thumb_image065© Balint Zsako, Untitled, 2008, photographie, collection de l’artiste

Diabolique

Matilda Aslizadeh, Rebecca Belmore, Jake & Dinos Chapman, Dana Claxton, Douglas Coupland, etc.

Commissaire : Amanda Cachia


 15 janvier au 13 février 2010

Exposition organisée par la Dunlop Art Gallery

 

[Plus d'informations]

La Galerie de l'UQAM inaugurera, le14 janvier prochain, l'exposition Diabolique, réalisée par la commissaire Amanda Cachia, qui offrira à voir le travail de nombreux artistes canadiens et étrangers autour de l'impact de la violence, de la guerre et des conflits sociaux sur le monde actuel. Les œuvres réunies évoquent autant l'inquiétude, l'espoir ou la résistance que les rapports de pouvoir et d'autorité. Au rendez-vous : Matilda Aslizadeh, Rebecca Belmore, Jake & Dinos Chapman, Dana Claxton, Douglas Coupland, Mario Doucette, David Garneau, William Kentridge, Fawad Khan, Wanda Koop, Shirin Neshat, Michael Patterson-Carver, Dan Perjovschi, Raymond Pettibon, Nancy Spero, Althea Thauberger, Jason Thiry, Scott Waters et Balint Zsako. L'exposition est produite par Dunlop Art Gallery (Regina, Saskatchewan) et le vernissage aura lieu en présence de la commissaire, ainsi que des artistes Scott Waters et Balint Zsako.

Exposition

Diabolique trace une cartographie sanglante des conséquences de la violence, de la guerre et des grands conflits de l'humanité. Mariage éclectique de propos sociopolitiques, de scènes évocatrices et de récits divers, l'exposition soulève des questions à la fois dérangeantes, dérisoires, troublantes et surréelles sur la capacité des humains à engendrer la violence. En partie inspirée du classique du cinéma français Les Diaboliques, réalisé en 1954 par Henri-Georges Clouzot, l'exposition réunit des œuvres qui remettent nos points de vue en perspective. Du film d'animation anthropomorphique au dessin d'une voiture en pleine explosion, en passant par un diaporama de caricatures à teneur politique, ces travaux perturbent les idées reçues.

L'exposition ouvre pour le public un vaste espace de réflexion sur les diverses crises sociales et politiques émanant du Canada et de partout ailleurs dans le monde. En transcendant le sensationnalisme des conflits, les artistes mettent de l'avant une vision personnelle des enjeux de la violence et tentent ainsi de comprendre le désir de vaincre qui habite les individus. Diabolique se penche sur l'histoire inscrite de la violence et sur la façon dont elle transgresse les frontières.

La commissaire

Originaire de Wollongong en Australie, Amanda Cachia dirige la Dunlop Art Gallery depuis 2008. Elle détient une maîtrise en « curatorial studies » du Goldsmith College (University of London, 2001). En 2004, elle a immigré à New York et a travaillé comme assistante-directrice à la Cynthia Broan Gallery et comme responsable des programmes à Aljira, a Center for Contemporary Art à Newark au New Jersey. Elle a également été conservatrice au New England Regional Art Museum à Armidale en Australie et directrice du Black Prize for Religious Art, un des prix les plus prestigieux d'Australie. Elle était commissaire en 2008 de l'exposition Pandora's Box produite par la Dunlop Art Gallery et qui est présentement en tournée canadienne. Ses autres projets de commissariat à la Dunlop Art Gallery sont Daniel Barrow : Learning to Love the Normal Amount (2009), Joan Scaglione : Excavation (2009), Garden Folk (2008) and Abnormal Growth (2007).

Les appuis

Conseil des Arts du Canada
Regina Public Library
Sakatchewan Arts Board

image066

Expansion

David Altmejd, Jean-Pierre Aubé, Céline B. La Terreur, Sophie Bélair Clément, etc.

Commissaires : Louise Déry et Audrey Genois


26 février au 27 mars 2010
Vernissage : jeudi 25 février, à 17 h 30

 

[Plus d'informations]

Dès le 26 février, l'exposition Expansion, dont Louise Déry et Audrey Genois assurent le commissariat, sera l'occasion de célébrer les 40 ans de l'UQAM, avec 70 œuvres inédites d'autant de diplômés et d'enseignants de l'École des arts visuels et médiatiques (ÉAVM).

L'exposition permettra de prendre la mesure de l'incroyable activité qui règne à l'UQAM dans le domaine des arts visuels, avec des projets de : David Altmejd, Sophie Bélair-Clément, Patrick Bérubé, Jean-Pierre Gauthier, Cynthia Girard, Romeo Gongora, Pascal Grandmaison, Isabelle Hayeur, François Lacasse, Manuela Lalic, Stéphane La Rue, Mathieu Latulippe, Raymond Lavoie, Emmanuelle Léonard, Yann Pocreau, Robert Saucier, Francine Savard et Claire Savoie. S'ajoutent à cela une compilation vidéo comprenant des œuvres de : Jean-Pierre Aubé, Céline B. La Terreur, Olivia Boudreau, Michel Boulanger, Michel de Broin, Jacynthe Carrier, Mario Côté, Julie Favreau, Stéphane Gilot, Frédéric Lavoie, Nelly-Ève Rajotte et Myriam Yates; l'inauguration d'une intervention photographique de Gwenaël Bélanger dans les fenêtres de la Galerie de l'UQAM longeant la rue Berri; un volet réunissant les œuvres de plus d'une trentaine de professeurs et chargés de cours de l'UQAM dont Alexandre Castonguay, André Clément, Thomas Corriveau, Patrick Coutu, Lucio de Heusch, Manon De Pauw, Jean Dubois, Denis Farley, Michel Goulet, Nathalie Grimard, Jocelyn Jean, Nicole Jolicœur, Marcio Lana-Lopez, Paul Landon, Lisette Lemieux, Yves Louis-Seize, Michel Martineau, Claude Mongrain, Alain Paiement, Josée Pellerin, Laurent Pilon, Anne Ramsden, Éric Raymond, Sylvie Readman, Monique Régimbald-Zeiber, Jocelyn Robert, Lucie Robert, Michael A. Robinson, Denis Rousseau, Dominique Sarrazin, David Tomas, Gisèle Trudel et Angèle Verret; ainsi qu'une soirée de performances le 27 février lors de la Nuit Blanche, avec les artistes Belinda Campbell, Sophie Castonguay, Raphaëlle de Groot, Les deux Gullivers (Besnik & Flutura Haxhillari) et Thierry Marceau. Tout un programme!

Le vernissage aura lieu en présence du recteur de l'UQAM, monsieur Claude Corbo, des commissaires et de tous les artistes.

Soirée de performances le 27 février de 22 h à 1 h dans le cadre de la Nuit blanche, animée par Marc-Antoine K. Phaneuf : Belinda Campbell, Sophie Castonguay, Raphaëlle de Groot, Les deux Gullivers (Flutura & Besnik Haxhillari) et Thierry Marceau.

Exposition

Le projet Expansion constitue une initiative majeure pour souligner les 40 ans de contribution de l'UQAM à la vie artistique et universitaire du Québec. Grâce à ce projet fédérateur sur l'idée de l'expansion de la matière, de l'art dans la vie, de l'université dans la cité et de l'UQAM dans la société québécoise depuis quatre décennies, la Galerie de l'UQAM entend mettre en valeur les arts visuels et médiatiques, l'histoire de l'art et la muséologie enseignés à l'UQAM. Expansion comprend des œuvres de nombreux artistes diplômés de l'UQAM, de même que de professeurs et de chargés de cours qui ont contribué et contribuent encore à la vie artistique de l'institution.
L'exposition ne mise pas sur une orientation esthétique, stylistique ou thématique particulière, mais vise plutôt l'expression de la très grande diversité des pratiques artistiques du moment. C'est davantage un point de vue formel qui la structure, à partir duquel la table, la boîte, l'écran, la fenêtre et la scène servent de surface d'inscription des œuvres. Qu'elles soient picturales, photographiques, sculpturales, vidéographiques ou performatives, ou qu'elles aient été créées par des artistes émergents ou confirmés, les propositions artistiques rassemblées ici révèlent des nuances fort variées de ce regard essentiel que portent les artistes sur le monde et la société.

Nuit blanche

La Galerie de l'UQAM présente une soirée exceptionnelle de performances dans l'Agora du pavillon Judith-Jasmin (1400, rue Berri). L'événement réunira les artistes Belinda Campbell, Sophie Castonguay, Raphaëlle de Groot, Les deux Gullivers (Flutura & Besnik Haxhillari) et Thierry Marceau. Les salles d'exposition seront ouvertes gratuitement au public de 20 h à 3 h et les performances se dérouleront de 22 h à 1 h. Une activité incontournable du Festival MONTRÉAL EN LUMIÈRE!

Don dédié

La directrice de la Galerie de l'UQAM, Louise Déry, profitera du vernissage pour lancer la création d'un fonds dédié à la Galerie de l'UQAM, géré par la Fondation de l'UQAM. Ce moment de célébration des 40 ans de l'Université et la réunion exceptionnelle d'un nombre important de diplômés et d'enseignants en art de l'UQAM pour l'événement Expansion constituent une occasion unique. Elle permettra d'attirer l'attention des donateurs sur les performances reconnues de la Galerie ainsi que sur son plan de développement des prochaines années en matière d'acquisition d'œuvres de la relève artistique.

Appuis

UQAM : Faculté des arts, Bureau du vice-recteur à la Recherche et à la création, Bureau des diplômés, École des arts visuels et médiatiques, Service des communications et Fondation de l'UQAM.
Conseil des Arts du Canada, Festival MONTRÉAL EN LUMIÈRE et Nuit blanche à Montréal.
Professeurs et chargés de cours de l'ÉAVM qui, par la réalisation d'une œuvre/boîte destinée à la vente, contribuent au financement du projet Expansion.

Activité publique gratuite

- Visite des commissaires : mercredi 17 mars à 17h00
Une activité organisée par le Réseau arts de l'UQAM

Le carnet éducatif

La Galerie de l'UQAM publie une brochure éducative offerte gracieusement aux visiteurs pour les guider dans leur parcours de l'exposition.

Licence Creative Commons
Cette œuvre est mise à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.

image068Vue de l’exposition Passage à découvert 2010, photo : Louis-Philippe Côté © Galerie de l’UQAM

Passage à découvert 2010

Finissantes et finissants du baccalauréat en arts visuels et médiatiques, UQAM


9 au 17 avril 2010
Vernissage : jeudi le 8 avril, à 17 h 30


[Plus d'informations]

La Galerie de l'UQAM présente, en collaboration avec l'École des arts visuels et médiatiques, l'exposition Passage à découvert 2010. Du 9 au 17 avril, cette exposition sera l'occasion de découvrir les travaux des étudiants finissants du programme de baccalauréat en arts visuels et médiatiques de l'UQAM et de débusquer les talents de demain.

Exposition

Passage à découvert 2010 illustre la curiosité, la liberté et la vivacité créatrices des étudiants qui démontrent, une fois de plus, la pertinence de plusieurs de leurs projets. Par la même occasion, l'exposition témoigne du professionnalisme de ces nouveaux diplômés, en plus de faire ressortir la richesse et la diversité des programmes offerts par l'École des arts visuels et médiatiques qui privilégie une formation pluridisciplinaire.

L'édition 2010 de l'exposition des finissants revêt cette année un caractère particulier car l'UQAM fête ses quarante ans d'existence. Quarante ans de transmission de différents savoirs et savoir-faire qui ont formé plusieurs générations d'artistes reconnus sur le plan national et international. Depuis sa création au sein de notre institution universitaire, l'École des arts visuels et médiatiques a toujours été à l'affût des transformations et mutations des enjeux artistiques en occupant une place dynamique dans le milieu de l'enseignement universitaire.

Grande fête de fin d'année

Le vernissage sera, pour cette édition toute spéciale, l'occasion d'une grande fête de fin d'année. Une publication regroupant les travaux de plus de soixante étudiants finissants sera lancée lors de cette soirée d'inauguration.

 

 

image070Laurent Grasso, Untitled, 2009, vidéo © ADAGP

Nomos et Physis

Laurent Grasso, Seza Paker, Sarkis et Erinç Seymen + son:Da

Commissaire : Ali Akay


30 avril au 5 juin 2010
Vernissage : jeudi le 29 avril, à 17 h 30

 

[Plus d'informations]

C'est avec la présentation de Nomos et Physis que la Galerie de l'UQAM terminera sa programmation 2009-2010. L'exposition montrera quatre projets réalisés par des artistes européens : Laurent Grasso, Seza Paker, Sarkis et Erinç Seymen + son:Da. Le commissariat est assuré par Ali Akay, philosophe et commissaire œuvrant fréquemment au Musée d'art moderne et au centre Akbank Sanat d'Istanbul. Le vernissage aura lieu en présence du commissaire, de Laurent Grasso et de Seza Paker.

Exposition

La thématique de l'exposition aborde les diverses formes de relations que nous entretenons avec les institutions politiques. Il est dans l'ordre des choses, pour des artistes, de réfléchir aux problématiques qu'elles soulèvent, qu'il s'agisse de celles liées à l'éducation ou au mariage, par exemple, des enjeux de société que le commissaire qualifie, du point de vue de la philosophie, de « nomos des institutions ».

Cette idée renvoie au débat d'origine grecque sur le lien entre la Loi (Nomos) et la Nature (Physis). Les stoïciens pensaient que la nature était la seule loi à laquelle l'humain pouvait se fier et que, de ce fait, les lois devaient être naturellement instaurées. Celles-ci furent donc établies conformément à la nature des humains et relativement au Cosmos, c'est-à-dire à la grande cité des dieux et à sa petite cité, celle de l'homme. Les œuvres de l'exposition, où nous retrouvons des allusions à la fugacité du temps, à l'armée, à la surveillance, etc., ont été réunies par le commissaire comme manière d'exemplifier cette nécessaire relation entre la Loi et la Nature.

Artistes

Récipiendaire du Prix Marcel Duchamp en 2008, Laurent Grasso vit et travaille à Paris. Il a fait ses études à la Cooper Union School de New York, à la Central Saint Martins School of Art de Londres ainsi qu'à l'École des Beaux-Arts de Paris. Son travail, qui a pour point de départ la recherche scientifique, les conventions filmiques et les récits littéraires, tente d'extraire de la réalité ordinaire des phénomènes ou des situations potentiellement cinématographiques. Ses œuvres, qui introduisent une part d'étrangeté dans des situations qui ne le sont pas a priori, ont notamment été exposées à la Biennale de Lyon, au Centre Georges Pompidou, à la galerie du Jeu de Paume et au Palais de Tokyo à Paris, ainsi qu'au Crédac à Ivry-sur-Seine, aux Abattoirs de Toulouse, au Swiss Institut à New York, au Fresnoy à Tourcoing, au Festival du film de Locarno, à la Zoo Galerie à Nantes et au Castello di Rivoli à Turin. Il est représenté par la galerie Chez Valentin à Paris et Sean Kelly Gallery à New York.

Seza Paker, née en Turquie, vit et travaille entre Paris et Istanbul. Au cœur de son œuvre protéiforme, installations, dessins, performances, vidéos et photographies s'imbriquent plastiquement d'un projet à l'autre. À Istanbul, Galerist, la Kasa Gallery de l'Université de Sabanci ainsi que la Selçuk Yasar Art Gallery ont présenté son travail dans le cadre d'expositions individuelles. Seza Paker a aussi participé à de nombreuses expositions de groupe, notamment Hep Ayni Sarki et Vecd Halleri au Akbank Sanat à Istanbul, Documenta-Multitudes-Icône Project à Kassel, Cosmopolis 1 : Microcosmos X Macrocosmos au State Museum of Contemporary Art de Thessoloniki en Grèce et Refrain Odyssea au Total Museum of Contemporary Art à Séoul en Corée du Sud. Ses œuvres ont aussi été exposées lors de grandes manifestations internationales, telles la Biennale de Santiago au Chili, la Biennale de vidéo de São Paulo au Brésil, la Biennale de Buenos Aires en Argentine et la Biennale d'Istanbul en Turquie. L'artiste est représentée par Galerist à Istanbul.

Après quelques expositions au début des années soixante, Sarkis s'installe, en 1964, à Paris. Dès lors s'élabore son œuvre en appui sur une archéologie personnelle – sorte de récit mythique et autobiographique –, où le déplacement, la patrie, la mémoire, la disparition, mais aussi le retour constituent le cœur. En 1969, il participe à la très célèbre exposition Quand les attitudes deviennent formes, à la Kunsthalle de Berne, organisée par Harald Szeemann. Il a fait partie de la plupart des grandes manifestations internationales, dont la Documenta de Kassel, la Biennale de Sydney, la Biennale de São Paulo, l'exposition Magiciens de la terre, la Biennale d'Istanbul, la Biennale de Venise et la Biennale de Lyon. Jusqu'au 21 juin 2010, le Centre Georges Pompidou à Paris présente une importante exposition de l'artiste dans le cadre de laquelle il a infiltré les salles du musée. L'artiste est représenté par la Galerie Jean Brolly à Paris et par Galerist à Istanbul.

Erinç Seymen est né à Istanbul, une ville qu'il habite toujours. Cet artiste de la relève est diplômé de la Mimar Sinan University et de la Yildiz Technical University. Ses œuvres, qui s'offrent sous des formes très variées, usent de la peinture, du dessin, de la vidéo, de l'installation, de la photographie, de la performance et de la musique électro-accoustique. Au cours des dernières années, ses réflexions ont été orientées sur la militarisation, le nationalisme, les gender politics, l'iconographie populaire ainsi que sur les relations de pouvoir. Après avoir réalisé trois expositions individuelles au centre Galerist à Istanbul, il a récemment présenté une exposition au Finnish Museum of Photoghraphy à Helsinki et au Van Abbe Museum à Eindhoven. Il collabore avec l'association Lambdaistanbul et écrit occasionnellement pour les revues Art-ist, Kaos GL et Siyahi. Il travaille avec le collectif son:Da, formé de Metka Golec et de Horvat Miha, tous deux nés à Maribor en Slovénie. L'artiste est représenté par Galerist à Istanbul.

Commissaire

Après des études en sociologie, en sciences politiques et en philosophie, Ali Akay devient professeur à l'Université des Beaux-Arts Mimar Sinan, à Istanbul. Il enseigne aussi à l'Université Paris VIII, à l'Institut National d'Histoire de l'Art à Paris et à Humbolt University à Berlin. Ses travaux comprennent de nombreuses traductions et publications alliant art contemporain et sociologie. Fondateur des revues Toplumbilim et Plato, il a traduit et introduit Gilles Deleuze et Félix Guattari en langue turque (Dialogues, « La Machine de Guerre »). Il est fréquemment commissaire d'exposition au Musée d'art moderne d'Istanbul et à Akbank Sanat (Istanbul).

Appuis

Conseil des Arts du Canada et Consulat Général de France à Québec


image075aDavid Spriggs, Stratachrome (détail), 2010, installation

David Spriggs. Stratachrome

Commissaire : Marie-Ève Beaupré


3 septembre au 9 octobre 2010
Vernissage : jeudi 9 septembre, à 17 h 30

 

[Plus d'informations]

La Galerie de l’UQAM marque la rentrée culturelle avec la présentation de Stratachrome, une œuvre monumentale réalisée par David Spriggs, artiste prometteur d’origine anglaise établi à Montréal. Cette exposition est le fruit du nouveau programme de résidence de la Galerie et Marie-Eve Beaupré en assure le commissariat. L’artiste présente une imposante installation qui prend la forme de deux pans monochromes et lumineux, chaque section mesurant 25 pieds de longueur par 12 pieds de hauteur et comprenant pas moins de 400 films de polyester peints. Soyez prêts à expérimenter l’espace de la Galerie sous un tout autre angle : unique et coloré!

L’œuvre de David Spriggs met en perspective les principales figures d’autorité qui régissent notre interprétation de la couleur verte. Outre sa connotation écologique, le vert est devenu photogénique. Depuis que l’on utilise de larges écrans verts (green screen) pour réaliser les effets spéciaux au cinéma, cette couleur est devenue un symbole contemporain de la substitution. À l’heure actuelle, le vert est aussi la couleur de l’hologramme et celle de la vision de nuit, assurément la plus virtuelle de toute la gamme chromatique. En mettant de l’avant ces différentes connotations, l’installation révèle cette érosion de la frontière entre réel et virtuel qu’induit la couleur.

Une publication sur l’exposition est en cours de préparation et sera lancée au terme du projet.

www.davidspriggs.com

pdf Communiqué de presse

Appuis

Conseil des Arts du Canada

Conseil des arts et des lettres du Québec


 

 

image075b© Anne Parisien, Sans titre, extrait vidéo, 2010

Anne Parisien. Sans titre

Finissante à la maîtrise en arts visuels et médiatiques, UQAM


3 septembre au 9 octobre 2010
Vernissage : jeudi 9 septembre, à 17 h 30

 

[Plus d'informations]

La Galerie de l'UQAM accueillera également l'exposition Sans titre d'Anne Parisien. Cette finissante à la maîtrise en arts visuels et médiatiques présente une vidéo où l'espace de la galerie devient, le temps d'un instant, un lieu permettant au regardeur de s'absenter et de se créer son propre récit quant à ce que l'œuvre évoque. C'est devant la projection au mur de la vidéo, dans un moment d'attente, qu'il lui sera possible de reconstruire, par le biais de ses pensées, ce que l'œuvre ne peut lui offrir.

pdf Communiqué de presse


thumb_boyle_shary_eyelashes2© Shary Boyle, Vanité, 2009, gouache, encre et acrylique sur papier, 110 x 100 cm Avec l'aimable autorisation de Jessica Bradley Art + Projects, Toronto

Shary Boyle. La chair et le sang

Commissaire : Louise Déry


Exposition présentée au Musée des Beaux-arts de l'Ontario

15 septembre au 5 décembre 2010

 

[Plus d'informations]

L'exposition est organisée et mise en circulation par la Galerie de l'UQAM, Montréal en partenariat avec le Musée des beaux-arts de l'Ontario, Toronto et la participation de la Contemporary Art Gallery, Vancouver.

L'exposition Shary Boyle. La chair et le sang, organisée et mise en circulation par la Galerie de l'UQAM, débutera au Musée des beaux-arts de l'Ontario le 15 septembre 2010. Cette exposition pourra ensuite être vue à la Galerie de l'UQAM dès le 6 janvier 2011 et à la Contemporary Art Gallery de Vancouver à compter du 17 juin 2011. Le commissariat est assuré par Louise Déry.

L'ingénuité, la virtuosité et le raffinement ne sont que quelques-uns des traits caractéristiques de l'univers fabuleux créé depuis une vingtaine d'années par Shary Boyle. L'artiste torontoise s'adonne avec une rare polyvalence au dessin, à la peinture, à la sculpture, aux installations et aux performances audio-visuelles afin d'explorer, au moyen de la fiction fantaisiste, divers états psychologiques et émotifs de l'être humain. À la fois féministes, oniriques et poétiques, ses oeuvres, toujours chargées d'émotion trouble et de candeur expressive, proposent un audacieux regard sur le temps présent. Le langage symbolique de Shary Boyle dévoile une conscience hantée par les sentiments humains, la vie, l'animalité, l'hérédité, la sexualité et la mort qu'elle met à nu, exacerbe et transgresse dans une formidable variété d'échelles et de détails, au sein d'une exploration intense des liens complexes qui se tissent aujourd'hui entre les individus et les espèces.

L'exposition Shary Boyle. La chair et le sang compte une trentaine d'oeuvres réalisées depuis 2006 dans des disciplines aussi diverses que la sculpture en porcelaine et en pâte polymère, la peinture à l'huile, le dessin et l'installation. Miniatures ou grands formats, portraits ou scènes de genre, elles sont pour la plupart exposées pour la première fois. L'exposition Shary Boyle. La chair et le sang est présentée au Musée des beaux-arts de l'Ontario afin de souligner l'attribution du Prix Gershon-Iskowitz 2009 à l'artiste.

Un catalogue exhaustif présentant plus d'une soixantaine de reproductions des oeuvres de l'artiste, est en cours de préparation. Le livre reflétera de près le contenu de l'exposition tout en faisant le point sur le parcours de l'artiste depuis une dizaine d'années. Essais de Louise Déry, Shary Boyle, James Bewley, Jenifer Papararo et Michelle Jacques. Disponible en décembre 2010.

Shary Boyle

Shary Boyle est née en 1972 et vit aujourd'hui à Toronto. Diplômée de l'Ontario College of Art en 1994, elle a voyagé, habité et travaillé au Canada, en Europe et aux États-Unis. Plusieurs expositions solos lui ont été consacrées, notamment en 2006 au Power Plant de Toronto et en 2008 à la Southern Alberta Art Gallery de Lethbridge. En 2009, elle a participé au Festival Fumetto de Lucerne, en Suisse, et à une exposition du Centre Pompidou, Le sort probable de l'homme qui avait avalé le fantôme. Elle figure également au programme 2010-2011 du Gardiner Museum de Toronto, du Musée des beaux-arts du Canada à Ottawa et de la Maison Rouge à Paris. Des oeuvres de Boyle font partie de collections d'envergure internationale, dont celles du Musée des beaux-arts du Canada, du Musée des beaux-arts de Montréal et du musée de Paisley, en Écosse. En 2009, Shary Boyle a reçu le Prix Gershon-Iskowitz du MBAO pour sa contribution exceptionnelle aux arts visuels au Canada. Elle est représentée par la galerie torontoise Jessica Bradley Art + Projects.

Appuis

Patrimoine canadien
Conseil des Arts du Canada
Conseil des arts et des lettres du Québec


image077Artur Żmijewski, Them (extrait), 2007, vidéo. Avec l'aimable permission de l'artiste et de la Foksal Gallery Foundation, Varsovie / Pologne

Artur Żmijewski. Scénarios de dissidence

Commissaires : Véronique Leblanc et Louise Déry


22 octobre au 20 novembre 2010
Vernissage : jeudi 21 octobre, à 17h30

 

[Plus d'informations]

L’art contemporain a-t-il un réel impact social? A-t-il une effectivité politique? Quels enjeux l’art soulève-t-il? Les vidéos présentées dans l’exposition Artur Żmijewski. Scénarios de dissidence, dont le commissariat est assuré par Véronique Leblanc et Louise Déry, questionnent celui qui les regarde. Controversées et politiques, elles jouent sur les limites de l’éthique et de la morale pour donner à voir ce que nous préférons ignorer. Agissant à la frontière entre arts médiatiques et documentaire, elles sont réalisées à partir de mises en situation qui confrontent le spectateur de manière radicale à la réalité de l’autre.

Les oeuvres de l’artiste polonais Artur Żmijewski abordent les questions du racisme, de l’ostracisme religieux, de la confrontation d'idéologies antagonistes et de la constitution des identités nationales. Elles cherchent ainsi à déstabiliser le spectateur. L’artiste jouit d’une grande notoriété internationale (MoMA, Biennales de Venise, d’Istanbul, de São Paulo, etc.), ce qui démontre bien la force d’interpellation de telles oeuvres dans le monde d’aujourd’hui.

Première exposition solo de l’artiste à Montréal, Artur Żmijewski. Scénarios de dissidence est engagée dans une réflexion sur le politique dans l’art et réunit des oeuvres majeures réalisées depuis 2001, dont une importante installation vidéographique (Democracies, 2009).

Une publication bilingue portant sur l’exposition est en cours de préparation et paraîtra au début du mois de février 2011.

pdf Communiqué de presse

Activités publiques

- Projection / discussion

Date : 5 novembre 2010, à 17 h 30
Lieu : Cinémathèque québécoise, 335, boul. De Maisonneuve Est, Montréal

- Projection des vidéos Repetition (2005) et Itzik (2003) en salle de cinéma suivie d'une table ronde en présence des commissaires et animée par Francis Dupuis-Déri, professeur au Département de science politique (UQAM).
Entrée : régulier 7 $ / étudiant 6 $

Partenaires

Conseil des Arts du Canada; Corporation Québec - Pologne pour les arts; Consulat Général de Pologne à Montréal; Cinémathèque québécoise


2010_parametres_pVue de l'exposition Paramètres 2010. Photo : L-P Côté

Paramètres 2010

Étudiants et étudiantes au baccalauréat en arts visuels et médiatiques, UQAM

 

3 au 11 décembre 2010 
Vernissage : jeudi 2 décembre, 17h30

 

[Plus d'informations]

L’École des arts visuels et médiatiques (ÉAVM) présente à la Galerie de l’UQAM l’exposition annuelle de l’automne Paramètres 2010 dans laquelle seront présentés les travaux d’étudiants sélectionnés par un jury composé d’enseignants de l’ÉAVM.

Cette exposition souligne l’effervescence et la vivacité des diverses approches créatrices des étudiants ainsi que le professionnalisme auquel ils aspirent. L’École des arts visuels et médiatiques privilégie une formation pluridisciplinaire et Paramètres 2010 permet de témoigner de la richesse et de la diversité de ses programmes, ainsi que de la qualité des travaux réalisés par ses étudiantes et étudiants.

L’ÉAVM rappelle que plusieurs artistes reconnus aujourd’hui ont été lauréats de bourses attribuées lors de cet événement : Josée Pellerin (Bourse McAbbie, 1990), Nathalie Grimard, Christian Barré (Bourse McAbbie, 1992), Martin Bourdeau (Bourse Pavillon des arts, 1992), Stéphane La Rue (Prix Jacques-de-Tonnancourt, 1993) - ce qui confirme que cette exposition constitue certainement une rampe de lancement pour de futurs artistes de la relève.

Les Bourses d’excellence de la Fondation McAbbie, la Bourse Hubert Rousseau et le Prix d’excellence Omer De Serres seront remis à l’occasion du vernissage.




Conseil des arts du Canada Conseil des arts du Canada

GALERIE DE L’UQAM

Université du Québec à Montréal
1400, rue Berri, Pavillon Judith-Jasmin, Local J-R 120
Montréal, Québec
Ouvert du mardi au samedi, de midi à 18h.
Entrée libre