Stéphane La Rue, Sept pour Morton Feldman (extrait), 2007. © Stéphane La RueStéphane La Rue, Sept pour Morton Feldman (extrait), 2007. © Stéphane La Rue

Stéphane La Rue. Retracer la peinture

Commissaires : Marie-Ève Beaupré et Louise Déry


22 février au 29 mars 2008
Vernissage : jeudi 21 février, à 17 h 30

 

[Plus d'informations]

La Galerie de l’UQAM inaugurera, le jeudi 21 février prochain à 17 h 30, l’exposition Stéphane La Rue. Retracer la peinture, consacrée à l’artiste Stéphane La Rue, une figure dominante de la nouvelle génération de peintres montréalais. Le commissariat est assuré par Louise Déry et Marie-Eve Beaupré. L’exposition est une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée national des beaux-arts du Québec. L’artiste est représenté par la Galerie Roger Bellemare.

Rencontre pré-vernissage avec l’artiste : La Galerie de l’UQAM vous invite à une visite privilégiée de l’exposition en compagnie de l’artiste et des commissaires, le 21 février à 17 heures.

L'exposition

L’œuvre de Stéphane La Rue est généralement considérée comme appartenant au monde de la peinture et plus particulièrement à celui du monochrome. Depuis plus d’une décennie, l’artiste explore un périmètre de production restreint, à l’intérieur duquel il examine les phénomènes de perception face au monochrome blanc et les innombrables possibilités d’effets illusionnistes du tableau.

Au regard de la sélection d’œuvres réunies dans l’exposition et réalisées entre 1993 et 2007, on comprend que le projet pictural de Stéphane La Rue trouve des prolongements dans une approche de l’objet peint ouvrant sur la sculpture et dans une intense pratique du dessin. Par conséquent, l’idée de retracer sa peinture comporte plusieurs dimensions : celle de débusquer le peint dans l’œuvre, même quand il s’agit de dessin ou de sculpture; celle de repasser sur ce qui a été peint pour le mettre en évidence, pour le surligner, pour en signaler les traits les plus constitutifs; celle de repenser la peinture comme relevant justement du tracé ou du trait, moyen par lequel les œuvres de Stéphane La Rue affirment leurs limites ou leurs frontières entre le champ peint et son support.

Le catalogue

Un catalogue exhaustif présentant plus d’une cinquantaine de reproductions des œuvres de l’artiste, les essais des deux commissaires de même que les textes des auteurs invités Roger Bellemare, Nathalie de Blois, Bernard Lamarche et Monique Régimbald-Zeiber sera lancé au terme de l’exposition. Le catalogue bilingue, de 144 pages, est réalisé grâce à l’appui du Conseil des arts et des lettres du Québec.

Le concert de jazz lors de la Nuit blanche

Dans le cadre de la Nuit blanche du Festival Montréal en lumière, du 1er au 2 mars, une prestation musicale se fera au sein de l'exposition des œuvres de Stéphane La Rue, artiste dont la pratique picturale est habitée par la musique de Morton Feldman et de Joe Maneri, pour ne citer que ceux-ci. Un épisode musical du groupe Undersound y sera présenté avec la participation des musiciens Dominic Duval, John Heward et Joe McPhee. Horaire : 22 h à 23 h. La Galerie sera ouverte de 20 h à 3 h.

Notes biographiques de l’artiste

Stéphane La Rue détient une maîtrise en arts visuels de l’Université Concordia de Montréal ainsi qu’un baccalauréat en arts visuels de l’Université du Québec à Montréal. Il est représenté par la Galerie Roger Bellemare à Montréal. Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions en solo : Galerie Roger Bellemare en 2004 et 2006, Art Gallery of York University à Toronto en 2003; Musée d’art contemporain de Montréal en 2001. Il a également participé à de nombreuses expositions de groupe, notamment Acquérir pour grandir (Musée national des beaux-arts du Québec en 2007), Montréal/Lyon, Libres échanges (Galerie Mathieu, Lyon, 2006), Drawing Now (511 Gallery, New York, 2006) et Peinture en liberté, Perspectives sur les années 1990 (Musée d’art contemporain de Montréal, 2003). Les œuvres de Stéphane La Rue sont présentes dans de nombreuses collections publiques et privées.

Les commissaires

Marie-Eve Beaupré porte un intérêt particulier aux pratiques de la monochromie, un sujet sur lequel elle a effectué des recherches approfondies dans le cadre de sa maîtrise en Études des arts (UQAM). Elle travaille avec l’équipe de la Galerie de l’UQAM depuis l’automne 2004, ainsi que pour la Galerie René Blouin. Elle collabore régulièrement à diverses revues et a écrit quelques opuscules d’exposition. A titre de commissaire, elle a jusqu'à présent organisé les expositions Les perméables (Musée régional de Rimouski, 2008) et Libre < échange (Galerie de l’UQAM, 2007).

Commissaire, auteure et professeure (muséologie et histoire de l’art), Louise Déry détient un doctorat en histoire de l’art (1991) et est directrice de la Galerie de l’Université du Québec à Montréal depuis 1997. Elle a été conservateure au Musée national des beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal. Depuis les années 90, elle a travaillé avec quantité d’artistes, a publié près de 50 catalogues d’exposition et a contribué à la promotion du travail de David Altmejd en tant que commissaire du pavillon du Canada à la Biennale de Venise 2007.

Les appuis

Pour la production de cette exposition, la Galerie de l’UQAM a reçu l’appui du Conseil des Arts du Canada et du Conseil des arts et des lettres du Québec.

Les activités publiques gratuites

- Visite privilégiée de l’exposition en compagnie de l’artiste et des commissaires

Le 21 février à 17 heures.

- Conférence de l’artiste à la Galerie (dans le cadre du programme ICI)

Le 13 mars, à 12 h 30.

Le carnet éducatif

La Galerie de l'UQAM publie une brochure éducative offerte gracieusement aux visiteurs pour les guider dans leur parcours de l'exposition.



Conseil des arts du Canada Conseil des arts du Canada

GALERIE DE L’UQAM

Université du Québec à Montréal
1400, rue Berri, Pavillon Judith-Jasmin, Local J-R 120
Montréal, Québec
Ouvert du mardi au samedi, de midi à 18h.
Entrée libre