2009_boyle_vanity_p© Shary Boyle, Vanity, 2009, gouache, encre et
acrylique sur papier

Shary Boyle. La chair et le sang

Commissaire : Louise Déry


7 janvier au 12 février 2011
Vernissage : jeudi le 6 janvier, à 17 h 30

 

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La Galerie de l’UQAM inaugurera Shary Boyle. La chair et le sang le 6 janvier 2011. Récipiendaire du prix 2010 de la Fondation Hnatyshyn, Shary Boyle est réputée comme l’une des artistes les plus fascinantes de la scène canadienne actuelle. Le projet, produit et mis en circulation par la Galerie de l’UQAM, a d’abord été inauguré au Musée des beaux-arts de l’Ontario (Toronto) à l’automne 2010. Après la Galerie de l’UQAM, la circulation de l’exposition, dont le commissariat est assuré par Louise Déry, se poursuivra à la Contemporary Art Gallery de Vancouver à compter du 17 juin 2011.

L'exposition

L’artiste Shary Boyle pratique le dessin, la peinture, la sculpture, l’art de l’installation et la performance audiovisuelle afin d’explorer, au moyen de la fiction fantaisiste, divers états psychologiques et émotionnels de l’être humain, sous l’angle d’une démarche à la fois féministe, onirique et poétique. Toujours chargées d’émotion trouble et de candeur expressive, ses œuvres remodèlent les archétypes de la mythologie antique, de la littérature enfantine et des conventions figuratives pour en relancer le potentiel de signification.

Entre la grâce et l’étrangeté, ses portraits et ses scènes de genre se lisent comme des allégories de la condition humaine, et leur langage, résolument symbolique et profondément original, engendre d’audacieuses perspectives sur le temps présent. Dans ses œuvres, Shary Boyle dévoile une conscience hantée par les sentiments humains, la  vie, l’animalité, l’hérédité, la sexualité et la mort qu’elle met à nu et examine au sein d’une exploration intense des liens complexes qui se tissent aujourd’hui entre les individus et les espèces.

Shary Boyle. La chair et le sang est la première exposition monographique majeure de l’artiste au Canada. Elle compte une trentaine d’œuvres réalisées depuis 2006, pour la plupart inédites.

Le catalogue

Une publication bilingue de 200 pages accompagne l’exposition et réunit un corpus varié d’œuvres de l’artiste réalisées depuis 2002. Textes et images révèlent en profondeur l’univers fantaisiste de Shary Boyle. Richement illustré, le catalogue comprend un essai de la commissaire Louise Déry en plus de textes additionnels de James Bewley et Michelle Jacques.

L'artiste

Shary Boyle est née en 1972 et vit aujourd'hui à Toronto. Diplômée de l'Ontario College of Art and Design en 1994, elle a voyagé, habité et travaillé au Canada, en Europe et aux États-Unis. Elle a présenté des expositions individuelles, en 2006, au Power Plant de Toronto et, en 2008, à la Southern Alberta Art Gallery de Lethbridge. En 2009, elle a participé au Festival Fumetto de Lucerne en Suisse, et à une exposition organisée par le Centre Pompidou à la Conciergerie à Paris, Le sort probable de l’homme qui avait avalé le fantôme. Elle participe également à des expositions collectives, cette année, au Gardiner Museum de Toronto, au Musée des beaux-arts du Canada à Ottawa et à la Maison Rouge à Paris. Des œuvres de Boyle font partie de collections importantes, dont celles du Musée des beaux-arts du Canada, du Musée des beaux-arts de Montréal et du Musée de Paisley, en Écosse. En 2010, Shary Boyle a reçu le prix de la Fondation Hnatyshyn pour les arts visuels et, en 2009, le prix Gershon-Iskowitz du Musée des beaux-arts de l’Ontario pour sa contribution exceptionnelle aux arts visuels au Canada. Elle est représentée par la galerie torontoise Jessica Bradley Art + Projects.

La commissaire

Louise Déry détient un doctorat en histoire de l’art et dirige la Galerie de l'UQAM depuis 1997. Elle a travaillé avec de nombreux artistes tels que Manon de Pauw, Dominique Blain, Raphaëlle de Groot, Nancy Spero, David Altmejd, Stéphane La Rue, Daniel Buren, Giuseppe Penone, Sarkis, etc. Elle s’est intéressée au rapport entre le corps et la langue, à la question de l’engagement artistique et à la diffusion internationale de l’art du Québec. Elle a publié la première monographie de l'artiste David Altmejd et a été commissaire de son exposition à la Biennale de Venise 2007. Elle a été la première lauréate du Prix Hnatyshyn pour l’excellence du commissariat en art contemporain (2007). Elle prépare en ce moment une exposition sur Michael Snow pour Le Fresnoy (France) dont l’ouverture aura lieu le 9 février 2011.

Appuis

Patrimoine canadien, Conseil des Arts du Canada et Conseil des arts et des lettres du Québec


2009_fiona_tan_riseandfall_p© Fiona Tan, Rise and Fall, installation vidéo, 2009. Avec l'aimable permission de la Frith Street Gallery, Londres et de Peter Freeman Inc., New York

Fiona Tan. Rise and Fall

Commissaire : Bruce Grenville


24 février au 2 avril 2011
Vernissage : jeudi 24 février, à 17 h 30

 

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La Galerie de l’UQAM présentera des œuvres récentes de l’artiste hollandaise Fiona Tan, dont l’exposition, présentée dans le pavillon des Pays-Bas à la Biennale de Venise en 2009, avait ébloui les visiteurs. Fiona Tan. Rise and Fall rassemble une sélection d’installations vidéo qui révèlent plusieurs thèmes utilisés par l’artiste pour questionner l’identité culturelle. Fiona Tan est une figure majeure de la scène artistique internationale. L’exposition, organisée conjointement par la Vancouver Art Gallery et l’Aargauer Kunthaus (Suisse), est un projet du commissaire Bruce Grenville, conservateur senior à la Vancouver Art Gallery.

L'exposition

Fiona Tan. Rise and Fall marque et documente une nouvelle trajectoire dans la pratique de l'artiste. Alors que ses premières œuvres mettaient l'accent sur l'utilisation d’images d'archives trouvées, les plus récents projets de Fiona Tan impliquent, pour leur part, l'utilisation d'acteurs et de lieux de tournage. Ses nouvelles pièces rendent compte de son profond intérêt pour l’image documentaire, à la fois personnelle et publique, ainsi que du rôle de la mémoire et de l’oubli dans la construction identitaire.

L’œuvre maîtresse de l’exposition est sans contredit une installation composée de deux écrans commandée par la Vancouver Art Gallery. Cette œuvre, intitulée Rise and Fall (2009), a été filmée à Niagara Falls, en Belgique et aux Pays-Bas, et construit un récit sur l'isolement, la perte et la délocalisation. Examinant le regard rétrospectif et les images que nous portons en nous-mêmes, l'artiste utilise une double projection pour présenter une femme plus âgée qui se remémore des moments de sa jeunesse. Pris dans un va-et-vient entre le présent et le passé, le spectateur reçoit simultanément des séquences filmées d'eau en mouvement - une métaphore éloquente de l'écoulement de la mémoire et du temps.

« Fiona Tan montre qu’à l’instar des eaux qui occupent une place de choix dans ses vidéos, le passé et le présent ne sont pas statiques » déclare le commissaire au sujet des thèmes explorés par l’artiste. « Son travail montre en fait que le contact entre ces deux entités est constant et riche de sens. »

Le catalogue

Une publication illustrée de 128 pages accompagne le projet et réunit l’ensemble des œuvres présentées. Le catalogue comprend plusieurs essais importants sur le travail de Fiona Tan dont celui du commissaire Bruce Grenville, ainsi que d’Okwui Enwezor, actuellement conservateur adjoint à l'International Center of Photography de New York et le prochain directeur de la Haus der Kunst à Munich; Michael Newman, professeur associé d'histoire de l’art, de théorie et de critique à l'Art Institute de Chicago; Irit Rogoff, professeur de culture visuelle au Goldsmiths College de l'Université de Londres et Madeleine Schuppli, directrice de l'Aargauer Kunstaus.

L'artiste

Née en Indonésie en 1966, Fiona Tan a grandi en Australie. Elle a reçu sa formation artistique à Amsterdam et vit aux Pays-Bas depuis la fin des années 1980. Son travail a été montré dans plusieurs expositions individuelles et de groupe dans les lieux les plus prestigieux sur la scène internationale dont le Pavillon des Pays-Bas lors de la 53e Biennale de Venise, 2009; le Rijksmuseum, Amsterdam, 2008; le Centre Pompidou, Paris, 2008; le Modern Art Oxford, Oxford, 2005; le New Museum of Contemporary Art, New York, 2004; la Tate Modern, Londres, 2004; l’Akademie der Künste, Berlin, 2002; la Biennale d'Istanbul, Istanbul, 2003; la Documenta 11, Kassel, 2002, ainsi qu’à la 49e Biennale de Venise, 2002.

Le commissaire

Bruce Grenville est conservateur à la Vancouver Art Gallery. Il a organisé de nombreuses expositions collectives, dont Home and Away: Crossing Cultures on the Pacific Rim et The Post-Colonial Landscape Project ainsi que de nombreuses expositions solo pour des artistes tels que Michael Lin, Stan Douglas, Janet Cardiff, Franz West et Wang Du. Il a été fondateur et rédacteur en chef de la série YYZ Books: Critical Works, ainsi que rédacteur en chef de la section Toronto pour la revue Parachute.

Activité publique gratuite

- Nuit blanche : la Galerie de l’UQAM sera ouverte de 20 h à 3 h pour les noctambules lors de la Nuit blanche le 26 février prochain.

Les appuis

Pour la production de cette exposition, la Galerie de l'UQAM a reçu l'appui du ministère du Patrimoine canadien, dans le cadre du volet Fonds des expositions itinérantes, du Conseil des Arts du Canada et de la Fondation Mondriaan, Amsterdam.


2011_pad_gPassage à découvert 2011. Photo : David Jacques

Passage à découvert 2011

Finissantes et finissants du baccalauréat en arts visuels et médiatiques, UQAM


15 au 23 avril 2011
Vernissage : jeudi 14 avril, à 17 h 30

 

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La Galerie de l'UQAM présente, en collaboration avec l'École des arts visuels et médiatiques de l'UQAM, l’exposition Passage à découvert 2011. Du 15 au 23 avril, cette exposition sera l’occasion de découvrir les travaux des étudiants finissants du programme de baccalauréat en arts visuels et médiatiques, d’où sont issus une multitude d’artistes contemporains jouant actuellement un rôle central sur la scène québécoise, canadienne et internationale tels que David Altmejd, Gwenaël Bélanger, Sophie Bélair Clément, Raphaëlle De Groot, Isabelle Hayeur et Stéphane LaRue pour ne mentionner que ceux-ci.

Exposition

Passage à découvert 2011 illustre la curiosité, la liberté et la vivacité créatrice des étudiants qui démontrent, une fois de plus, la pertinence de plusieurs de leurs projets. Par la même occasion, l’exposition témoigne du professionnalisme de ces nouveaux diplômés, en plus de faire ressortir la richesse et la diversité des programmes offerts par l’École des arts visuels et médiatiques qui privilégie une formation pluridisciplinaire.

Depuis sa création, l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM a toujours été à l’affût des transformations et des mutations des enjeux artistiques en occupant une place dynamique dans le milieu de l’enseignement universitaire et dans le milieu artistique. En font foi plusieurs générations d’artistes reconnus sur le plan national et international qui sont passés par cette institution.

Grande fête de fin d’année

Le vernissage du 14 avril sera l’occasion d’une grande fête de fin d’année. Une publication regroupant les travaux de plus de soixante étudiants finissants sera lancée lors de cette soirée d’inauguration.


2011_conte_crepusculaire_pConte crépusculaire, 2011, affiche réalisée par Uniform

 

 

Conte crépusculaire
David Altmedj et Pierre Lapointe


Représentations : 4 au 7 mai 2011
Exposition : 11 mai au 11 juin 2011

 

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« Dans un futur lointain, un roi doit laisser sa place à son fils et accéder à un autre niveau de conscience en atteignant la mort. Pour perpétuer la tradition, explique Pierre Lapointe, ce roi entreprend donc une grande tournée d’adieux. À son retour dans son royaume, exténué par toute cette route, endeuillé prématurément par l’arrivée de sa propre mort, il est prêt à vivre la cérémonie de passage ».

Les univers de création de Pierre Lapointe et de David Altmejd s’entrecroisent dans ce conte visuel et lyrique qu’ils ont initié par désir d’une scène commune, pour y installer leurs héros imaginaires. Les deux complices, auxquels se joignent notamment le compositeur Yannik Plamondon, le Quatuor Molinari et l’artiste visuel Pascal Grandmaison, inventent un lieu intemporel offert au destin crépusculaire d’un monarque entraîné dans une spirale fatale.

Création multidisciplinaire, Conte crépusculaire est en quelque sorte un « tableau vivant ». En effet, ce mariage de la scène musicale et visuelle permettra au public de vivre une expérience différente : ils assisteront à la création en direct d’une partie du conte. « Tout au long de la mise en scène, les spectateurs assisteront à la création d’éléments de la pièce, précise David Altmejd. Chaque représentation sera donc unique ».

Quand l'art visuel rencontre la musique

Les deux artistes ont fait connaissance à la Galerie de l’UQAM en 2006. Ils se sont revus à quelques occasions, notamment lors du vernissage de l’exposition que David Altmejd a présentée à la Galerie de l’UQAM en 2007 et également à l’inauguration du Pavillon du Canada à la Biennale de Venise peu après. La commissaire de ces deux expositions, Louise Déry, a pu constater combien le travail de Lapointe et d’Altmejd entrait en résonnance et elle a acquiescé à leur désir de collaboration au sein d’une création qui fusionnerait leurs démarches et qui serait présentée à la Galerie de l’UQAM en 2011.

Représentations

4, 5, 6 et 7 mai 2011, 20 heures

Collaborateurs

Philippe Brault, musicien

Pascal Grandmaison, artiste visuel

Martin Labrecque, éclairage

Émilie Laforest, chanteuse

Yannick Plamondon, compositeur

Quatuor Molinari, musiciens

Partenaires

Conseil des Arts du Canada, Conseil des arts et des lettres du Québec, Conservatoire de musique et d’art dramatique du Québec, Uniform, Jean-Marc Côté Imprimeur

 


2011_anne_marie_ouelette_p© Anne-Marie Ouellet, Faction, 2011

Anne-Marie Ouellet. Faction

Finissante à la maîtrise en arts visuels et médiatiques, UQAM

 

11 mai au 11 juin 2011

 

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FACTION

Aménagée dans la salle 1 de la Galerie de l’UQAM, la base des opérations du projet FACTION est à la fois un lieu de rassemblement, de démonstration, de préparation, de documentation et d’échanges. À la manière d’une micro-organisation, FACTION, emprunte différentes notions à la sociologie, à la bureaucratie et à l’organisation régimentaire. Des participants-volontaires seront invités à se réunir à la base des opérations, revêtiront un uniforme, recevront des consignes et sortiront accomplir des actions dans l’espace urbain. Le projet questionne les normes d’usage qui régissent les comportements dans ces différents types d’espace par des actions de déplacement, d’infiltration et d’occupation.

À propos de l'artiste

Artiste multidisciplinaire, Anne-Marie Ouellet vit et travaille à Montréal. Son travail a été présenté lors d’événements et d’expositions individuelles et collectives au Québec, notamment au Musée régional de Rimouski (2005), à la Manif d’art 4 de Québec (2008) et dans plusieurs centres d’artistes. En 2007, elle participe à une résidence de création à Strasbourg (FRAC/Alsace, France) et est invitée par le centre d’artistes Oberwelt e. V. (Stuttgart, Allemagne) à réaliser une intervention dans la ville. Elle termine actuellement une maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’UQAM sous la direction de David Tomas, professeur à l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM.

www.occupation-simulation.com.

Discussion

Le mardi 7 juin, à 12 h 30, se tiendra une discussion avec l’artiste et les participants du projet. Cette rencontre est ouverte à tous.


Roni_horn_06© Roni Horn, Some Thames (détail), 2000, impression numérique, 96,5 x 63,5 cm chacune. Avec l’aimable autorisation de l’artiste et de Hauser & Wirth, Londres, Zurich, New York 

Roni Horn. Some Thames
Commissaire : Anne-Marie Ninacs


6 septembre au 8 octobre 2011
Vernissage : vendredi 9 septembre, à 18 h

 

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La Galerie de l'UQAM présente, dans le cadre du Mois de la Photo à Montréal, l’œuvre Some Thames de Roni Horn à compter du 6 septembre. Le commissariat de la 12e édition de l’événement, sous le thème Lucidité. Vues de l’intérieur, est assuré par Anne-Marie Ninacs. Le vernissage aura lieu le vendredi 9 septembre, à 18 h, à la Galerie.

L’exposition

L’œuvre rigoureuse que Roni Horn construit, depuis plus de 30 ans, se partage entre la photographie, le dessin et la sculpture. L’artiste y interroge la nature de la perception et de l’identité, la similitude et la différence, grâce à des jeux formels de paires et de doubles. Ses dispositifs appellent la comparaison de paires d’images très semblables et des situations où le spectateur prend conscience, par le déplacement de son corps dans l’espace, du caractère fugitif et contingent de la réalité. La métaphore de l’eau dans Some Thames [Quelques Tamise] (2000), qui présente 80 vues de la surface de la Tamise et ainsi le changement d’apparence d’un seul et même corps d’instant en instant, est exemplaire de ce questionnement.

L’artiste

Roni Horn est née en 1955 à New York, où elle vit et travaille. Présentées et collectionnées par les plus grandes institutions à travers le monde, les œuvres de Roni Horn ont fait l’objet, en 2009-2010, d’une exposition rétrospective d’envergure organisée par la Tate Modern de Londres et le Whitney Museum of American Art de New York, puis par la Collection Lambert d’Avignon et l’Institute of Contemporary Art de Boston. Horn est représentée par Hauser & Wirth.

Activité gratuite

- Journées de la culture

30 septembre et 1er octobre
Visite commentée de l’exposition, de 13 h à 14 h.
Parcours commenté des œuvres d’art public sur le campus de l’UQAM, de 16 h à 17 h

Appui

Conseil des Arts du Canada.

edith_brunette_01© Edith Brunette, Caméraroman, 2010, image numérique 

Edith Brunette. Caméraroman
Finissante de la maîtrise en arts visuels et médiatiques, UQAM


6 septembre au 8 octobre 2011
Vernissage : vendredi 9 septembre, à 18 h

 

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Captant tous nos faits et gestes, les caméras de surveillance sont dorénavant monnaie courante dans les différents lieux publics que nous fréquentons quotidiennement. C’est cette intrusion et l’absence de loi qui l’accompagne que l’artiste Edith Brunette a choisi de questionner dans son exposition Caméraroman. Présentée à la Galerie de l'UQAM du 6 septembre au 8 octobre, l’exposition de cette finissante à la maîtrise en arts visuels et médiatiques dévoilera la comédie romantique sous un tout autre angle...

L’exposition

Caméraroman est née de l’intérêt de l’artiste pour les questions du contrôle des espaces publics et de l’information et fait le pari de documenter une série de performances en s’appuyant sur les images des caméras de surveillance. L’artiste a demandé à des non-acteurs de reproduire, dans divers espaces publics, des scènes de films qui, mises bout à bout, reproduisent le schéma type de n’importe quelle comédie romantique. Une structure idéale qui, pour caricaturale qu’elle soit, finit par imprégner nos attentes face à ce que devrait être notre propre vie amoureuse. Tout en cherchant à s’insérer le plus discrètement possible dans les lieux où elles se produisent, les scènes rejouées se heurtent alors aux imperfections du quotidien et au jeu maladroit des acteurs, provoquant des doutes chez leur public éventuel.

Appuis

CRSH et FQRSC

 


2011_pbernatchez_g © Patrick Bernatchez, 180°, 2011, video

Patrick Bernatchez. Lost in time
Commissaire : Mélanie Boucher


21 octobre au 3 décembre 2011
Vernissage : jeudi 20 octobre, à 17 h 30

 

[Plus d'informations]

La Galerie de l'UQAM présente, à compter du 21 octobre prochain, Lost in Time, la première exposition monographique de l’artiste Patrick Bernatchez. Le commissariat de l’exposition est assuré par Mélanie Boucher. Des œuvres vidéos et musicales inédites, ainsi que de fascinants objets conçus par l’artiste, tels que l’élément central du projet Lost in Time, c’est-à-dire une montre-bracelet qui effectue une rotation complète tous les millénaires, seront pour l’occasion dévoilés. Le vernissage aura lieu le jeudi 20 octobre, à 17 h 30, à la Galerie, en présence de la commissaire et de l’artiste.

L’exposition

Patrick Bernatchez a entamé, à ce jour, deux grands ensembles d’œuvres : Chrysalides, depuis 2006, et Lost in Time, depuis 2009. Les œuvres de Lost in Time, qui composent la majeure partie de l’exposition, nous montrent des êtres et des choses qui semblent provenir d’univers parallèles au nôtre, tandis que les procédés employés pour les réaliser nous parlent de transformation. L’exposition se développe autour d’une idée maîtresse, celle de la durée, du temps. Temps linéaire, cyclique, réinventé, immatériel, néanmoins pressenti dans l’âme et la chair. Les références aux cycles de vie individuels, sociaux, animaux, végétaux et cosmiques y foisonnent; elles nous invitent à nous confronter à cette certitude ultime de notre mort. Entre le temps d’une courte vie humaine, rythmée des heures, des jours et des saisons, et l’éternité illusoire d’une nature qui subsiste, il se creuse un écart inconcevable.

L’exposition, qui réunit pour la première fois une quinzaine d’œuvres de différentes natures, comprend des sculptures, des gravures sur miroir, des films, des pièces musicales et photographiques. La sélection de réalisations, dites conceptuelles, et d’œuvres qui appellent davantage à la sensibilité, instaure des dialogues éclairants; un choix qui s’imposait pour refléter l’étendue de l’expression plastique de Patrick Bernatchez.

Un catalogue monographique abondamment illustré contenant des textes de la commissaire Mélanie Boucher, de Bernard Schütze, critique d’art et commissaire, et de Michel Marie, historien du cinéma, est en cours de préparation et sortira en février 2012. Le graphisme est assuré par Patrick Pellerin de la boîte 1F.ca.

L’artiste

Patrick Bernatchez est né en 1972, à Montréal, où il vit et travaille. Depuis une dizaine d’années, il a développé une pratique picturale, principalement le dessin et la peinture, auxquels se sont ajoutés d’autres médiums dont la vidéo. Parmi ses expositions individuelles, notons celles au Künstlerhaus Bethanien en Allemagne (2010), à la Galerie Bertrand Grimont en France (2009), à West en Hollande (2009), à Artists Space aux États-Unis (2009), au Centre des arts actuels Skol (2008), à la Galerie B-312 (2004) et au Centre d’art et de diffusion Clark (2002). Son travail a également été présenté dans de nombreuses expositions collectives, événements et festivals, notamment au Musée national des beaux-arts du Québec (2008, 2010), au Musée d’art contemporain de Montréal (2008, 2010), à Carriageworks à Sydney (2010), aux Rencontres internationales Paris/Berlin/Madrid, nouveau cinéma et art contemporain (2008, 2009) et à la Biennale des arts visuels de Pančevo (en collaboration avec Gennaro De Pasquale, 2004).

www.patrickbernatchez.com

Vidéo : œuvre BW (la montre-bracelet) : http://vimeo.com/12087047

La commissaire

Mélanie Boucher détient un doctorat en histoire de l’art de l’UQAM et est commissaire depuis une dizaine d’années. Entre autres projets, elle a réalisé en 2009 la première exposition en sol québécois des Guerilla Girls, produite par la Galerie de l’UQAM. Elle a été commissaire de l’exposition Intrus/Intruders, présentée en 2008-2009 au Musée national des beaux-arts du Québec, et à laquelle participait Patrick Bernatchez. Elle a également signé une exposition monographique sur l’œuvre de Claudie Gagnon montrée au Musée d’art de Joliette (2009) et à Expression, Centre d’exposition de Saint-Hyacinthe (2007). En 2003, elle était co-commissaire de la première édition de ORANGE, L’événement d’art actuel de Saint-Hyacinthe. Mélanie Boucher a dirigé plusieurs publications et a écrit des articles dans différentes revues spécialisées. En 2005, elle recevait le Prix Relève de la Société des musées québécois.

 

 

2011_parametres_gVue de l'exposition Paramètres 2011

Paramètres 2011

Étudiantes et étudiants au baccalauréat en arts visuels et médiatiques, UQAM

 

9 au 17 décembre 2011

 


[Plus d'informations]

L'École des arts visuels et médiatiques (ÉAVM) de l'UQAM présente, à la Galerie de l'UQAM, l'exposition annuelle Paramètres 2011 dans laquelle seront présentées les œuvres d'étudiants sélectionnées par un jury composé d'artistes-professeurs de l'ÉAVM. L'exposition se déroulera du 9 au 17 décembre 2011 et sera l'occasion idéale de découvrir les talents émergents en arts visuels et médiatiques.

Cette exposition souligne l'effervescence et la vivacité des approches créatrices des étudiants, ainsi que le professionnalisme auquel ils aspirent. L'École des arts visuels et médiatiques privilégie une formation pluridisciplinaire et Paramètres 2011 permet de témoigner de la richesse et de la diversité de ses programmes, ainsi que de la qualité des travaux réalisés par ses étudiants.

L'ÉAVM rappelle que plusieurs artistes reconnus aujourd'hui ont été lauréats de bourses attribuées lors de cet événement – Josée Pellerin (Bourse McAbbie,1990), Nathalie Grimard, Christian Barré (Bourse McAbbie,1992), Martin Bourdeau (Bourse Pavillon des arts, 1992), Stéphane La Rue (Prix Jacques-de-Tonnancour, 1993) –, ce qui confirme que cette exposition constitue certainement une rampe de lancement pour de futurs artistes de la relève.

Bourses remises

Grâce à leur appui indéfectible aux jeunes créateurs, les Bourses d'excellence de la Fondation McAbbie, la Bourse Autodesk et le Prix d'excellence Omer De Serres seront remis à l'occasion du vernissage, en présence de Louise Poissant, doyenne de la Faculté des arts, et d'Alexandre Castonguay, directeur du programme de 1er cycle en arts visuels et médiatiques.





Conseil des arts du Canada Conseil des arts du Canada

GALERIE DE L’UQAM

Université du Québec à Montréal
1400, rue Berri, Pavillon Judith-Jasmin, Local J-R 120
Montréal, Québec
Ouvert du mardi au samedi, de midi à 18h.
Entrée libre