Alain Paiement, Parages [Partir d'où j'habite], 2002-2004, tirage chromogène Lambda monté sur composite plastique/aluminium, 48,1 x 120,5 cm, © Galerie de l'UQAM (2004.5.1-4)Alain Paiement, Parages [Partir d'où j'habite], 2002-2004, tirage chromogène Lambda monté sur composite plastique/aluminium, 48,1 x 120,5 cm, © Galerie de l'UQAM (2004.5.1-4)

libre < échange. extraits de la collection
Edmund Alleyn, Michel Boulanger, Geneviève Cadieux, Kate Craig, Mario Côté, Lucio de Heusch, Pierre Dorion, Chantal duPont, Jocelyn Jean, Nicole Jolicœur, François Lacasse, Paul Landon, Alain Paiement, Sylvie Readman, Anne Ramsden, Monique Régimbald-Zeiber, Jocelyn Robert, Nancy Spero, Françoise Sullivan et David Tomas

Commissaire : Marie-Ève Beaupré


12 janvier au 10 février 2007
Vernissage : jeudi 11 janvier, à 17 h 30

 

[Plus d'informations]

La Galerie de l’UQAM expose, du 12 janvier au 10 février 2007, les nouvelles acquisitions de l’Université. L’exposition libre < échange, conçue par la jeune commissaire Marie-Eve Beaupré, réunit une sélection d’œuvres prélevées de manière à composer une mosaïque rendant visibles leurs problématiques et les parentés qui les associent.

La collection

Née d’une importante donation de l’École des beaux-arts de Montréal en 1969 et depuis nourrie par l’acquisition ponctuelle d’œuvres d’artistes contemporains, la Collection d’œuvres d’art de l’Université du Québec à Montréalpoursuit son développement, parallèlement aux activités de diffusion et d’édition de la Galerie de l’UQAM. Au cours des quatre dernières années, cette collection s’est enrichie de la production de nombreux artistes qui témoignent des préoccupations actuelles du milieu de l’art. Les principaux axes de sa collection réunissent la production récente d’artistes du Québec - celle des dix dernières années - avec un intérêt particulier pour les créateurs issus du corps professoral et les diplômés en arts de l’UQAM.

L’exposition

Dans le cadre de libre < échange, quatre accrochages se succéderont au cours des quatre semaines de l’exposition : Les desseins de la couleur, La peau de l’œuvre, La fenêtre ouverte et Entre fracture et césure. Ces quatre sous-titres favorisent des apartés propices à des connivences formelles et des dialogues entre les démarches. Ils proposent aussi un projet qui porte son attention sur ce qui circule entre les œuvres et entre les générations.

Au fil des différents accrochages, les disparitions et permutations s’additionneront. Certaines œuvres étant ajoutées, échangées ou déplacées, la perception que le visiteur portera à la fois sur celles-ci et sur l’ensemble de l’exposition sera renouvelée à chaque visite, la migration des œuvres dans l’espace faisant écho à la mobilité du regard. Au rythme de cette chorégraphie d’accrochages, les enjeux liés aux questions de l’identité et de l’autoreprésentation, les dualités soulevées entre les espaces collectifs et individuels, les stratégies narratives que sont entre autres la discontinuité et le morcellement seront abordés par les travaux sélectionnés.

Les artistes

Les murs de la Galerie accueilleront des œuvres d’Edmund Alleyn, Michel Boulanger, Geneviève Cadieux, Kate Craig, Mario Côté, Lucio de Heusch, Pierre Dorion, Chantal duPont, Jocelyn Jean, Nicole Jolicœur, François Lacasse, Paul Landon, Alain Paiement, Sylvie Readman, Anne Ramsden, Monique Régimbald-Zeiber, Jocelyn Robert, Nancy Spero, Françoise Sullivan et David Tomas.

La commissaire

Marie-Eve Beaupré travaille avec l’équipe de la Galerie de l’UQAM depuis l’automne 2004 et poursuit des études de 2e cycle en histoire de l’art à l’UQAM. Elle porte un intérêt particulier aux pratiques actuelles de la monochromie et elle collabore à diverses revues, dont Parachute et Spirale. Après avoir initié et organisé de nombreux projets étudiants, libre < échange est son premier commissariat professionnel.

Appuis

Conseil des Arts du Canada et Université du Québec à Montréal

Lucie Robert, Empreinte no.2, 2004, pigment et fil cousu sur papier, 42 x 35 cm, © Lucie RobertLucie Robert, Empreinte no.2, 2004, pigment et fil cousu sur papier, 42 x 35 cm, © Lucie Robert

Lucie Robert. Traces et empreintes

Finissante à la maîtrise en arts visuels et médiatiques, UQAM

 

12 janvier au 10 février 2007
Vernissage : jeudi 11 janvier, à 17 h 30

 

[Plus d'informations]

La Galerie de l’UQAM présente, du 12 janvier au 10 février 2007, Traces et empreintes de Lucie Robert, une sélection de dessins et une vidéo réalisés sur le thème de l’interdépendance. Habitée par l’expérience de la maternité, l’artiste s’intéresse aux phénomènes physiques et psychiques qui permettent le passage de la fusion à la séparation dans la relation mère-enfant. Projection, incorporation et dyade sont quelques-unes des notions qui inspirent les dispositifs, la structure et le sujet des œuvres.

En écho à l’importance du toucher chez le nouveau-né, Lucie Robert se concentre sur une approche tactile du dessin, privilégiant davantage la trace que la ligne dessinée. Toucher, frotter, écraser, coudre, déchirer prennent source dans le double désir de liaison et de détachement et deviennent les indices d’une friction avec le monde. Chaque geste, chaque direction engage le corps et surtout la main dans un processus réflexif où sujet et objet s’incluent par le jeu d’empreintes.

En travaillant à partir d’un vocabulaire simple et abstrait, en utilisant le support papier comme surface sensible, l’artiste réfère au corps, à ses dimensions phénoménologiques et psychiques tout autant qu’à l’espace et au temps — ouverture, porosité, fragmentation.

Les dessins sont à la fois un acte de commémoration et un événement, une traversée, un devenir qui recentre l’attention sur l’acte même de dessiner.

Appui

Fonds québécois de recherche sur la société et la culture

Sébastien Cliche, Principes de gravité, 2005, œuvre Web. © Sébastien ClicheSébastien Cliche, Principes de gravité, 2005, œuvre Web. © Sébastien Cliche

basculer
BGL, Sébastien Cliche, Claudie Gagnon, Philomène Longpré, Yann Pocreau

Commissaires : Julie Bélisle, Mélanie Boucher, Audrey Genois


23 février au 31 mars 2007
Vernissage : jeudi 22 février, à 17 h 30

 

[Plus d'informations]

La Galerie de l’UQAM présente basculer, une exposition collective conçue par trois commissaires de la relève, Julie Bélisle, Mélanie Boucher et Audrey Genois, du 23 février au 31 mars 2007. Les jeunes commissaires ont pris le parti de réfléchir à trois voix et de faire du processus du commissariat une démarche expérimentale. Elles ont choisi de se confronter à une triple situation : investiguer du côté d’œuvres auxquelles il paraît possible d’accéder aisément, comme si en faire l’expérience n’exigeait aucun pré requis; travailler avec des artistes d’une même génération réunis autour de trois pôles, soit l’apparence familière des œuvres, l’expérience participative qu’elles proposent aux visiteurs et le basculement inhérent à leur saisissement; et faire du processus même du commissariat une démarche expérimentale reposant sur l’interaction. Les artistes invités sont BGL, Sébastien Cliche, Claudie Gagnon, Philomène Longpré et Yann Pocreau.

L’exposition basculer réunit ainsi des œuvres qui ont la particularité d’exploiter ce qui semble être proche et envoûtant, afin de provoquer un questionnement sur les modes de vie personnels et collectifs contemporains. Par des effets de glissements, de retournements, de démesures et de simulations, ce qui est donné à voir se transforme à mesure que nous approchons, révélant une part d’extravagance, voire de tristesse ou même de tragédie. Les œuvres choisies appartiennent à différents médiums – installation, art Web, photographie, vidéo – et feront l’objet d’une première présentation publique.

Dès le début de leur parcours, les visiteurs seront donc conviés à mettre le monde entre parenthèses, comme si le réel était cette fois accessible par le biais des mises en scène, des mises en images et des mises en objets proposées par les artistes réunis.

Intervention théâtrale

Dans le cadre de La Nuit blanche du Festival Montréal en lumière, l’artiste Claudie Gagnon offrira aux noctambules une activité spéciale. Accompagnée de comédiens et de musiciens, elle présentera une série de tableaux vivants intitulés L’âne pittoresque et la muette spectaculaire. Dans un décor fantaisiste, les visiteurs nocturnes découvriront d’intrigants personnages aux postures figées reproduisant des « effets de tableaux ». Les actions seront subtiles, les effets saisissants. Les tableaux vivants de Claudie Gagnon marient les arts visuels au théâtre de même que l’humour à la poésie pour mieux surprendre et émerveiller. Horaire : 23 h à 1 h. La Galerie sera ouverte de 20 h à 3 h.

L’événement réunira la participation des comédiens Félix Leblanc, Jocelyn Théberge, Sylvain Décarie, Martin Bélanger, du musicien Frédéric Lebrasseur, ainsi que de l’assistance de Catherine Gauthier à l’habillage et au maquillage.

Les appuis

L’exposition est présentée avec l’appui du Conseil des Arts du Canada, de l’Université du Québec à Montréal, du Centre interuniversitaire des arts médiatiques (CIAM), de Laminatek inc. et du Laboratoire photo Boréalis. La présentation de Claudie Gagnon a été rendue possible grâce à l’appui de la Nuit blanche du Festival Montréal en lumière et du Conseil des Arts du Canada.

Les artistes

Diplômé de l’Université Laval, le collectif BGL (Jasmin Bilodeau, Sébastien Giguère et Nicolas Laverdière), de Québec, se démarque depuis une dizaine d’années par une pratique singulière. Reconnaissable par son esthétique tout aussi ludique qu’accrocheuse, son art issu du quotidien se veut une critique caustique d’un idéal de bonheur. Depuis 1996, le trio multiplie les expositions tant individuelles que collectives – Effet de mode et autres pirateries du genre, Galerie Optica (Montréal, 2006), Se la jouer commercial, Art Mûr (Montréal, 2006), Need to believe, Mercer Union, (Toronto, 2005), Sous les ponts, le long de la rivière II, Casino Luxembourg, (Belgique, 2005). En 2001, le Musée d’art contemporain de Montréal leur consacrait une importante exposition individuelle. Leurs œuvres sont présentes dans les collections du Musée national des beaux-arts du Québec et du Musée des beaux-arts de Montréal. BGL fera partie de la prochaine Biennale de Montréal et de la Triennale de sculpture Artefact.

Sébastien Cliche est détenteur d’un baccalauréat en arts visuels de l’UQAM (1995) et il travaille à Montréal. En tant qu’artiste multidisciplinaire, il s’intéresse aux menaces potentielles qui révèlent la fragilité humaine. À travers la photographie, le Web, le son ou le dessin, il crée des espaces dramatiques où les anxiétés et les peurs sont au centre de l’intrigue. Il a présenté son travail lors de nombreuses expositions individuelles, notamment à la Galerie 101 (Ottawa), à Forest City Gallery (London, Ontario), au Centre des arts actuels SKOL (Montréal) ainsi qu’à L’Œil de Poisson (Québec). On retrouve aussi l’artiste au sein de projets collectifs comme Le Salon de l’agglomérat présenté au Centre d’art et de diffusion Clark (Montréal, 1999) et L'échelle humaine, un projet d'échange autour des espaces publics avec la communauté de Sept-Îles (2005). Cette année, il est également commissaire d’une exposition collective qui sera présentée à Clark, à partir du mois de mars.

Claudie Gagnon vit et travaille à Issoudun, près de Québec. Depuis plus de quinze ans, elle conçoit des installations ambitieuses et fantaisistes qui reposent sur l’objet usuel. Les œuvres de l’artiste sont des accumulations de menus éléments qui exigent un minutieux labeur et leur qualité théâtrale a été exploitée dans de nombreux spectacles de tableaux vivants. Elle a participé à l’exposition Le Ludique, d’abord présenté au Musée national des beaux-arts du Québec en 2001, et à Métissages, un projet conçu par Robert Lepage et montré au Musée de la civilisation de Québec en 2000. En 2003, l’artiste faisait partie de Orange, L’événement d’art actuel de Saint-Hyacinthe. Le Musée d’art de Joliette et Expression, Centre d’exposition de Saint-Hyacinthe, sont partenaires dans la réalisation d’une rétrospective qui sera prochainement consacrée à son travail.

Philomène Longpré détient un baccalauréat en arts visuels de l’Université Concordia et une maîtrise en art et technologie de la School of Art Institute de Chicago. Son travail juxtapose des écrans vidéo robotiques, des personnages et des sons abstraits, pour générer de nouvelles communications entre les visiteurs et leur environnement. Depuis 1999, elle a réalisé plusieurs « œuvres-systèmes » fonctionnant principalement via le langage gestuel et émotionnel. Ses projets ont notamment été présentés à la Parisian Laundry (Montréal, 2007), à Oboro (Montréal, 2004) et à la Société des arts technologiques (Montréal, 2003), ainsi que dans de nombreux festivals internationaux d’art électronique dont Digifest (Toronto, 2004), FILE (Sao Paulo, 2004) et Nexus (Bangkok, 2004). L’institut de recherche Hexagram lui décernait en 2003 son prix Excellence. Elle a participé à un programme d'échange d'un an à l'Université du Nouveau-Mexique ainsi qu’à un projet de résidences en Asie du Sud.

Yann Pocreau détient un baccalauréat en histoire de l’art et poursuit une maîtrise en arts visuels et médiatiques (UQAM). Dans ses photographies, il se met en scène dans des environnements qui sont souvent banals, mais qui mènent à une réflexion sur les dimensions physiques et psychiques associées aux représentations de soi. Il écrit sur l’art actuel pour diverses revues spécialisées et ses recherches sont orientées, entre autres, par les enjeux de la photographie, ses stratégies de mise en espace et ses qualités narratives. Yann Pocreau travaille la photographie couleur, la vidéo et de plus en plus l’écriture comme médium artistique. En 2006-2007, il effectua un stage à l’École nationale supérieure des arts décoratifs à Paris et une résidence d’artiste à Huesca en Espagne. Il est récipiendaire d’une bourse de recherche du CRSH.

Les commissaires

Julie Bélisle détient une maîtrise en muséologie et travaille à la Galerie de l’UQAM comme chargée de projet pour l’exposition virtuelle La science dans l’art. Elle poursuit des études de doctorat en histoire de l’art (UQAM-HEC) où elle s’intéresse aux processus de collecte et d’accumulation dans l’art contemporain. Elle a publié des articles concernant l’acte artistique dans l’espace urbain, collabore à titre d’auteure avec les collectifs Pique-nique et Perte de Signal et participe à des projets de recherche sur la culture matérielle.

Mélanie Boucher est détentrice d’une maîtrise en muséologie. Elle poursuit actuellement un doctorat en histoire de l’art (UQAM), sur l’usage d’aliments dans les pratiques performatives. Elle a été commissaire de plusieurs expositions, notamment produites par le Musée national des beaux-arts du Québec (2002), le Musée régional de Rimouski (2002) et Expression, Centre d’exposition de Saint-Hyacinthe (2003, 2004, 2006). En 2003, elle était co-commissaire de Orange, L’événement d’art actuel de Saint-Hyacinthe, une manifestation dont elle a aussi dirigé la publication. En 2005, elle a reçu le Prix relève de la Société des musées québécois, tandis qu’elle travaille présentement à une rétrospective de l’œuvre de Claudie Gagnon.

Audrey Genois, diplômée de la maîtrise en muséologie de l’UQAM, s’est jointe à l’équipe de la Galerie de l’UQAM, en 2002, à titre de gestionnaire de la collection et de coordonnatrice des expositions et des publications. Depuis, elle a été commissaire de trois expositions : Pierre Gauvreau : dessins de jeunesse 1936-1948 (Galerie de l’UQAM et Centre d’exposition de Baie-Saint-Paul, 2003), Glissements. Art et écriture (Galerie de l’UQAM, 2005 / co-commissariat avec Louise Déry) et Marie-Josée Laframboise. Infiltration (Musée d’art moderne et d’art contemporain de Nice, 2006).

Frédéric Lavoie, Les unités, 2007, installation vidéographique et sonore. © Frédéric LavoieFrédéric Lavoie, Les unités, 2007, installation vidéographique et sonore. © Frédéric Lavoie

Frédéric Lavoie. Les unités

Finissant à la maîtrise en arts visuels et médiatiques, UQAM


23 février au 31 mars 2007
Vernissage : jeudi 22 février, à 17 h 30

 

[Plus d'informations]

La Galerie de l’UQAM présente, du 23 février au 31 mars 2007, l’installation Les unités de Frédéric Lavoie, un dispositif audio-vidéographique qui occupe l’espace de la Galerie. Ayant utilisé le lieu d’exposition comme espace de tournage, l’artiste a filmé, un élément à la fois, des agents de sécurité, des cyclistes, des employés d’entretien, un chat, des bouts de papiers, ainsi que de la fumée et il les fait se rencontrer à l’écran, dans un récit imaginaire. Entre tous ces passants prennent place des jeux de cache-cache et d’imitation, des moments de poursuites, de bifurcations et d’arrêts. L’œuvre témoigne ainsi du passage à l’image de ces éléments.

Le récit prend forme autour de la figure du flâneur, élément pivot de la figuration du corps, à situer entre celle de l'acteur et celle du figurant, entre l’étape de la mise en scène et celle de l'observation. Du flâneur au poursuiveur, entre le fait de passer en solitaire et celui de suivre quelqu’un, l’artiste opère un glissement qui permet au récit de décupler les significations liées au passage de chaque individu à l’image. Dans la succession du récit, Frédéric Lavoie s’intéresse à la déambulation et à « l’être-ensemble » qu’impose le fait de marcher à la suite de quelqu’un. L’artiste utilise ainsi le tournage comme laboratoire expérimental, posant un regard anthropologique sur des comportements qu’il est amené à observer.

L’installation montre également l’écart qui existe entre l’expérience d’un lieu et sa représentation vidéographique. Ici, les images et les sons s’inscrivent donc entre la tricherie et des effets de réel afin de projeter l’attention du visiteur sur le lieu dans lequel il se trouve.

Activité dans le cadre de l’exposition : Des lignes de hauteur

Dans le cadre de La Nuit blanche du Festival Montréal en lumière, le public est invité à participer au tournage d'une vidéo avec l'artiste Frédéric Lavoie. Dans cette activité, les visiteurs traverseront un à un l'espace d'une classe afin de marquer à la craie leur hauteur au tableau. Les lignes tracées s'accumuleront les unes sur les autres et permettront de connaître la hauteur moyenne du public. Chacune des interventions filmées fera partie d'une œuvre à venir. Horaire : 22h00 à 1h00. La Galerie sera ouverte de 20h00 à 3h00 a.m.

L’artiste

Frédéric Lavoie vit et travaille à Montréal. Détenteur d’un baccalauréat en anthropologie de l’Université de Montréal, il est finissant à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM. Son travail a fait l’objet d’expositions individuelles dont La Dynamo au Centre des arts actuels Skol (2006), L’habitat naturel à la Maison de la culture Frontenac (2005) et L’angle mort à la Galerie B-312 (2005). Il a également participé à des expositions collectives présentées au Musée régional de Rimouski, au Centre Amherst, ainsi qu’à des événements organisés par Dare-Dare et par le collectif Pique-Nique.

Appui

Centre interuniversitaire des arts médiatiques (CIAM)

2007_printemps_pVue de l'exposition Printemps Plein temps 2007.

Printemps Plein temps 2007

Finissants et finissantes du baccalauréat en arts visuels et médiatiques, UQAM

 

13 au 21 avril 2007
Vernissage : jeudi 12 avril, à 17 h 30

 

[Plus d'informations]

La Galerie de l’UQAM présente Printemps Plein temps 2007, du 13 au 21 avril prochain, une exposition qui dévoile les travaux des étudiants finissants du programme de baccalauréat en arts visuels et médiatiques, profil enseignement et profil pratique artistique. Le vernissage aura lieu le 12 avril, à 17h30.

Printemps / Plein temps 2007, organisée en collaboration avec l’École des arts visuels et médiatiques, témoigne de la liberté et de la vivacité créatrice des étudiants et révèle plusieurs préoccupations de la relève. Elle permet par la même occasion de rendre compte du professionnalisme de ces nouveaux diplômés et montre la richesse et la diversité des approches abordées dans le cadre du programme de baccalauréat de l’École, qui privilégie une formation pluridisciplinaire.

L’exposition sera inaugurée le soir du vernissage par Monsieur Robert Saucier, directeur de l’École des arts visuels et médiatiques et Monsieur Thomas Corriveau, directeur des programmes de 1er cycle en arts visuels et médiatiques. De plus, cette soirée s’inscrit dans le cadre d’une grande fête de fin d’année, au cours de laquelle, les étudiants des projets primés recevront le Prix d’excellence Jacques-de-Tonnancour, le Prix d’excellence Irène-Sénécal, le Prix d’excellence Robert-Wolfe, la Bourse Charest-Wallot, le Prix Marie-France Desmeules en estampe, la Bourse Pierre-Luc D’Orsonnens de la Fondation de l’UQAM et le Prix Diagonale du Centre des arts et des fibres du Québec.

Une publication regroupant les travaux des étudiants finissants sera lancée lors de la soirée du vernissage.

The Lovers, 2004. Photo : Oren Slor. Avec l’aimable autorisation d’Andrea Rosen GalleryDavid Altmejd, The Lovers, 2004. Photo : Oren Slor. Avec l’aimable autorisation d’Andrea Rosen Gallery

David Altmejd

Commissaire : Louise Déry


11 mai au 8 juillet 2007
Vernissage : 10 mai, à 17 h 30

 

[Plus d'informations]

La Galerie de l’UQAM offre au public la chance d’apprécier ou de découvrir l’artiste David Altmejd, qui représentera le Canada à la Biennale de Venise 2007, par le biais d’une exposition lui étant entièrement consacrée. Organisée par la commissaire et directrice de la Galerie de l’UQAM, Louise Déry, l’exposition est offerte dans le cadre de la Biennale de Montréal. Simplement intitulée David Altmejd, elle permettra aux nombreux amateurs d’art d’admirer des œuvres réalisées au cours des dix dernières années. Ouverte au public du 11 mai au 8 juillet 2007 et accompagnée d’un catalogue signé Louise Déry, l’exposition est, jusqu’ici, la plus importante jamais consacrée à David Altmejd au Canada. L’artiste sera à Montréal pour le vernissage, le 10 mai à 17 h 30.

David Altmejd

Choisi pour représenter le Canada à la Biennale de Venise 2007 (10 juin au 21 novembre), Altmejd y présentera deux œuvres monumentales : TheIndex et The Giant 2. Partageant son temps entre Londres, New York et Montréal, l’artiste montréalais a, en quelques années, capté l’intérêt des critiques et spécialistes en art contemporain de la scène internationale. Né à Montréal en 1974, David Altmejd est représenté par Andrea Rosen Gallery (New York) et Stuart Shave/Modern Art (Londres). Diplômé en arts visuels de l’UQAM (B. A. 1998) et de Columbia University (MFA 2001), il a notamment exposé au Québec (Galerie de l’UQAM, Skol, Optica, Clark, B-312), aux États-Unis (Andrea Rosen Gallery, Whitney Museum) et en Europe (Kunsthalle de Francfort, Kunstmuseum Bonn, Museum Ludwig).

L’exposition à la Galerie de l’UQAM

C’est à travers cinq œuvres majeures que se révèle la singularité du travail de David Altmejd. On y constate son intérêt pour la transformation du corps et pour l’énergie ainsi que sa prédilection pour des tensions esthétiques contrastées, issues du formalisme et de la postmodernité. Il scrute les traits de plusieurs fantômes de la tradition artistique, comme le socle, l’ornement, le corps sculpté, le gisant, la vanitas, la relique, la réplique, les soumettant à des effets de miroir tout aussi scintillants que transformateurs. Ses œuvres sont d’une complexité labyrinthique : des pastiches et des fragments de corps y sont mis en scène dans un décor exubérant, chargés d’ornements de pacotille tels que bijoux, breloques, fleurs, écureuils, cristaux, etc.

Louise Déry

Commissaire, auteure et professeure, Louise Déry est détentrice d’un doctorat en histoire de l’art et dirige la Galerie de l’UQAM depuis 1997. Auparavant, elle a été conservatrice au Musée national des beaux-arts du Québec ainsi qu’au Musée des beaux-arts de Montréal. Elle a publié plus de 50 catalogues d’exposition. En 2006, elle était désignée commissaire du Pavillon du Canada à la Biennale de Venise 2007, grâce à la soumission d’un concept d’exposition sur l’œuvre de David Altmejd. Soucieuse de faire connaître l’artiste au Canada, Mme Déry a aussi organisé une exposition itinérante de David Altmejd qui circule au Canada. Elle présente le travail de David Altmejd depuis 2000.

Un premier catalogue

Dans ce premier catalogue consacré à l’artiste, on retrouve un essai de Louise Déry qui parcourt 10 années de travail et rend compte des principaux aspects de la recherche et de l’œuvre de l’artiste. Plus de 60 reproductions en couleurs accompagnent le texte et documentent abondamment ses œuvres, en particulier The University 2, une impressionnante sculpture réalisée en 2004 et acquise par le Guggenheim Museum, de même que Delicate Men in Positions of Power, qu’a réalisé Altmejd pour la Biennale du Whitney Museum en 2003 et qui a été acquise par l’institution. La conception graphique de l’ouvrage est de Marc-André Roy de Makara.

D’autre part, dans le cadre de la Biennale de Venise 2007, la Galerie de l’UQAM lancera au mois de juin prochain une seconde publication présentant les deux œuvres réalisées spécialement pour le Pavillon du Canada. La conception graphique de cet ouvrage a été confiée à Uniform.

David Altmejd, à la Galerie de l’UQAM du 11 mai au 8 juillet 2007, constitue une excellente occasion d’accéder à un ensemble d’œuvres de ce jeune artiste exceptionnel.

Appuis

La production de l’exposition itinérante David Altmejd a été assurée par la Galerie de l’UQAM grâce à l’appui du ministère du Patrimoine canadien et du Conseil des Arts du Canada. Aéroplan offre également un soutien à la circulation de l’exposition par son programme de commandites dédié notamment aux événements culturels.

La représentation officielle du Canada à la Biennale de Venise et la production de l’exposition David Altmejd. The Index sont rendues possibles grâce au soutien financier et administratif du Conseil des Arts du Canada, des Affaires étrangères et Commerce international Canada et du Musée des beaux-arts du Canada. Le ministère de la Culture et des Communications du Québec, le ministère des Relations internationales du Québec, le Conseil des arts et des lettres du Québec, le Conseil des arts de Montréal, la Ville de Montréal et Tourisme Montréal appuient aussi le projet. DHC/ART Fondation pour l’art contemporain est le partenaire privé exclusif de la Galerie de l’UQAM et apporte un appui exceptionnel à l’organisation de l’exposition. Aéroplan est le commanditaire officiel de la Galerie de l’UQAM.

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Douglas Gordon Faire le mort. En temps réel, 2003, Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa © Douglas Gordon. Photo : © MBAC Douglas Gordon Faire le mort. En temps réel, 2003, Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa © Douglas Gordon. Photo : © MBAC

Douglas Gordon. Faire le mort. En temps réel

Commissaire : Marie Fraser


7 septembre au 6 octobre 2007
Vernissage : vendredi 7 septembre, à 17 h 30

Organisée et mise en tournée par le Musée des beaux-arts du Canada

 

[Plus d'informations]

La Galerie de l’UQAM inaugure, le vendredi 7 septembre prochain à 17 h 30, la première exposition solo à Montréal consacrée à Douglas Gordon, un artiste écossais très en vue sur la scène internationale. L’exposition s’inscrit dans la programmation du Mois de la Photo à Montréal et la présentation de l’œuvre Faire le mort. En temps réel est organisée et mise en tournée par le Musée des beaux-arts du Canada. Le commissariat de la 10e éditiondu Mois de la Photo à Montréal est assuré par Marie Fraser sur le thème Explorations narratives.

L’exposition

L’exposition regroupe deux œuvres majeures, réalisées en 1995 et en 2003, dans lesquelles la narrativité est déterminée par la durée du temps réel. Avec Faire le mort. En temps réel, Douglas Gordon explore l’absence d’organisation narrative en présentant l’action d’une scène dans sa propre temporalité. Minnie, une éléphante indienne âgée de 4 ans, obéit aux ordres de son cornac pour faire différents tours comme rester immobile, avancer, reculer, se lever, mendier et faire le mort. Filmés dans l’environnement immaculé de la Gagosian Gallery de New York, les tours de Minnie sont projetés sur deux écrans de la taille d’un éléphant et sur un moniteur posé au sol dans un silence absolu.

Douglas Gordon reprend l’exploration d’absence narrative avec l’œuvre 5 Year Drive-By, projection au ralenti du western culte réalisé par John Ford The Searchers. Le film de 113 minutes est projeté pour que le temps du récit corresponde à sa durée réelle, soit cinq ans. L’image est presque fixe et la narrativité du film disparaît dans cette inaction. Le mouvement cinématographique se trouve ainsi ramené à l’immobilité de la photographie.

L’artiste

Douglas Gordon est né en 1966 à Glasgow au Royaume-Uni. Il vit et travaille à New York ainsi qu’à Glasgow. Depuis les années 1990, les intérêts de Douglas

Gordon se portent principalement vers la mémoire collective et la culture populaire. Il déconstruit les récits de classiques hollywoodiens en transformant leurs paramètres de projection à l’aide d’installation vidéo. Cette technique dissout la narration, ce qui permet une expérience de réception semblable à celle de la photographie.

Douglas Gordon est lauréat de plusieurs prestigieux prix du domaine des arts contemporains comme le Hugo Boss Prize du Guggenheim Museum (1998), le Premio 2000 de la Biennale de Venise (1997) et le Tate’s Turner Prize (1996). Il est représenté, entre autres, par la Gagosian Gallery de New York et la Galerie Yvon Lambert de Paris. On retrouve certaines de ses œuvres dans les collections de grands musées internationaux tels que la Tate Modern (Londres), le Museum of Modern Art (New York), le Hirshhorn Museum and Sculpture Garden (Washington D.C.) et le British Art Council Collection. Depuis quelques années, des expositions rétrospectives d’envergure lui sont consacrées comme celle du Kunstmuseum Wolfsburg en Allemagne (2007) et celle du Museum of Modern Art de New York (2006). Récemment, le film Zidane, un portrait du
21e siècle
(2006), qu’il a réalisé avec Philippe Parreno, a été présenté à Montréal par la DHC / ART Fondation pour l’art contemporain.

Le Mois de la Photo à Montréal

Le Mois de la Photo à Montréal est un événement biannuel portant sur la photographie contemporaine. En 2007, sa 10e édition se tiendra du
6 septembre au 21 octobre. L’événement met au programme une trentaine d’expositions solos situées dans divers lieux du Grand Montréal. Les artistes exposés, du Canada, des États-Unis, du Mexique, de l’Amérique du sud, de l’Europe et de l’Asie, feront découvrir les différents jeux de la narrativité ainsi qu’une remise en question desmécanismes du récit. www.moisdelaphoto.com

Les appuis

La Galerie de l’UQAM a reçu l’appui du ministère du Patrimoine canadien pour la circulation des expositions et du Conseil des Arts du Canada.

Michel de Broin, L’engin et Silent Screaming, 2006.  © Michel de Broin Photo : Patrick Altman, Musée national des beaux-arts du QuébecMichel de Broin, L’engin et Silent Screaming, 2006. © Michel de Broin Photo : Patrick Altman, Musée national des beaux-arts du Québec

Michel de Broin. Machinations

Commissaire : Nathalie de Blois


19 octobre au 24 novembre 2007
Vernissage : jeudi 18 octobre, à 17 h 30

Exposition produite en collaboration avec le Musée national des beaux-arts du Québec

 

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La Galerie de l’UQAM inaugure, le 18 octobre prochain à 17 h 30, l’exposition Michel de Broin. Machinations consacrée à un jeune artiste prolifique et très actif au Canada comme à l’étranger. Dans un univers ambigu, Michel de Broin présente deux installations récentes qui questionnent la réalité en s’élevant contre l’évidence, en fouillant les vérités et en cherchant les erreurs. Le commissariat est assuré par Nathalie de Blois et l’exposition est produite en collaboration avec le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ). La Galerie de l’UQAM vous invite à une visite privilégiée de l’exposition en compagnie de l’artiste et de la commissaire, le 18 octobre
à 17 h.

L’exposition

Michel de Broin. Machinations regroupe des œuvres créant un univers incertain d’appréhension et de menace qui bouscule les limites entre l’art et l’invention, entre la réalité et la fiction, entre le politique et le poétique.

Avec L’engin, présenté pour la première fois en 2006 au MNBAQ, Michel de Broin crée une œuvre intrigante qui consiste en une forme ovoïde monumentale occupant l’espace principal de la galerie. L’introduction de cet engin énigmatique rappelle l’attaque terroriste du Pentagone. Lors des événements du
11 septembre 2001, aucune pièce n’avait été retrouvée sur les lieux de l’événement permettant d’identifier avec conviction le Boeing 757-200 qui avait percuté la façade de l’imposant immeuble gouvernemental. Plusieurs restent sceptiques quant à l’explication officielle de la Maison-Blanche, celle-ci avançant que l’avion se serait pulvérisé « dans le ventre » de l’immeuble au moment de l’impact. D’autres croient plutôt à un missile. Disparu comme pièce à conviction, l’engin serait alors réapparu comme œuvre d’art. En pénétrant par effraction à l’intérieur de la galerie avec son immense prototype en forme d’ogive, Michel de Broin bafoue la logique hasardeuse qui sous-tend l’explication du Pentagone. Il identifie insidieusement l’art aux inventions douteuses qui mettent en péril l’ordre politique et social.

Silent Screaming (2006), une œuvre audacieuse également présentée dans l’exposition, évoque les notions de pouvoir et de coercition. Le dispositif consiste en une sorte d’appareil circulatoire étranglé où une cloche de verre, reliée à une pompe à vide, enferme une sonnerie d’alarme et étouffe ainsi le martèlement obstiné d’un petit marteau sur un disque de métal, ce qui fait tomber l’appel acoustique dans le silence. Par un étrange retournement, l’alarme qui sert habituellement à signaler une situation d’urgence devient ici l’ennemi à combattre, l’énergie à contenir.

L’artiste

Michel de Broin est né à Montréal, en 1970. Il a obtenu une maîtrise en arts visuels de l’UQAM en 1997. Il se distingue par sa grande polyvalence. La photographie, la vidéo, le dessin, la sculpture, l’installation, les dispositifs cinétiques et les actions dans l’espace public sont autant de moyens qu’il utilise pour créer des images et des objets qui investissent et détournent des codes formels et conceptuels communément admis.

De nombreuses expositions individuelles lui ont été consacrées au Québec, au Canada et à l’étranger, entre autres au Centre des arts actuels Skol (Montréal, 1999), à la Villa Merkel d’Esslingen (Allemagne, 2002), à La Vitrine (Paris, 2003), à la BF-15 (Lyon, 2005) et à la Künstlerhaus Bethanien (Berlin, 2006). Michel de Broin a aussi fait partie de nombreuses expositions de groupe, dont Artefact, organisée par la revue Espace (Montréal, 2001), La demeure, présentée par le centre Optica (Montréal, 2002), Damage Control, au Museum of Contemporary Canadian Art (Toronto, 2003), la 11e Biennale d’arts visuels de Pancevo (Serbie et Monténégro, 2004), Canada Dreaming (Wolfsburg, Allemagne, 2006), et SCAPE 2006, Biennial of Art in Public Space (Christchurch, Nouvelle-Zélande, 2006). Lauréat de plusieurs prix d’envergure dont le prix Reconnaissance UQAM en 2006, le prix Graff en 2006, et le prix Pierre-Ayot en 2002 et créateur de quelques œuvres d’art public, il a effectué des résidences d’artistes en Allemagne, en France et en Suisse. Michel de Broin vit et travaille à Montréal et à Berlin. Il est représenté par la Galerie Pierre-François Ouellette art contemporain.

Les appuis

Pour la production de cette exposition, la Galerie de l’UQAM a reçu l’appui du Conseil des Arts du Canada et du Conseil des arts et des lettres du Québec.

La publication

Une publication bilingue accompagne l’exposition. Produit par la Galerie de l’UQAM et le Musée national des beaux-arts du Québec, l’ouvrage porte non seulement sur le travail récent de l’artiste mais aussi sur ses réalisations antérieures, faisant ainsi le point sur l’ensemble de sa démarche et mettant en perspective ses enjeux principaux. Nathalie de Blois signe cet essai et Dominique Mousseau en a réalisé la conception graphique. La publication est vendue à la Galerie de l’UQAM au coût de 30 $.

Guillaume Labrie, Les envahisseurs de l’espace I, 2006. © Guillaume LabrieGuillaume Labrie, Les envahisseurs de l’espace I, 2006. © Guillaume Labrie

Guillaume La Brie. Les envahisseurs de l’espace II

Finissant à la maîtrise en arts visuels et médiatiques, UQAM

 

19 octobre au 24 novembre 2007
Vernissage : jeudi 18 octobre, à 17 h 30

 

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La Galerie de l’UQAM présente, du 19 octobre au 24 novembre 2007, Les envahisseurs de l’espace II de Guillaume La Brie, une installation questionnant la relation qui existe entre le contenant architectural de la galerie et la perception que l’on a des objets qui y sont inclus.

C’est par l’élaboration de stratégies de mise en espace axées sur une contrainte physique entre l’espace et la sculpture que s’articule le travail de Guillaume La Brie. Celui-ci place certains éléments du quotidien dans un contexte qui est incompatible avec leurs formes ou leurs utilités, et l’essentiel de son travail consiste à transformer l’objet jusqu’à ce qu’il y ait compatibilité. La forme de ces sculptures est donc axée sur des critères d’efficience; elles sont le résultat formel d’un problème lié à leur positionnement dans l’espace.

L’exposition Les envahisseurs de l’espace II, présentée à la Galerie de l’UQAM, poursuit ce questionnement entamé il y a quelques années. Elle est basée sur une affirmation de départ extrêmement simple : si un objet occupe l’espace, il ne peut y en avoir un second au même endroit. L’artiste effectuera diverses transformations à l’espace blanc de la galerie à l’aide d’une série de modules géométriques empreints de formalisme qui seront fusionnés au lieu. Les murs et le plafond, qui habituellement délimitent l’espace, comporteront des protubérances et deviendront des objets envahissants. Les meubles à inclure dans cet environnement devenu impropre à leur intégration devront être transformés à leur tour pour épouser parfaitement les transformations apportées au lieu. Le parcours du regardeur sera soumis aux mêmes obstacles que les objets. Parsemées d’embûches, les déambulations des visiteurs seront, elles aussi, l’empreinte des configurations architecturales. Ils devront se pencher, passer dans des endroits restreints et contourner des modules, ce qui fera de la visite de cette exposition une expérience kinesthésique.

L’artiste

Guillaume La Brie vit et travaille à Montréal. Plusieurs fois appuyé par le Conseil des arts et des lettres du Québec et par le Conseil des Arts du Canada, ses œuvres ont été exposées au Centre des arts actuels Skol en 2003, à la galerie Circa en 2004, à la galerie Verticale en 2005 et à Axenéo7 en 2007. Il a aussi effectué des projets d’intervention au Chili et en Argentine, ainsi qu’une résidence au Hangar, à Barcelone en 2006. Il termine présentement une maîtrise à l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM.

2007_parametres_pVue de l'exposition Paramètre 2007

Paramètre 2007

Étudiantes et étudiants au baccalauréat en arts visuels et médiatiques, UQAM

 

7 au 15 décembre 2007
Vernissage : jeudi 6 décembre, à 17 h 30

 

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La Galerie de l’UQAM accueille l’édition 2007 de l’exposition étudiante Paramètre de l’École des arts visuels et médiatiques (EAVM). Une sélection de travaux étudiants, retenus par un jury composé d’enseignants de l’EAVM, y sera présentée.

Cette exposition se tient chaque année à la fin de la session d’automne pour souligner l’audace et la vivacité créatrice des étudiants ainsi que le professionnalisme auquel ils aspirent. L’École des arts visuels et médiatiques privilégie une formation pluridisciplinaire et Paramètre permet de témoigner de la richesse et de la diversité de ses programmes, ainsi que de la qualité des travaux réalisés par ses étudiantes et étudiants.

Les Bourses d’excellence de la Fondation McAbbie, le Prix d’excellence Autodesk et le Prix d’excellence Omer De Serres seront remis lors de la soirée du vernissage.



Conseil des arts du Canada Conseil des arts du Canada

GALERIE DE L’UQAM

Université du Québec à Montréal
1400, rue Berri, Pavillon Judith-Jasmin, Local J-R 120
Montréal, Québec
Ouvert du mardi au samedi, de midi à 18h.
Entrée libre