Hugo Bergeron

Trois artistes vous font découvrir leur travail, échangent sur leur processus et discutent entre eux et avec le public de la peinture comme fondement de leur pratique.

Visites commentées de l'exposition
Offertes en tout temps. Réservations requises. Julie Bélisle, 514 987-3000, poste 1424, ou belisle.julie@uqam.ca

Quelques oeuvres exposées

 

Daveand Jenn Ehryn Torrell Pierre Durette Jeremy Hof

Ben Reeves Elizabeth   McIntosh Sarah Cale Arabella   Campbell


L'exposition et la publication ont été soutenues financièrement par le Musée Virtuel du Canada, une initiative du ministère du Patrimoine canadien, le Ministère de la Culture et des Communications du Québec, le Conseil des arts et des lettres du Québec, le Conseil des arts du Canada, Transit. Collectif de commissaires et de critiques indépendants et l'Université du Québec à Montréal.

 

RBC est le commanditaire principal de l’exposition.  RBC 

 

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  cac    transit          uqam

 

2010_moreau_sortir_g© Aude Moreau, Sortir, 2010, extrait de la vidéo

Vidéozoom. L’entre-images

Sophie Bélair-Clément, Olivia Boudreau, Jacynthe Carrier, Michel de Broin, Pascal Grandmaison, Frédéric Lavoie,  Aude Moreau

Commissaire :  La Fabrique d'expositions

 

Centre des arts de la Confédération de Charlottetown (Île-du-Prince-Édouard)
25 mai au 15 septembre 2013
Vernissage : samedi 15 juin

Flickers: Rhode Island International Film Festival, Providence (É-U)
2 au 11 août 2013

Centre culturel canadien à Paris, Nuit blanche, Paris (France)
5 octobre 2013

 

[Plus d'informations]

Vidéozoom Québec. L’entre-images présente une compilation vidéographique d’œuvres de sept artistes du Québec qui ne se définissent ni comme vidéastes, ni comme cinéastes, mais bien comme artistes visuels motivés par l’exploration de l’image en mouvement. Les œuvres qui se trouvent réunies ici ne déploient que trop brièvement leur recherche et ne se veulent aucunement représentatives, dans l’absolu, de la pratique vidéographique et filmique du Québec. Il faudrait un format beaucoup plus ambitieux que celui-ci pour rendre compte de son effervescence impressionnante. Il serait également approprié de prendre en compte le fait que de nombreux artistes – et c’est le cas pour tous ceux que nous avons sélectionnés –, réalisent des œuvres filmiques qui doivent être exposées dans des musées et des galeries en tant qu’installations, leur projection étant conditionnée par des paramètres de formats et d’équipements spécifiques, dans des espaces permettant une expérience de l’œuvre contrôlée de manière particulière pour les visiteurs. La présente exposition, qui prend la forme d’une programmation réunissant toutes les œuvres sur un même écran, offre cependant l’avantage de traduire des sensibilités partagées, de montrer des affinités pour une image souvent très soignée, de témoigner d’attentions à la présence sonore, de révéler des stratégies elliptiques et efficaces de l’image.

Ce projet s’offre donc comme un aperçu, une ouverture, une brèche dans l’immense production d’images qui caractérise le monde actuel. Il faut voir les œuvres comme s’il s’agissait de regarder à travers une fente, une sorte d’entre-images, autant pour ce qu’elles représentent au sein des pratiques contemporaines, que pour ce qu’elles sont individuellement par leurs propres dimensions formelles et narratives : entre la vidéo et le cinéma, entre la pellicule et l’image numérique, entre la présence visuelle et la réalité sonore. Cette notion de l’entre-images, empruntée au théoricien Raymond Bellour2, est d’abord intéressante parce qu’elle sous-entend que nous devons chercher en profondeur, creuser la surface des images, ne pas nous contenter de passer de l’une à l’autre distraitement, superficiellement. De ce fait, il ne s’agit pas de nous arrêter au « passage des images ». Une telle notion implique que la prolifération et la saturation d’images ne sont pas le véritable problème que nous rencontrons aujourd’hui. Comme l’a écrit Pierre Scheffer, « saturés ou pas d’images, nous n’en savons rien, nous n’en saurons jamais rien. Nous n’étions pas au temps des cavernes, où probablement les mecs étaient saturés d’images parce qu’ils avaient la gueule sur leurs graffiti et que c’était bien pire que la télé3 ». Ce propos déjoue un a priori très répandu à l’effet que nous ne saurions plus regarder une image parce qu’il y en a trop. Nous croyons plutôt que ce qui compte, c’est ce qui se passe entre elles, ou entre elles et le son qui les accompagne, ou entre elles et le son et le texte qui les racontent en parallèle. Témoin de leur mouvement, il faut pouvoir capturer leur immobilité. Devant ces figures animées, il faut « refigurer » leur image. Soumis à leur dimension sonore, il faut retrouver leur silence.

Les œuvres réunies pour cette édition de Vidéozoom sur le Québec sont donc un moment d’arrêt sur le travail d’artistes qui sont parmi les plus captivants et les plus entreprenants en matière de recherche sur l’image. Dans ces courtes vidéos se trouve abordée une variété de sujets touchant autant au politique, à la culture populaire, à l’imaginaire télévisuel et cinématographique qu’à l’image poétique. L’accent est mis tantôt sur la forme, tantôt sur la narration ou le contenu, mais le son, le temps, l’archive, le paysage et la performance constituent des éléments de composition entre lesquels ce qui nous est donné à voir se construit.

Plusieurs des œuvres ont été réalisées en fonction d’un paramètre spécifique proposé aux artistes : celui de présenter une œuvre de courte durée, soit moins de quatre minutes. Cette concentration de l’image dans le temps produit un double résultat. D’une part, se restreindre ainsi oblige l’artiste à accélérer le processus de mise en forme de l’idée dans l’image, afin de parvenir à une certaine efficacité perceptive et narrative. D’autre part, une œuvre courte peut produire, chez celui ou celle qui la regarde, un effet de ralentissement : il nous est loisible de prendre le temps de bien regarder, découper, scruter les images une par une pour apprécier pleinement ce qui est donné à voir dans un cadre temporel plus aisément assimilable que devant un long métrage. Dans l’entre-images, un langage prend forme, entre ce qui est perçu et nommé, entre ce qui est vu et désigné, entre le monde et l’art. Car aujourd’hui les images nous confrontent véritablement à ce qu’elles incarnent ou désincarnent, construisent ou déconstruisent, rééditent ou réinventent. Elles sont plus souvent une proposition qu’une démonstration et en cela, elles se font accueillantes.

La Fabrique d’expositions, Montréal, octobre 2012



[1] Louise Déry et la Fabrique d’expositions remercient les artistes, Mary-Angela Schroth de Sala Uno, Pierluigi Matera, directeur du Museo di Roma in Trastevere, la Délégation du Québec à Rome, le Conseil des Arts du Canada, le Conseil des arts et des lettres du Québec et l’UQAM qui ont contribué de diverses manières à la réalisation du projet.

[2] Depuis le début des années 80, Raymond Bellour a développé une riche analyse des liens entre le cinéma, la vidéo, la photo et les régimes mixtes d’images.
Il a créé, avec Serge Daney, la revue de cinéma Trafic (1991) et publié notamment L’entre-Images (1990) et L’entre-Images 2 (1999). Il a collaboré à l’exposition Passages de l’image au Centre Pompidou et été commissaire de Thierry Kuntzel. Lumières du temps et de Thierry Kuntzel-Bill Viola. Deux éternités proches, au Fresnoy, Tourcoing (France).

[3] Pierre Scheffer, dans Maurice Mourier, Comment vivre avec l’image, Paris, PUF, 1989, p. 340.


2013_degroot_pRaphaëlle de Groot, En exercice à Venise, performance réalisée lors de la Biennale de Venise, 30 mai 2013. Photo: Gwenaël Bélanger.

Raphaëlle de Groot. En exercice à Venise

Commissaire : Louise Déry

 

Performance réalisée lors de la Biennale de Venise 2013
30 mai 2013, 14 h

 

[Plus d'informations]

L’artiste québécoise Raphaëlle de Groot réalisera une performance inédite lors des journées d’ouverture de la Biennale de Venise, le 30 mai 2013, à 14 h (heure d’Italie). Mis en œuvre par la Galerie de l'UQAM, le projet est appuyé par le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) et réalisé en collaboration avec la Délégation du Québec à Rome.

En exercice à Venise

« C'est la première fois que je me livrerai à une performance aussi longue et que je le ferai à l'extérieur, dans un contexte où y a beaucoup d'inconnu. La performance sera réalisée en trois phases, dont chacune fera bien une heure. Je ne sais pas comment les gens vont réagir et s'ils chercheront à interagir avec moi, et je ne sais pas non plus à quel point je serai désorientée dans mes déplacements » indique Raphaëlle de Groot.

Pendant la première phase de la performance, le public assistera à la transformation complexe qu’effectue l’artiste en s’aveuglant et en s’affublant de divers matériaux, tissus et prothèses. En créant une effigie aussi déconcertante, Raphaëlle de Groot explore une autre manière de réinventer le rôle et la figure de l’artiste. Elle entreprendra ensuite une déambulation d’environ une heure dans la ville, empêtrée et encombrée, incertaine mais engagée, marchant avec difficulté en direction du Grand Canal. Une gondole la prendra alors à son bord pour réaliser la phase ultime du projet. En mouvement sur les canaux de Venise, sa silhouette, avant de disparaître au regard, rappellera la splendeur baroque des processions vénitiennes au cours des âges.

Louise Déry, qui a lancé le projet, a observé à plusieurs reprises les « exercices » de Raphaëlle de Groot depuis 10 ans. « En s’exposant comme elle le fait, explique-t-elle, elle dévoile l’endroit et l’envers d’une réflexion qui, à travers des gestes, des contraintes, des tâtonnements aussi exigeants que dérisoires, revisite la figure emblématique de l’artiste. À Venise, une autre résonnance se fera, entre le passé et le présent, entre le faste et la perte, entre l’apparition et la disparition. »

Le président-directeur général du CALQ, M. Stéphan La Roche, a tenu à préciser que le Conseil des arts et des lettres du Québec est très fier d’être partenaire de ce projet et de permettre à une artiste aussi fascinante que Raphaëlle de Groot de rayonner à l’extérieur du Québec en parallèle à une manifestation d’envergure. Ce type de projet s’inscrit dans la volonté du CALQ d’assurer la présence marquée des créateurs québécois lors d’événements internationaux prestigieux. 

La Galerie de l’UQAM s’assurera de documenter la performance de Raphaëlle de Groot au moyen notamment d’une vidéo documentaire qui sera présentée au public pendant l’automne 2013.

La Biennale de Venise et le Québec

Créée en 1895, la Biennale de Venise accueille les représentations nationales de pays dotés de pavillons, de même que des expositions internationales officialisées par la Fondation de la Biennale qui les confie à des commissaires de renom. Outre la présence de quelques artistes du Québec sur une période de trente ans, depuis 1990, trois Québécois ont représenté le Canada à la Biennale, soit Geneviève Cadieux (1990), Jana Sterbak (2003) et David Altmejd (2007). 

www.labiennale.org

Rappelons que, depuis 1958, le Canada possède un pavillon à la Biennale et sera représenté, pour cette 55e édition, par l'artiste ontarienne Shary Boyle.


Le Conseil des arts et des lettres du Québec

Le CALQ soutient dans toutes les régions du Québec la création, l'expérimentation et la production dans les domaines des arts et des lettres et en favorise le rayonnement au Québec, au Canada et à l'étranger. Pour en connaître davantage sur le CALQ :

www.calq.gouv.qc.ca


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Le Projet Peinture

Un instantané de la peinture au Canada

Commissaire et coordonnatrice : Julie Bélisle
Commissaire générale : Louise Déry

 

Volet 2 : 7 juin au 6 juillet 2013
Vernissage et annonce de l'exposition virtuelle : jeudi 6 juin à 18 h

 

[Plus d'informations]

Volet 2
Melanie Authier (ON), Mike Bayne (ON), Simon Bilodeau (QC), Jack Bishop (NS), Jérôme Bouchard (QC), Anthony Burnham (QC), Sarah Cale (ON), Arabella Campbell (BC), DaveandJenn (AB), Kim Dorland (ON), Pierre Durette (QC), Dorian FitzGerald (ON), Sky Glabush (ON), Kym Greeley (NF), Jeremy Hof (BC), Chris Kline (QC), François Lacasse (QC), Jean-François Lauda (QC), Norma Jean MacLean (PE), Elizabeth McIntosh (BC), Michael Merrill (QC), Shaun Morin (MB), Andrea Mortson (NB), Wil Murray (AB), Ben Reeves (BC), Francine Savard QC), Justin Stephens (QC), Beth Stuart (ON), Joseph Tisiga (YT), Ehryn Torrell (ON), Janet Werner (QC)

Le Projet Peinture. Un instantané de la peinture au Canada a été inauguré le 30 avril dernier à la Galerie de l'UQAM et se poursuit jusqu'au 6 juillet. L'exposition, unique en son genre par la diversité d'œuvres récentes qu'elle réunit, témoigne de l'intense activité qui a cours dans les ateliers de peintres à travers tout le Canada. Les œuvres de 60 artistes ont été sélectionnées à la suite de deux ans de recherches. Le projet fera également l'objet d'une exposition virtuelle qui sera lancée à l'automne 2013, de manière à faire découvrir à un public plus élargi une scène artistique grouillante et prolifique. Le commissariat a été assuré par Julie Bélisle, accompagnée de Louise Déry qui agit à titre de commissaire générale. Les vernissages et les activités publiques seront l'occasion de rencontrer de nombreux artistes. 

Accéder au communiqué de presse du volet 2 

Accéder au communiqué de presse du volet 1

Le programme d'activités publiques : entrée libre

6 juin : Vernissage du deuxième volet de l'exposition - 18h

Venez rencontrer plusieurs artistes qui seront présents au vernissage!

7 juin : 5 à 7 Speed Painting - 17h à 19h
Avec Melanie Authier, Sarah Cale, Dorian FitzGerald, Sky Glabush, Michael Merrill, Ehryn Torrell

Simple et authentique! Venez participer à une série de rencontres où, durant 5 minutes, chacun des 6 artistes présents vous parlera de son travail. Une période de questions et d'échanges entre et avec les participants suivra les présentations.

13 juin : Midi art contemporain - 12h45 à 13h45
Avec Simon Bilodeau, Pierre Durette, François Lacasse

Trois artistes vous font découvrir leur travail, échangent sur leur processus et discutent entre eux et avec le public de la peinture comme fondement de leur pratique.

Visites commentées de l'exposition
Offertes en tout temps. Réservations requises. Julie Bélisle, 514 987-3000, poste 1424, ou belisle.julie@uqam.ca

Quelques oeuvres exposées

 

Daveand Jenn Ehryn Torrell Pierre Durette Jeremy Hof

Ben Reeves Elizabeth   McIntosh Sarah Cale Arabella   Campbell


L'exposition et la publication ont été soutenues financièrement par le Musée Virtuel du Canada, une initiative du ministère du Patrimoine canadien, le Ministère de la Culture et des Communications du Québec, le Conseil des arts et des lettres du Québec, le Conseil des arts du Canada, Transit. Collectif de commissaires et de critiques indépendants et l'Université du Québec à Montréal.

 

RBC est le commanditaire principal de l’exposition.  RBC 

 

 mvc              mccq    CALQ  

  cac    transit          uqam

 

2013_celiarowlsonhall_pCelia Rowlson-Hall, Three Of A Feather, 2011, vidéo

Vidéozones

Commissaires: La fabrique d'expositions et Boshko Boskovic

 

RISD Museum, Metcalf Auditorium, Providence (É-U)
dans le cadre du Rhode Island International Film Festival
9 août 2013, 17h 

 

[Plus d'informations]

La Galerie de l’UQAM est heureuse d’annoncer la poursuite de la tournée du programme Vidéozones avec sa participation au Rhode Island International Film Festival (RIIFF), un important festival de films indépendants. Pour l’occasion le collectif La Fabrique d’expositions (Julie Bélisle, Louise Déry et Audrey Genois) et le commissaire newyorkais Boshko Boskovic ont réuni une sélection d’œuvres vidéographiques rassemblant sept artistes montréalais et six artistes vivant à Brooklyn.

« Le programme de vidéos d’art présenté par la Galerie de l’UQAM constitue un bel écho à l’important contingent de cinéastes canadiens en compétition. De plus, il était de circonstance qu’une galerie universitaire comme la nôtre collabore avec le RISD Museum, une institution muséale associée au Rhode Island Shool of Design », explique Louise Déry, directrice de la Galerie de l’UQAM

D’abord présenté à l’automne 2012 dans le cadre de Montréal/Brooklyn, Vidéozones a maintenant été sélectionné dans la programmation hors compétition du RIIFF. Pour la dix-septième année, le RIFF s’attache à découvrir les nouvelles voix du film indépendant à travers une édition comptant 263 films issus de partout dans le monde. Du 6 au 11 août prochain, la ville de Providence sera envahie par les festivaliers en quête de découvertes uniques.

La programmation complète est disponible à : www.film-festival.org

Vidéozones

Pour la présentation au Rhode Island International Film Festival, La Fabrique d’expositions et Boshko Boskovic ont sélectionné, dans leur ville respective, le travail d’artistes bien ancrés dans leur milieu. Vidéozones est une compilation vidéographique d’œuvres de treize qui explorent de manière singulière les dimensions formelles et narratives de l’image en mouvement. Lors de cette soirée de projection, les spectateurs pourront apprécier le travail de Sophie Bélair-Clément, Olivia Boudreau, Robert Boyd, Jacynthe Carrier, Michel de Broin, Pascal Grandmaison, Tatiana Istomina, Elisa Kreisinger & Marc Faletti, Frédéric Lavoie, Marko Markovic, Aude Moreau, Rosemarie Padovano et Celia Rowlson-Hall 

Commissaires

La Fabrique d’expositions est un collectif de commissaires de Montréal intéressées à réaliser des projets dans un esprit de collégialité et en partenariat avec des diffuseurs variés. Elle agit ponctuellement dans le cadre de grands événements culturels situés au Canada et à l’étranger, de même qu’elle développe de nouvelles initiatives de diffusion des formes artistiques les plus actuelles. Le collectif a vu le jour en 2009. Les membres qui le composent travaillent ensemble depuis plusieurs années, privilégiant la mise en commun et le brassage des idées. Le collectif est formé actuellement de trois commissaires : Julie Bélisle, Louise Déry et Audrey Genois.

Boshko Boskovic est directeur à la programmation de Residency Unlimited, un programme new-yorkais de résidence offert aux artistes et aux commissaires.  En tant que commissaire, il a notamment organisé les expositions Monument-Movement au Center for Photography & Moving Image (New York), All in A Day’s Work à la Galerie Splatterpool (New York), Not so Distant Memory au Delaware Center for Contemporary Art et au National Center for Contemporary Art à St. Petersburg (Russie) et Power of the Brand au Contemporary Art Museum in Banja Luka (Bosnie-Herzégovine). Il a également travaillé à la Felix Gonzalez-Torres Foundation et à la Sean Kelly Gallery à New York. Il présentait récemment l’exposition Ellie Krakow - Bring the Lights Into the Shot à New York et travaille présentement sur l’exposition itinérante Revisiting the Balkans qui circulera à Belgrade (Serbie), à Prishtina (Kosovo) et à Zagreb (Croatie).

Appuis

Délégation du Québec à Boston
Conseil des Arts du Canada

Adresse

RISD Museum
Metcalf Auditorium
20 N. Main Street
Providence, Rhode Island
États-Unis, 02903


2013donatellalandi_p© Donatella Landi, Le déjeuner sur l'herbe/ Zoo 1993-2009 (détail), 2009

Donatella Landi. Les résonances de l'image

Commissaire : Louise Déry

 

6 septembre au 19 octobre 2013 
Vernissage: jeudi 5 septembre à 17h30

 

[Plus d'informations]

La Galerie de l’UQAM présente la première exposition solo au Canada de Donatella Landi, artiste italienne qui, depuis les années 1990, réalise d’ambitieux projets sonores et vidéographiques en lien avec les lieux qu’elle visite. L’exposition est un projet de la commissaire Louise Déry et fait suite à plusieurs années d’échanges avec l’artiste.

Les résonances de l'image

Le travail de Donatella Landi est ancré dans l’exploration du son et de l’image. Elle en scrute les potentialités propres ou les associe afin d’en saisir la puissance narrative, mémorielle et émotive. Films, photos, installations sonores et installations multimédias confrontent non seulement le corps sonore avec l’image, mais également l’absence avec la présence. Il en résulte des univers chargés de tension : entre l’animal et l’humain, entre la beauté et la souffrance, entre le souvenir et l’oubli.

Les œuvres réunies pour cette exposition convoquent plusieurs motifs centraux dans l’œuvre de l’artiste : les références à l’histoire de l’art, le recours à la tradition du paysage, le destin familial, la survie des espèces, l’intégrité et l’identité humaines. Sous nos yeux, dans un intense face-à-face, ses œuvres composent une étonnante chambre d’écho favorisant des expériences sensorielles et psychiques qui interpellent tout autant nos désirs et notre tolérance que notre éthique devant le monde, la nature et la vie.

À propos de l'artiste

Donatella Landi est née à Rome, Italie. Diplômée de l’Académie des beaux-arts de Rome en 1982, elle a consacré sa thèse à l’artiste Donald Judd. Depuis 1990, parallèlement à sa pratique artistique, elle enseigne l’art, d’abord à l’Académie de Florence, puis à celle de Rome. Son œuvre a été largement exposé en Italie et dans toute l’Europe, de même que dans plusieurs manifestations internationales, dont la dernière Biennale de Venise en 2013 (dans le cadre de Nella'Acqua capisco, événement collatéral au Procuratie Vecchie).

www.donatellalandi.it

La commissaire

Louise Déry détient un doctorat en histoire de l’art et dirige la Galerie de l'UQAM depuis 1997. Elle a travaillé avec de nombreux artistes, tels que Manon de Pauw, Dominique Blain, Raphaëlle de Groot, Nancy Spero, David Altmejd, Stéphane La Rue, Daniel Buren, Giuseppe Penone, Sarkis, Shary Boyle, etc. Elle a publié la première monographie de l'artiste David Altmejd et a été commissaire de son exposition à la Biennale de Venise 2007. Elle a été la première lauréate du Prix Hnatyshyn pour l’excellence du commissariat en art contemporain (2007).


2013melaniemartin_p2© Mélanie Martin, Can I Stop Being Worried Now? (esquisse), 2013.

Mélanie Martin. Can I Stop Being Worried Now?

Finissante à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l'UQAM


6 septembre au 19 octobre 2013
Vernissage: jeudi 5 septembre, 17h30

 

[Plus d'informations]

La Galerie de l’UQAM présente, dans la petite galerie, l’installation Can I Stop Being Worried Now? de Mélanie Martin, finissante à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM. L’œuvre propose un regard ludique sur les différentes constructions personnelles et sociales qui orientent et limitent nos comportements. Elle s’intéresse plus particulièrement à l’abri, tel que la grotte et le bunker, comme figure de protection, d'isolement et d’intériorité.

Can I Stop Being Worried Now?

Composée de carton ondulé, Can I Stop Being Worried Now? est à la fois l’œuvre et la maquette réalisée à l’échelle un pour un. Une ouverture à l’arrière donne sur un couloir étroit et conduit le visiteur désorienté à travers trois salles positionnées l’une à la suite de l’autre. Le visiteur est libre d’y entrer, de circuler à travers l’exiguïté des passages et de s’y retrouver seul, contraint par les limites de l’espace. Avancer ou rebrousser chemin? Dans ce dispositif monolithique, complètement coupé de la salle d’exposition, notre perception de l’espace est biaisée et peut causer une certaine déroute. Paradoxalement, les différents stratagèmes utilisés par l’artiste dans les trois salles invitent le visiteur au recueillement. Protection ou emprisonnement? À quelles limites sommes-nous réellement confrontés? 

Le travail de Mélanie Martin pose un regard sensible sur notre espace vital et sur les stratégies de défense que l’on peut adopter par rapport à l’autre. L’isolement volontaire, propre au recueillement, au retour sur soi et à la contemplation, est une notion qui oriente ses recherches récentes. Ces observations sont transposées dans un refuge imaginaire, immersif et précaire qui détient peut-être la clé de l’apaisement ultime : évacuer les inquiétudes.

À propos de l'artiste

Depuis 2005, Mélanie Martin développe en parallèle une pratique en sculpture, en imagerie numérique et en design. Elle a remporté différents prix et bourses de création et a participé à plusieurs expositions collectives au Québec et en Europe, dont Leipzig-Montréal en Allemagne (2012-2013) et Pavillon levé chez CIRCA (2011). Elle détient un baccalauréat en art dramatique (scénographie) et un autre en études interdisciplinaires en art de l’Université Concordia. Elle complète actuellement une maîtrise en arts visuels et médiatiques à l'UQAM, où elle se concentre sur la notion d’abri à travers des dispositifs d’installation.


2013_imagerode_gJean-Pierre Aubé, ElectroSmog Montréal,
2012, extrait de la vidéo

À Montréal, quand l'image rôde

Jean-Pierre Aubé, Sophie Bélair Clément, Patrick Bernatchez, Dominique Blain, Olivia Boudreau, Jacinthe Carrier, Manon De Pauw, Jean Dubois, Pascal Grandmaison, Frédéric Lavoie, Emmanuelle Léonard, Aude Moreau, Nadia Myre, Yann Pocreau

Commissaire : Louise Déry


Exposition présentée au Fresnoy, Tourcoing (France)
5 octobre 2013 au 5 janvier 2014
Vernissage : 4 octobre à 18 h

Une production du Fresnoy. Studio national des arts contemporains, en collaboration avec la Galerie de l'UQAM

 

[Plus d'informations]

À Montréal, quand l'image rôde présente le travail d'une génération d'artistes de Montréal dont la recherche est traversée par l'exploration des notions de souffle, de reflet et d'écho. Leurs œuvres nous exposent à l'idée de l'image manquante, non pas celle qu'il nous faut trouver ou retrouver, mais bien celle qui fait que l'on cherche. Les images rôdent dans le pli entre deux aperçus, dans cet entre-deux qui n'est pas un vide, mais qui ne se révèle perceptible que si l'on incline légèrement la tête, dans cette zone rétive qui conserve vivants les bégaiements, les déphasages, les hésitations, les défaillances. Elles attendent le moment d'apparaître, avec leur traîne lumineuse, sur cette plaque sensible qu'est le monde. Elles sont survivantes malgré le manque, résonnantes malgré le retrait, résistantes malgré le temps, récalcitrantes malgré l'offrande.

Appuis:
Conseil des arts et des lettres du Québec
Faculté des arts de l’UQAM
Bureau des diplômés de l’UQAM

 

2013_janetwerner_pJanet Werner, Girl in Brown Suit, 2009, huile sur toile.

Janet Werner. Another Perfect Day

Commissaire : Kent Archer

 

1er novembre au 14 décembre 2013
Vernissage : jeudi 31 octobre, 17h30

Exposition organisée et mise en circulation par Kenderdine Art Gallery | College Art Galleries, University of Saskatchewan, Saskatoon

 

[Plus d'informations]

Dans le cadre d’une année de programmation axée sur la présentation de solos d’artistes femmes, la Galerie de l’UQAM ouvrira l’exposition Another perfect day de Janet Werner le 31 octobre prochain. Le travail pictural de cette artiste montréalaise se concentre sur le portrait fictif, moyen qu’elle privilégie pour explorer les notions de subjectivité et de désir. Organisée et mise en circulation par la Kenderdine Art Gallery | College Art Galleries de l’Université de la Saskatchewan, le projet du commissaire Kent Archer réunit un corpus des cinq dernières années et fait l’objet d’une importante tournée canadienne (Esker Foundation, Calgary; McIntosh Gallery, London; Doris McCarthy Gallery, Scarborough; et autres lieux à confirmer).

L'exposition

Les œuvres réunies à l’occasion de cette exposition montrent un intérêt soutenu pour la pratique établie du portrait, bien qu’elle s’en trouve réorientée et subvertie. Le respect des canons de beauté et l’exigence de ressemblance qui font partie des conventions du genre sont abandonnés au profit d’une démarche de déstabilisation profondément intériorisée et subjective. Ainsi, les portraits peints par l’artiste explorent un idéal de beauté non conventionnel, en dépit du fait qu’ils s’inspirent de la photographie de mode et que les sujets représentés soient transformés en spectres dont l’anatomie défie les règles. Ils donnent à voir un grand nombre de mutations physiques et ils mettent en scène des états psychiques complexes. Malgré leur tendance à l’irrationnel, ils font apparaître une sorte de logique déviante.

Pour Janet Werner, la peinture est une réflexion sur le pouvoir iconique de l’image qui convoque l’imagination, la mémoire et le pouvoir de projection dans le but d’attribuer à des figures anonymes un caractère humain (bien que parfois monstrueux) et une gamme inquiétante de sentiments. Il en résulte des portraits fictifs, composites, qui conservent des aspects du modèle original tout en explorant les notions de transformation, d’innocence, de perte et de désobéissance.

L'artiste

Née à Winnipeg, Janet Werner vit et travaille à Montréal, où elle est professeure associée à l’Université Concordia. L’artiste détient une maîtrise en art de l’Université Yale, ainsi qu’un baccalauréat en art du Maryland Institute College of Art à Baltimore. Son travail a fait l’objet de plusieurs expositions individuelles sur la scène canadienne et a notamment été présenté à la Art Gallery of Windsor, Windsor; à SBC galerie d’art contemporain, Montréal; à la Mendel Art Gallery, Saskatoon; à la Contemporary Art Gallery, Vancouver; à la Galerie d’art d’Ottawa, Ottawa; et à Plug In Institute of Contemporary Art, Winnipeg. Sur la scène internationale, son travail était récemment montré à Cape Town, Afrique du Sud, et à Cologne, Allemagne. Elle a également fait partie d’expositions collectives majeures, dont Oh, Canada (2012) organisée par le Massachusetts Museum of Contemporary Art, North Adams, et le Projet Peinture qui était présenté à la Galerie de l’UQAM au printemps dernier. Ses œuvres se retrouvent dans de nombreuses collections publiques et privées. L’artiste est représentée par la Parisian Laundry à Montréal, et Birch Contemporary à Toronto.

Le commissaire

Kent Archer est le directeur-conservateur de la Kenderdine Art Gallery | College Art Galleries de l’Université de la Saskatchewan, où il dirige le programme des expositions et assure la gestion de la collection d’œuvres d'art. Il a été impliqué dans le développement de nombreux projets d’expositions qui ont circulé à travers le Canada dont notamment Bill Burns: Safety Gear for Small Animals, Jon Sasaki: Good Intentions et David Ross Harper: entre le chien et le loup, qui est actuellement en tournée.

Appuis

Conseil des arts du Canada
Saskatchewan Art Board


 

 

2011LenaMillReuillard_pLéna Mill-Reuillard, Horizon, 2012, épreuve numérique.

Léna Mill-Reuillard. Mirari
Finissante à la maîtrise en arts visuels et médiatiques, UQAM


1er novembre au 14 décembre 2013
Vernissage : jeudi 31 octobre, 17h30

 

[Plus d'informations]

Mettre en espace une photographie est la prémisse du projet d'installation Mirari où l'artiste explore la fragilité et les limites du cadre photographique. Léna Mill-Reuillard cherche à donner une corporalité à la photographie pour questionner le rapport sensible que nous entretenons avec celle-ci. Elle s'intéresse à la profondeur de l’image, aux lignes d’horizon indéfinies, aux plans qui se superposent dans l'espace, à ce qui se trouve hors cadre. Mirari l’amène à jouer d’une temporalité qui se situe aux frontières subtiles et inattendues entre photographie et vidéo.


 



Conseil des arts du Canada Conseil des arts du Canada

GALERIE DE L’UQAM

Université du Québec à Montréal
1400, rue Berri, Pavillon Judith-Jasmin, Local J-R 120
Montréal, Québec
Ouvert du mardi au samedi, de midi à 18h.
Entrée libre