2008_entrevoirJanet Werner, Star Bunny (détail), 2005. © Janet Werner

EntreVoir.

Michel Archambault, Michel Goulet, Dil Hildebrand, Fernand Leduc, Janet Werner

Commissaire : Louise Déry


11 janvier au 9 février 2008
Vernissage : jeudi 10 janvier, à 17 h 30

 

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La Galerie de l’UQAM inaugurera, le jeudi 10 janvier prochain à 17 h 30, l’exposition EntreVoir, une proposition de la commissaire Louise Déry. Cette exposition, présentée du 11 janvier au 9 février 2008, réunira des couples d’œuvres de cinq artistes aux démarches et aux techniques variées (Michel Archambault, Michel Goulet, Dil Hildebrand, Fernand Leduc et Janet Werner), qui seront juxtaposées en un rapport singulier de complémentarité, de suggestion poétique, et parfois même, d’opposition.

L’exposition

« La proposition à regarder, explique la commissaire, s’effectue entre deux moments, deux médiums, deux manières, deux techniques ou deux matières. Elle se plaît à jouer sur le glissement subtil ou le brusque virage qui se produit parfois entre deux œuvres d’un même artiste. Sous le titre EntreVoir, l’exposition procède donc par paires d’œuvres : des duos trompeurs, des jumelages inattendus, des faux amis qui riment, des complicités menteuses. Elle embrigade le regard dans des couloirs qui relient deux œuvres pour créer entre elles du dialogue, pour briser leur solitude, pour se faire invitante. »

Dans ce projet, le visiteur est invité à tenter d’entrevoir, entre les œuvres, ce qui les unit ou les distingue. La réunion insolite de ces cinq artistesjoue aussi sur le contraste ou sur le rapprochement entre des pratiques qui se comparent ou qui s’opposent. L’intention de la commissaire consiste ainsi à créer un exercice que l’on pourrait qualifier de pédagogique et le projet est offert comme un outil de découverte dépassant la simple reconnaissance des œuvres.

Les artistes

Michel Archambault détient un baccalauréat en beaux-arts de l’Université Concordia. Artiste multidisciplinaire (arts visuels, conception de décors, organisateur d’événements), son travail s’inspire principalement du design, de la mode et de la publicité et se développe autour de l’utilisation de matériaux inusités tels que magazines de mode, patrons de couture, catalogues d’architecture et de quincaillerie et articles divers liés à la fabrication d’objets manufacturés. Depuis 1983, ses œuvres ont fait l’objet d’expositions collectives et individuelles au Canada et en Belgique : Musée national des beaux-arts du Québec (1996), Expression, centre d’exposition de St-Hyacinthe (1997), Parisian Laundry à Montréal (2006). Intéressé par l’art public, il a réalisé des œuvres pour la ville de Sainte-Catherine et pour le service de l’environnement de la ville de Montréal. En 2002, il participait aux concours pour l’aéroport international de Toronto et pour la rénovation du Palais des congrès de Montréal. En 2005-2006, il exposait à l’Usine C, suite à une résidence de création. Tout récemment, une exposition solo lui a été consacrée au Centre d’exposition CIRCA (2007).

Sculpteur et scénographe, Michel Goulet a enseigné à l’Université d’Ottawa, puis à l’UQAM durant plusieurs années. Par des mises en scènes habiles et poétiques, il collige et répertorie des objets du monde, souvent anodins, pour transcender leur apparente pauvreté et constituer un tout signifiant qui les dépasse. L’originalité de son travail est reconnue internationalement et ses œuvres figurent dans plusieurs collections prestigieuses. Créateur de nombreuses œuvres d’art public, il a été le premier artiste canadien invité par le Public Art Fund à créer une œuvre pour la Doris Freedman Plaza de New York (1990). La même année, la ville de Montréal lui commandait une œuvre monumentale pour la place Roy et le belvédère du Parc Lafontaine,Les leçons singulières,considérée comme une œuvre phare d’art public.En 2004, le Musée d’art contemporain de Montréal lui consacrait une exposition rétrospective majeure.

Né à Winnipeg, Dil Hildebrand détient un baccalauréat en arts visuels (peinture et dessin) de l’Université Concordia (1998) où il est présentement candidat à la maîtrise en beaux-arts.Il a travaillé pendant quelques années en scénographie pour le cinéma, la télévision et le théâtre.La peinture de Dil Hildebrand s’inspire de diverses traditions picturales dont le cubisme et le surréalisme. Elle combine des éléments qui réfèrent à la nature et à des motifs architecturaux, traduisant une conception scénographique de l’image. Ses œuvres ont fait l’objet d’expositions collectives à Montréal, Ottawa, Calgary, Vancouver et Auckland en Nouvelle-Zélande. On les retrouve dans des collections publiques comme celle du Musée d’art contemporain de Montréal et celle de la Banque d’œuvres d’art du Conseil des arts du Canada ainsi que dans des collections privées canadiennes et américaines.

Peintre et théoricien de l’abstraction, Fernand Leduc est une figure majeure de la scène artistique québécoise. Il est également reconnu en France, où il a vécu durant de nombreuses années. Au cours des années quarante, il participe activement à la formation et à la légitimation du groupe des Automatistes. Son travail évolue ensuite vers la recherche d’une peinture formaliste, plus ordonnée, plus épurée. Président et membre-fondateur de l’Association des artistes non-figuratifs de Montréal, créée en 1956, son engagement envers l’art se manifeste tant dans ses écrits que dans son enseignement à l’Université Laval et à l’Université du Québec à Montréal. Tout au long de sa carrière prolifique, plusieurs musées canadiens et français lui ont consacré d’importantes rétrospectives : Musée d’art contemporain de Montréal (1973), Musée des beaux-arts de Chartres (1985), Musée du Nouveau Monde de La Rochelle (1986), Musée national des beaux-arts du Québec (2006). Il fut récipiendaire du prix Paul-Émile Borduas (1988) et du Prix du Gouverneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2007). Ses œuvres font partie de nombreuses collections privées et publiques au Canada et en France.

Janet Werner, qui est née à Winnipeg au Manitoba, vit et travaille actuellement à Montréal. Elle a complété un baccalauréat en beaux-arts au Maryland Institute College of Art de Baltimore et une maîtrise à la Yale University School of Art (1987). Passant de l’abstraction à la représentation en brouillant les limites entre les genres, la démarche artistique de Janet Werner est riche en rebondissements. Peintre de grand talent, capable de faire croire à la présence des personnages représentés, sa thématique principale porte sur le sentiment d’isolement et sur l’incapacité d’utiliser la parole et le langage pour communiquer. Après avoir été professeure à l’Université de Saskatchewan durant plusieurs années, elle enseigne maintenant à l’Université Concordia. Son travail fait partie de nombreuses collections au Canada.Parmi les lieux qui ont présenté ses œuvres figurent notamment la Galerie Liane & Danny Taran à Montréal, la Dunlop Art Gallery à Saskatoon, Plug In Contemporary Art à Winnipeg. En 2003, elle participait à la Biennale de Prague en République Tchèque et exposait à Cologne, en Allemagne.

Les appuis

Pour la production de cette exposition, la Galerie de l’UQAM a reçu l’appui du Conseil des Arts du Canada.

Scott Duncan, Haïr le capitalisme / Hatred of Capitalism (détail), 2007. © Scott DuncanScott Duncan, Haïr le capitalisme / Hatred of Capitalism (détail), 2007. © Scott Duncan

Scott Duncan. Haïr le capitalisme

Finissant à la maîtrise en arts visuels et médiatiques, UQAM

 

11 janvier au 9 février 2008
Vernissage : jeudi 10 janvier, à 17 h 30

 

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La Galerie de l’UQAM présente, du 11 janvier au 9 février, Haïr le capitalisme / Hatred of Capitalism de Scott Duncan, étudiant à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM. Son installation, composée d’œuvres vidéographiques et photographiques, questionne la relation entre le spectateur (et l’artiste-spectateur) et les « paysages-usines » que l’on voit dans le monde contemporain.

Hatred of Capitalism (la haine du capitalisme) peut être compris de deux manières : soit la haine qu’on ressent envers le capitalisme, soit la haine qui émane du capitalisme. La vision idéologique et très personnelle de Scott Duncan tente de faire ressortir notre lien au monde qui nous entoure. Depuis plus d’un siècle, les bouleversements environnementaux causés par la logique économique et politico-industrielle ne peuvent nous laisser indifférents. Certaines usines, par leur gigantisme, apparaissent à l’artiste comme des paysages en soi : une vidéo en travelling de 28 minutes en témoigne.

Cette exposition pose plusieurs questions, entre autres : que se passe-t-il dans la tête et dans le regard de celui qui enregistre ces modifications radicales au paysage? Dans l’esprit d’un « remake » très libre, Duncan revisite une scène de l’œuvre de Jean-Luc Godard, Numéro deux (1975), en y ajoutant certaines de ses propres questions : l’artiste et son œuvre sont-ils paysages (qu’on observe) ou usines (qui produisent du sens)?

Scott Duncan propose ainsi, sous la forme d’une installation utilisant la vidéo et la photographie, des réflexions sur le paysage-usine et des récits autobiographiques à propos de nos paysages actuels et de leurs transformations par le capitalisme.

L’artiste

Scott Duncan vit et travaille dans la région de l’Outaouais près de Wakefield. Performeur, photographe et vidéaste, il a présenté ses œuvres à l’ONF et à l’Usine C (2007), au Centre des arts actuels Skol (2006) et il a participé, de 1994 jusqu’à maintenant, à plus d’une soixantaine d’événements de performances.

Stéphane La Rue, Sept pour Morton Feldman (extrait), 2007. © Stéphane La RueStéphane La Rue, Sept pour Morton Feldman (extrait), 2007. © Stéphane La Rue

Stéphane La Rue. Retracer la peinture

Commissaires : Marie-Ève Beaupré et Louise Déry


22 février au 29 mars 2008
Vernissage : jeudi 21 février, à 17 h 30

 

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La Galerie de l’UQAM inaugurera, le jeudi 21 février prochain à 17 h 30, l’exposition Stéphane La Rue. Retracer la peinture, consacrée à l’artiste Stéphane La Rue, une figure dominante de la nouvelle génération de peintres montréalais. Le commissariat est assuré par Louise Déry et Marie-Eve Beaupré. L’exposition est une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée national des beaux-arts du Québec. L’artiste est représenté par la Galerie Roger Bellemare.

Rencontre pré-vernissage avec l’artiste : La Galerie de l’UQAM vous invite à une visite privilégiée de l’exposition en compagnie de l’artiste et des commissaires, le 21 février à 17 heures.

L'exposition

L’œuvre de Stéphane La Rue est généralement considérée comme appartenant au monde de la peinture et plus particulièrement à celui du monochrome. Depuis plus d’une décennie, l’artiste explore un périmètre de production restreint, à l’intérieur duquel il examine les phénomènes de perception face au monochrome blanc et les innombrables possibilités d’effets illusionnistes du tableau.

Au regard de la sélection d’œuvres réunies dans l’exposition et réalisées entre 1993 et 2007, on comprend que le projet pictural de Stéphane La Rue trouve des prolongements dans une approche de l’objet peint ouvrant sur la sculpture et dans une intense pratique du dessin. Par conséquent, l’idée de retracer sa peinture comporte plusieurs dimensions : celle de débusquer le peint dans l’œuvre, même quand il s’agit de dessin ou de sculpture; celle de repasser sur ce qui a été peint pour le mettre en évidence, pour le surligner, pour en signaler les traits les plus constitutifs; celle de repenser la peinture comme relevant justement du tracé ou du trait, moyen par lequel les œuvres de Stéphane La Rue affirment leurs limites ou leurs frontières entre le champ peint et son support.

Le catalogue

Un catalogue exhaustif présentant plus d’une cinquantaine de reproductions des œuvres de l’artiste, les essais des deux commissaires de même que les textes des auteurs invités Roger Bellemare, Nathalie de Blois, Bernard Lamarche et Monique Régimbald-Zeiber sera lancé au terme de l’exposition. Le catalogue bilingue, de 144 pages, est réalisé grâce à l’appui du Conseil des arts et des lettres du Québec.

Le concert de jazz lors de la Nuit blanche

Dans le cadre de la Nuit blanche du Festival Montréal en lumière, du 1er au 2 mars, une prestation musicale se fera au sein de l'exposition des œuvres de Stéphane La Rue, artiste dont la pratique picturale est habitée par la musique de Morton Feldman et de Joe Maneri, pour ne citer que ceux-ci. Un épisode musical du groupe Undersound y sera présenté avec la participation des musiciens Dominic Duval, John Heward et Joe McPhee. Horaire : 22 h à 23 h. La Galerie sera ouverte de 20 h à 3 h.

Notes biographiques de l’artiste

Stéphane La Rue détient une maîtrise en arts visuels de l’Université Concordia de Montréal ainsi qu’un baccalauréat en arts visuels de l’Université du Québec à Montréal. Il est représenté par la Galerie Roger Bellemare à Montréal. Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions en solo : Galerie Roger Bellemare en 2004 et 2006, Art Gallery of York University à Toronto en 2003; Musée d’art contemporain de Montréal en 2001. Il a également participé à de nombreuses expositions de groupe, notamment Acquérir pour grandir (Musée national des beaux-arts du Québec en 2007), Montréal/Lyon, Libres échanges (Galerie Mathieu, Lyon, 2006), Drawing Now (511 Gallery, New York, 2006) et Peinture en liberté, Perspectives sur les années 1990 (Musée d’art contemporain de Montréal, 2003). Les œuvres de Stéphane La Rue sont présentes dans de nombreuses collections publiques et privées.

Les commissaires

Marie-Eve Beaupré porte un intérêt particulier aux pratiques de la monochromie, un sujet sur lequel elle a effectué des recherches approfondies dans le cadre de sa maîtrise en Études des arts (UQAM). Elle travaille avec l’équipe de la Galerie de l’UQAM depuis l’automne 2004, ainsi que pour la Galerie René Blouin. Elle collabore régulièrement à diverses revues et a écrit quelques opuscules d’exposition. A titre de commissaire, elle a jusqu'à présent organisé les expositions Les perméables (Musée régional de Rimouski, 2008) et Libre < échange (Galerie de l’UQAM, 2007).

Commissaire, auteure et professeure (muséologie et histoire de l’art), Louise Déry détient un doctorat en histoire de l’art (1991) et est directrice de la Galerie de l’Université du Québec à Montréal depuis 1997. Elle a été conservateure au Musée national des beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal. Depuis les années 90, elle a travaillé avec quantité d’artistes, a publié près de 50 catalogues d’exposition et a contribué à la promotion du travail de David Altmejd en tant que commissaire du pavillon du Canada à la Biennale de Venise 2007.

Les appuis

Pour la production de cette exposition, la Galerie de l’UQAM a reçu l’appui du Conseil des Arts du Canada et du Conseil des arts et des lettres du Québec.

Les activités publiques gratuites

- Visite privilégiée de l’exposition en compagnie de l’artiste et des commissaires

Le 21 février à 17 heures.

- Conférence de l’artiste à la Galerie (dans le cadre du programme ICI)

Le 13 mars, à 12 h 30.

Le carnet éducatif

La Galerie de l'UQAM publie une brochure éducative offerte gracieusement aux visiteurs pour les guider dans leur parcours de l'exposition.

Gwenaël Bélanger, Poursuivre le hors-champ (œuvre en cours de production, atelier de l'artiste), 2008 © Gwenaël Bélanger Gwenaël Bélanger, Poursuivre le hors-champ (œuvre en cours de production, atelier de l'artiste), 2008 © Gwenaël Bélanger

Gwenaël Bélanger. Poursuivre le hors-champ

Finissant à la maîtrise en arts visuels et médiatiques, UQAM

 

22 février au 29 mars 2008
Vernissage : jeudi 21 février, à 17 h 30

 

[Plus d'informations]

La Galerie de l’UQAM présente, du 22 février au 29 mars 2008, Poursuivre le hors-champ, une installation inédite de Gwenaël Bélanger. Le vernissage de cette exposition aura lieu le jeudi 21 février, à 17 h 30.

Démarche de l’artiste

Le point de départ des projets de Gwenaël Bélanger réside dans une observation attentive et critique de ce qui fait image dans notre quotidien. Son travail se caractérise avant tout par une attitude « de bricoleur », qui consiste à jouer avec les limites de notre perception et de ses zones grises, à travers des procédés graphiques et photographiques. Avec cette installation d’envergure, l’artiste propose une réinterprétation de notre appréhension habituelle de l’espace direct. Il continue ici de réfléchir au statut de l’image — sa production, sa transmission et sa réception — et met à l’épreuve notre manière de voir et de percevoir.

Poursuivre le hors-champ

L’installation ne contient en fait ni photographie, ni travail graphique, ni même vidéo. Le créateur s’est plutôt attaqué à une ingénieuse mécanique, qui permet à l’œuvre de mettre en place et de provoquer à la fois la distorsion de l’image, celle de la perspective jusqu’à son éclatement et les effets propres au miroir, élément cher au vocabulaire de Gwenaël Bélanger. On aura pourtant à faire face à une immense image, étrangement familière, mais en constante transformation, obligeant sa continuelle réévaluation. Cette installation tente, selon l’artiste, « de faire apparaître ce qu’il y a dans les angles morts, de capter ce qui est en dehors du cadre, pour ultimement générer une nouvelle vision de ce qui nous échappe », en somme une nouvelle définition du hors-champ

Nuit Blanche

Pendant la Nuit blanche du Festival Montréal en lumière, qui aura lieu du 1er au 2 mars 2008, l’artisteGwenaël Bélanger réalisera, dans le cadre de son exposition, un projet photographique avec les visiteurs. Horaire : de 23 heures à minuit et demi. La Galerie sera ouverte de 20 h à 3 h.

Notes biographiques

Gwenaël Bélanger, qui est représenté par la galerie Graff, vit et travaille à Montréal. Ses œuvres, qui font partie de nombreuses collections publiques et privées, ont été présentées au Canada comme à l’international.

Gwenaël Bélanger, qui est représenté par la galerie Graff, vit et travaille à Montréal. Ses œuvres, qui font partie de nombreuses collections publiques et privées, ont été présentées au Canada comme à l’international. Par ailleurs, l’artiste compte plusieurs expositions individuelles à son actif, entre autres chez Optica (Montréal), au Centre des arts actuels Skol (Montréal) et à la Galerie Graff (Montréal). Il a également participé à plusieurs expositions collectives, dont la triennale L’Art qui fait Boum ! (Montréal, 2003), la 11e Biennale d'arts visuels de Pancevo (Serbie-Monténégro, 2004) et la Manif d’art 3 (Manifestation internationale d’art de Québec, 2005). Il s’est mérité le prix du public dans le cadre de la triennale et de la Manif d’art 3.

Site web de l’artiste : www.gwenaelbelanger.com

Appui

Pour la présentation de cette exposition, l’artiste a reçu l’appui du Conseil des arts et des lettres du Québec.

2008_printemps_gVernissage de l'exposition Printemps plein temps 2008.

Printemps Plein temps 2008

Finissants et finissantes du baccalauréat en arts visuels et médiatiques, UQAM


11 au 19 avril 2008
Vernissage : jeudi 10 avril, à 17 h 30

 

[Plus d'informations]

Printemps Plein temps 2008, organisée en collaboration avec l’École des arts visuels et médiatiques, témoigne de la liberté et de la vivacité créatrice des étudiantes et étudiants et démontre plusieurs préoccupations de la relève. Par la même occasion, l’exposition permet de rendre compte du professionnalisme de ces nouveaux diplômés de même que de la richesse et de la diversité des programmes de l’École, qui privilégie une formation pluridisciplinaire

La soirée du vernissage est l’occasion d’une grande fête de fin d’année au cours de laquelle aura lieu la remise de prix et bourses aux étudiantes et étudiants dont les projets auront été primés : le Prix d’excellence Jacques-de-Tonnancour, le Prix d’excellence Irène-Sénécal, le Prix d’excellence Robert-Wolfe, la Bourse Charest-Wallot, le Prix Marie-France-Desmeules et le Prix du Centre des arts et des fibres du Québec.

Une publication regroupant les travaux des étudiantes et étudiants finissants sera lancée lors de la soirée du vernissage.

Isabelle Hayeur, <i>Quaternaire II</i>, 2006. © Isabelle Hayeur Isabelle Hayeur, Quaternaire II, 2006. © Isabelle Hayeur

Phenomena
Jean-Pierre Aubé, Patrick Coutu, Isabelle Hayeur

Commissaire: Louise Déry


16 mai au 21 juin 2008
Vernissage : jeudi 15 mai, à 17 h 30

 

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La Galerie de l’UQAM inaugurera, le jeudi 15 mai prochain à 17 h 30, l’exposition Phenomena, une proposition de la commissaire Louise Déry. Cette exposition, présentée du 15 mai au 21 juin 2008, réunira pour la première fois le travail de Jean-Pierre Aubé, Patrick Coutu et Isabelle Hayeur, trois artistes de Montréal intéressés par les phénomènes naturels, construits et imaginaires, et par la possibilité d’en évoquer autrement l’existence.

L’exposition

Phenomena présente des œuvres récentes de Jean-Pierre Aubé, Patrick Coutu et Isabelle Hayeur. Le projet, qui repose sur l’appréhension visuelle, sensible et conceptuelle de la notion de phénomène, intègre des œuvres sonores et vidéographiques, de même que des photographies et des sculptures. Les données qui se manifestent dans chacun des objets exposés ici nous renvoient à l’archéologie foisonnante d’un monde sédimenté : terre profonde et vestiges enfouis, surface remuée et encombrements pétrifiés, enveloppe atmosphérique et présence cosmique.

Devant l’infinie constellation de phénomènes qui ne cessent de travailler le regard, devant les traces, empreintes et circonstances qui en homologuent l’origine et l’état, l’artiste accède à des événements perceptibles ou à des conjonctures imaginaires qui réclament différentes procédures de l’image. Devant le réel, sa démarche est opératoire : elle s’attache à la détection des symptômes empiriques dont l’observation occupe le champ de la conscience. Et devant la poussée imaginative qu’alimente ce réel, sa démarche est évocatoire : elle se nourrit d’une arborescence intuitive et symbolique qui prend racine dans un inconscient largement ouvert sur l’infini.

Les artistes

Jean-Pierre Aubé est né en 1969 à Kapuskasing (Ontario) et vit à Montréal. Après des études en sculpture et en photographie à l’Université Concordia, il a complété une maîtrise en arts visuels à l’UQAM. Sa démarche interdisciplinaire (performance sonore, art médiatique, installation, photographie) emprunte aux méthodes scientifiques les procédés de collecte de données. Dans cette optique, il fabrique notamment des récepteurs d’ondes hertziennes de très basses fréquences (VLF) qui ont la capacité d’enregistrer les sons des phénomènes naturels présents dans la magnétosphère (orages électriques, aurores boréales, vents solaires). Dans le travail de Jean-Pierre Aubé, la technique est transcendée par une passion pour la complexité du monde matériel, source inépuisable d’inspiration et de transformation des consciences. L’artiste a participé à plusieurs expositions et événements artistiques ici et à l’étranger, dont Rendre réel (Ottawa, 2007, dans le cadre de Scène Québec); Dataesthetics, Nova Gallery (Zagreb, Croatie, 2006); et 11e Biennale de Pan?evo (Serbie, 2004). Il a exposé à Québec lors de la 6e édition du Mois Multi (2005) et à Montréal, (Optica, 2005 et Fonderie Darling, 2004).

Patrick Coutu vit et travaille à Montréal où il est né en 1975. Il a étudié la sculpture à l’Université Concordia (MFA, 2005), à la Glasgow School of Art (MFA, 2003) et à l’UQAM (BA, 1997). Il s'intéresse à l'environnement bâti, notamment urbain, et aux organisations naturelles. Bien que le corpus de son travail soit ponctué de photographies, d'aquarelles et de dessins, ses préoccupations se portent principalement vers la sculpture. Mais quel que soit le médium privilégié, les œuvres de Patrick Coutu tablent surtout sur ce curieux pouvoir qu'elles possèdent de révéler le processus grâce auquel elles sont façonnées plutôt que de miser sur la notion traditionnelle de représentation. Il a notamment exposé en solo à la Galerie René Blouin (Orbites et ruissellements, 2007) et au Musée national des beaux-arts du Québec (Œuvres spatiales, 2004). Il participe également à la première Triennale du Musée d’art contemporain de Montréal à partir du 24 mai 2008.

Née en 1969, Isabelle Hayeur vit et travaille à Montréal où elle a complété une maîtrise (UQAM, 2002) et un baccalauréat en arts plastiques (UQAM, 1996). Elle est connue pour ses photographies numériques de grands formats qui donnent à voir différents types de paysages transformés par l’être humain. Prises de vue du monde réel ou images recomposées par l’artiste, ces lieux de civilisation confrontent notre perception du réel et nous obligent à prendre le temps de regarder des environnements qui trop souvent nous échappent par leur banalité (banlieues, friches industrielles, etc.). Elle a réalisé des installations in-situ, notamment Issue, dans un incinérateur à déchets (Champ libre, 2004), des œuvres d'art public, des vidéos et des œuvres d'art Web. Elle compte plusieurs expositions individuelles dont Habiter : les œuvres d'Isabelle Hayeur, mise en circulation par Oakville Galleries (2007-2008) et Displacements & Relocations, Jessica Bradley art + projects (Toronto, 2007). Parmi les lieux qui ont présenté ses œuvres figurent également le Museum of Contemporary Photography (Chicago) et la Neuer Berliner Kuntsverein (Berlin). Elle participe à la première Triennale du Musée d’art contemporain de Montréal (2008).

Appui

Cette exposition a reçu l’appui du Conseil des Arts du Canada.

Erwin Wurm, <i>The Artist Begging for Mercy</i>, 2002 © Erwin Wurm / SODRAC (Montréal), 2008.Erwin Wurm, The Artist Begging for Mercy, 2002 © Erwin Wurm / SODRAC (Montréal), 2008.

Erwin Wurm. Désespéré

Commissaire : Patrice Duhamel


5 septembre au  11 octobre 2008
Vernissage : jeudi 4 septembre, à 17 h 30

 

[Plus d'informations]

La Galerie de l’UQAM présente, en première canadienne, une exposition de l’artiste viennois Erwin Wurm intitulée Désespéré/DesperateAprès s’être distingué au Centre Pompidou de Paris, et dans les musées d’art contemporain des grandes villes du monde, New York, Tokyo, Rome, Genève, Vienne, Lyon, après le Palais de Tokyo à Paris et la Collection Peggy Guggenheim à Venise, le travail exceptionnel de cet artiste, dont la carrière s’échelonne sur plus de 25 ans, sera enfin accessible au public montréalais. Sous le commissariat de Patrice Duhamel, l’exposition rassemblera, du 5 septembre au 11 octobre 2008, des travaux qui posent un regard critique, mais non moins ludique, sur notre désir d’adéquation au monde. Irrévérencieux, ouvertement incorrect et doté d’un humour incisif, Erwin Wurn interroge la validité de nos comportements en ébranlant les normes socioculturelles et socioaffectives auxquelles nous nous conformons.

Les œuvres de l’artiste forment un corpus polymorphe. Il utilise des objets provenant du quotidien qu’il détourne de leurs fonctions premières ou qu’il déforme, tord, boursoufle (frigos, vêtements, voitures, etc.). Sa démarche passe également par le dessin, la photographie, la vidéo et l’installation participative. Les travaux de Wurm s’inscrivent dans le champ des questionnements de la sculpture contemporaine : une pratique qui aurait délaissé les techniques et les moyens traditionnels pour interroger les formes et l’espace avec une plus grande liberté. L’apport singulier de l’artiste consiste à mettre de l’avant l’idée qu’un corps humain puisse prendre place au sein d’un dispositif sculptural en tant que matière. Il n’en résulte pas nécessairement un objet, l’œuvre pouvant s’incarner en photographie, dessin ou vidéo.

L’exposition

La thématique de l’exposition s’intéresse à la philosophie comme pierre de touche de notre propre pensée. Ainsi, des personnages célèbres de la philosophie (Adorno, Deleuze, Wittgenstein, entre autres) servent de motifs à une réflexion portant sur notre propre corps et sur le monde des corps parmi lesquels il se trouve (objets du quotidien, bâtiments, automobiles). Bien qu’il touche à des sujets sérieux, Wurm ne s’adresse pas particulièrement aux spécialistes. Pour paraphraser Gilles Deleuze, il serait plutôt question d’« un usage non philosophique de la philosophie ». Dans l’esprit du D.I.Y. (do it yourself), qui fut le leitmotiv de plusieurs générations suivant la révolution punk, Wurm invite le public à se prêter au jeu, souvent burlesque, des One Minute Sculptures

L’exposition, produite par la Galerie de l’UQAM avec l’appui du Conseil des Arts du Canada, réunira une sélection d’une quinzaine d’œuvres, pour la plupart très récentes, parmi le corpus imposant des créations de l’artiste. Tell, sa toute nouvelle vidéo, sera également présentée dans le cadre de l’exposition.

Activité publique gratuite

- Visite privilégiée de l’exposition en compagnie du commissaire

Le jeudi 4 septembre, à 17 h

Les autres documents visuels

Interview d’Erwin Wurm lors du montage d’une exposition
http://fr.youtube.com/watch?v=-y3RW9pwJfI

Video sur la rétrospective au MUMOK
http://fr.youtube.com/watch?v=ZEmETkBiqfw

Thierry Marceau, Warhol 20 ans, 2007 © Thierry MarceauThierry Marceau, Warhol 20 ans, 2007 © Thierry Marceau

Thierry Marceau. TM héritier AW

Finissant à la maîtrise en arts visuels et médiatiques, UQAM


24 octobre au 22 novembre 2008
Vernissage : jeudi 23 octobre, à 17 h 30

 

[Plus d'informations]

La Galerie de l’UQAM présente, du 24 octobre au 22 novembre 2008, l’exposition TM Héritier AW de Thierry Marceau. Le vernissage aura lieu le jeudi 23 octobre, à 17 h 30.

TM Héritier AW

Il y a maintenant vingt ans mourait un des artistes les plus emblématiques et influents du XXe siècle : Andy Warhol, une légende, un personnage, un mythe. Que serait-il devenu aujourd’hui? Comment réagirait-il en voyant que chacun cherche, comme lui, son propre moment de gloire? Peut-on réanimer Warhol? Warhol aurait-il aimé être Elvis? Elvis aurait-il aimé être cowboy? Thierry Marceau aurait aimé être Andy, et Elvis, et le cowboy. Par des mises en scène alliant humour, cynisme et dérision, l’artiste, qui se pose comme héritier de Warhol, incarne des images tirées de la culture populaire.

« Je suis un héritier de Warhol. Plus je m’en approche, plus j’accepte mon héritage. Notre manière de regarder les choses, les images, notre époque. Comme lui je collectionne : sans cesse tout ramasser et tout remontrer. Pour moi, devenir collectionneur, c’était trouver un bon moyen de passer encore plus de temps avec Andy. Ce jeu se révéla être une obsession qui s’est installée sournoisement et qui a réglé tout le reste. »

L’exposition présente un choix d’éléments ayant marqué ce parcours Warhol : « Sa collection de jarres à biscuits, ma collection de photos en visite, les bandes vidéos de nos grands moments. »

Thierry Marceau est Héritier AW.

Notes biographiques

Finissant à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM, Thierry Marceau vit et travaille à Montréal. Son oeuvre qui se manifeste sous forme de performance, vidéo, photo et installation a été présenté dans plusieurs lieux dont le Centre Clark, le centre de diffusion Dare-Dare, la Galerie Verticale, Le Lieu, ainsi que la Galerie Joyce Yahouda. L’artiste a également réalisé de nombreuses interventions dans l’espace public et fait partie de l’édition 2008 de la Nuit Blanche de Toronto.

Site Web de l’artiste : www.thierry-marceau.com

Démarche de l’artiste

Thierry Marceau met en scène une multitude d’images populaires. Ces personnages connus de tous sont remaniés et détournés. Tout comme Warhol, Thierry Marceau se compose une faune, s’entoure de figurants pour compléter ses tableaux, et être au cœur de l’action. Il s’applique à répondre à la situation dans laquelle il est plongé et détourne les attentes qui lui sont formulées. Il pousse l’autre à se compromettre. Il trempe à la fois dans le spectacle, dans l’humour et dans la dérision. Avec ses interventions, Marceau, comme Warhol, parvient à produire le rassemblement et à attirer l’attention, réunissant autour de lui son public qui, séduit par les images, qui, par le personnage. Thierry Marceau est en mouvement et déplace tout ce qui l’entoure... même ce que l’on croyait immobilisé à jamais.

Appui

Thierry Marceau a reçu l’appui du Fond québécois de recherche sur la société et la culture.

Activité publique gratuite

- Warhol Cabaret

Le 9 octobre, 20 h, au Théâtre Plaza, situé au 6505, rue Saint-Hubert (angle Beaubien).

2008_hewardJohn Heward, Sans titre no 141 (autoportrait), 1990, acrylique sur rayonne et attaches de poutre © Musée national des beaux-arts du Québec.

John Heward. Un parcours / Une collection

Commissaire : Michel Martin


24 octobre au 22 novembre 2008
Vernissage : jeudi 23 octobre, à 17 h 30

 

[Plus d'informations]

La Galerie de l’UQAM inaugure, le 23 octobre prochain à 17 h 30, l’exposition John Heward. Un parcours / Une collection, consacrée à l’un des artistes les plus importants de l’abstraction moderniste au Québec et au Canada. Le Musée national des beaux-arts du Québec est heureux de faire circuler – à la faveur d’une donation de 95 œuvres de la part de l'artiste – une première exposition à caractère rétrospectif. Le commissariat en est assuré par Michel Martin.

L’exposition

John Heward.Un parcours / Une collection réunit une cinquantaine d’œuvres, mettant à l’avant-scène le travail distinctif et rigoureux de l’artiste. La qualité et la diversité des œuvres qui composent la donation, et par le fait même l’exposition, permettent de mettre en lumière une production qui se distingue par un enchevêtrement de rythmes temporels. Heward interroge constamment les acquis de la peinture. Ainsi, d’une série à l’autre (des structures de paysages aux abstractions en passant par les masques, signes, marges, autoportraits ou les incontournables en formation), il reconsidère la structure, le geste, le tracé, la forme signée ou la tache comme autant de facteurs déterminants dans son processus de transformation, et ce, au même titre que le support textile accusant les aléas de la manipulation et les marques du temps. L’œuvre peinte prend alors véritablement corps.

Qu’elles soient révélées dans leur état brut ou recouvertes d’une enveloppe de vinyle, qu’elles apparaissent à peine marquées ou littéralement masquées, qu’elles soient récupérées de travaux précédents puis fragmentées et peintes à nouveau, qu’elles soient superposées et liées entre elles par de solides attaches de métal, ces toiles occupent l’espace réel de toute leur gravité. Un ensemble de photos, sculptures et dessins complète le corpus exposé. Un catalogue bilingue accompagne l’exposition.

L’artiste

Né à Montréal en 1934, John Heward compte à son actif une quarantaine d’expositions individuelles, une dizaine d’expositions en duo et quelque
80 manifestations collectives au pays et à l’étranger. Son travail a notamment été présenté au Musée d’art contemporain (Montréal, 1977), à l’Agnes Etheringthon Art Centre (Queen’s University, Kingston, 1994) et au Centre culturel canadien (Paris, 2000). John Heward expose aussi conjointement avec Sylvia Safdie et leur travail a été présenté dans différentes villes canadiennes, de même qu’à New York, Chicago, San Diego et Burlington (États-Unis), et à Beijing (Chine).

Également batteur accompli dans le champ de l’avant-jazz et de la musique d’improvisation, John Heward aborde dans son œuvre des questions liées autant à l’art visuel qu’à la musique, notamment l’impermanence de la matière et le work in progress. Depuis la fin des années 1960, il exerce une pratique sans artifice privilégiant le matériau brut et la portée significative du geste premier.

Les appuis

Pour la production de cette exposition, la Galerie de l’UQAM et le Musée national des beaux-arts du Québec ont reçu l’appui du Conseil des Arts du Canada.

Le carnet éducatif

La Galerie de l'UQAM publie une brochure éducative offerte gracieusement aux visiteurs pour les guider dans leur parcours de l'exposition.

Licence Creative Commons
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2008_parametres_pVue de l'exposition Paramètres 2008. Photo: Émilie Tournevache

Paramètres 2008

Étudiantes et étudiants au baccalauréat en arts visuels et médiatiques, UQAM

 

5 au 13 décembre 2008
Vernissage : jeudi 4 décembre, à 17 h 30

 

[Plus d'informations]

L’École des arts visuels et médiatiques (ÉAVM) de l’UQAM présente, à la Galerie de l’UQAM, l’exposition annuelle de l’automne Paramètres 2008, où seront présentés les travaux d’étudiants sélectionnés par un jury composé d’enseignants de l’ÉAVM. L’exposition se déroulera du 5 au 13 décembre 2008. Le vernissage aura lieu le jeudi 4 décembre, à 17 h 30.

Cette exposition souligne l’effervescence et la vivacité des diverses approches créatrices des étudiants ainsi que le professionnalisme auquel ils aspirent. L’École des arts visuels et médiatiques privilégie une formation pluridisciplinaire et Paramètres 2008 permet de témoigner de la richesse et de la diversité de ses programmes, ainsi que de la qualité des travaux réalisés par ses étudiants.

Les Bourses d’excellence de la Fondation McAbbie, la Bourse Hubert Rousseau et le Prix d’excellence Omer De Serres seront remis à l’occasion du vernissage.



Conseil des arts du Canada Conseil des arts du Canada

GALERIE DE L’UQAM

Université du Québec à Montréal
1400, rue Berri, Pavillon Judith-Jasmin, Local J-R 120
Montréal, Québec
Ouvert du mardi au samedi, de midi à 18h.
Entrée libre