2019_Lattente-Workers-pK. Deepika, A. Kameshwaran, M. Sinduja, A. Thalamuthu, K. Padmapriya, Workers of the World… Relax!, 2016, graffiti sur toile, 152,4 x 121,9 cm. Photo : K. Narendran

L'attente

Commissaire : Fabrizio Gallanti

Artistes : Jeremy Deller, K. Deepika, A. Kameshwaran, M. Sinduja, A. Thalamuthu et K. Padmapriya, Jean-Maxime Dufresne et Virginie Laganière, Antje Ehmann et Harun Farocki, Emmanuelle Léonard, Alain Parent

11 janvier - 23 février 2019 

Vernissage : mardi 15 janvier, 17 h 30

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L’exposition L’attente se propose d’explorer un aspect intimement lié à la notion de temps et souvent source d’anxiété, qui s’inscrit dans la durée et occupe une place centrale dans nos vies. De nombreux artistes ont donné de l’attente des lectures et des représentations variées dans le but d’en sonder la nature et d’en figer quelques fragments importants. Situation fréquente et commune, l’attente marque aussi l’organisation du travail, ou l’absence de travail. Réunissant des œuvres déjà existantes, des documents d’archives et de nouvelles créations, L’attente offre un lieu d’échange et de réflexion sur cet aspect particulier du temps, à la fois très banal et complexe. L’exposition reconnait, dans le regard porté sur ces questions par les artistes, non seulement une capacité d’analyse et de construction liée à l’expérience esthétique, mais aussi un potentiel subversif et de résistance.

Partenaires

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2019_Zelli-gLeila Zelli, Terrain de jeux, 2018, image tirée de la video d’animation, couleur, son, 10 s

Leila Zelli. Terrain de jeux

Finissante de la maitrise en arts visuels et médiatiques, UQAM

11 janvier - 23 février 2019 

Vernissage : mardi 15 janvier, 17 h 30

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Nous ne voyons et ne comprenons les images qu’à partir de nos propres a priori culturels, connaissances, expériences et croyances, qui constituent une vision singulière du monde. Toute image ne peut donc jamais être comprise d’une seule et unique façon, car elle vit sous le kaléidoscope des regards humains. Et pourtant, chaque jour, nous voyons des centaines, sinon des milliers d’images à la télé, sur Internet, sur les réseaux sociaux, dans la rue, en fouillant les archives, et nous tenons pour acquis que notre point de vue sur elles est le bon. Ce sont quelques-unes de ces images quotidiennes, celles représentant des situations de guerre, qui sont ici rejouées sous forme installative, de manière à nous faire éprouver le regard que nous portons sur l’autre et l’ailleurs.


2019_Salledesmaquettes-Lavoie-gRaymond Lavoie, Salle des maquettes (version 2), 1995, acrylique sur toile, 274 x 660 cm (18 éléments de dimensions variées). Collection d’oeuvres d’art de l’UQAM (2007.7.1-18)

Salle des maquettes

Commissaire : Anne Philippon

8 mars - 13 avril 2019 

Vernissage : jeudi 7 mars, 17 h 30

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L’exposition Salle des maquettes rassemble des œuvres de la Collection d’œuvres d’art de l’UQAM dans lesquelles se traduit une modélisation de la pratique artistique. Manifesté sous diverses formes, ce processus de travail enregistrant une progression dans le temps peut se repérer tant par les thèmes abordés que par la méthodologie conceptuelle qui soutient son exécution. Bien que les maquettes, ébauches, esquisses préparatoires et cahiers de notes constituent des exemples concrets qui permettent de bien saisir les premiers linéaments d’un projet appelé à se développer, il sera aussi question de détails et de motifs qui caractérisent le travail. Cet exercice de filiation entre des projets qui servent de ressort à d’autres projets rend visible le travail de recherche et de réflexion partagé par plusieurs artistes qui font partie de la collection institutionnelle.

Partenaires

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2019_Bortuzzo-gNans Bortuzzo, 5Ws (détail), 2018, installation, impression numérique, dimensions variables

Nans Bortuzzo. 5Ws

Finissant de la maitrise en arts visuels et médiatiques, UQAM

8 mars - 13 avril 2019 

Vernissage : jeudi 7 mars, 17 h 30

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Nos informations personnelles sont aujourd'hui disséminées sur Internet, dans les réseaux sociaux, dans les banques de données, et ce, dans différents pays. Notre dépendance aux nouvelles technologies tend à faire disparaître notre sphère privée. Pourtant, nos traces laissées sur Internet offrent un accès direct à nos pensées les plus intimes. 5Ws cherche à révéler ces traces à partir d'une archive numérique qui contient les requêtes et l'historique de navigation Internet de plus d’un demi-million d’Américains. Ces enregistrements ont été faits à l’insu des utilisateurs en 2006 et ont été anonymisés avant d'être publiés pour la recherche. L'exposition rassemble un corpus de ces requêtes englobant des réalités personnelles. À la fois sérieuses et légères, elles témoignent de problèmes sociaux et traduisent les inquiétudes de la société américaine. En mettant en place un jeu continuel entre passé et présent, individuel et collectif, Nans Bortuzzo cherche à provoquer un questionnement plus large sur l’Amérique actuelle.


2019_Passage-gVue de l’exposition Passage à découvert 2018, Galerie de l’UQAM

Passage à découvert 2019

Finissant.e.s du baccalauréat en arts visuels et médiatiques, UQAM

26 avril - 4 mai 2019 

Vernissage : jeudi 25 avril, 17 h 30

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Passage à découvert est l’occasion de découvrir les travaux des artistes contemporain·e·s et des pédagogues de demain qui occuperont les musées, galeries et écoles. L’exposition illustre la vivacité créatrice, la curiosité et la liberté des étudiant·e·s, et témoigne du professionnalisme des diplômé·e·s, ainsi que de l’engouement que génèrent leurs projets. Présentée chaque année, cette exposition fait également ressortir la richesse et la diversité des programmes offerts par l’École des arts visuels et médiatiques, laquelle privilégie une formation pluridisciplinaire.


2019_OMBB-Golding-gAmartey Golding, Chainmail, 2016, image tirée du film

Over My Black Body

Commissaires : Eunice Bélidor, Anaïs Castro

Artistes : Nakeya Brown, Stanley Février, Erika DeFreitas, Amartey Golding

17 mai - 22 juin 2019 

Vernissage : jeudi 16 mai, 17 h 30

Exposition présentée dans le cadre des 50 ans de l’UQAM

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Over My Black Body est un projet collaboratif qui a vu le jour à travers une conversation soutenue entre Eunice Bélidor et Anaïs Castro, alors qu’elles observèrent les diverses manières dont le corps noir est codifié dans nos sociétés contemporaines. À travers ce dialogue continu s’est bâtie une exposition cherchant à reconnaitre les luttes contre le contrôle du corps noir, à affirmer le rejet des costumes qui lui sont imposés et à dénoncer l'impunité accordée à la violence institutionnalisée. Over My Black Body est un projet évolutif qui continuera de prendre différentes formes et d’aborder divers publics. La première itération eut lieu à Berlin en juillet 2018. À la Galerie de l’UQAM, l’exposition deviendra un parcours à travers duquel le public sera amené à réfléchir aux nombreux codes qui portent préjudice au corps noir dans notre société. Malgré le caractère politique des œuvres, les artistes parviennent tout de même à célébrer la culture noire, dans ses expressions nord-américaine et britannique, manipulant les codes propres à leur culture de manière à la fois festive et provocante.

Partenaires

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2019_Ares-gMaude Arès, Tournage débutant par la poudre d’une craie bleue (détail), 2017, Éliot le pêcheur, Le bâton de bois taillé et sa larme bleue, pétales séchées, bois de mer, fève en tire-bouchon, pierre polie, mousse de protection de Kevin, cocotte, parcelle du collet d’une robe noire. Photo : Samuel Trudelle-Gendron

Maude Arès. J'aime être entourée de bacs d'eau qui s'évapore

Finissante de la maitrise en arts visuels et médiatiques, UQAM

17 mai - 22 juin 2019 

Vernissage : jeudi 16 mai, 17 h 30

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J'aime être entourée de bacs d'eau qui s'évapore met en scène un univers minuscule composé de matériaux fragmentés et fragiles. L'installation est composée d'une grande table sur laquelle est déposée une collection d'anodins objets trouvés ainsi qu'une série de petites sculptures précaires et longilignes. Durant l'exposition, Maude Arès actionnera ces objets de petite taille par des jeux d'équilibre et de déplacement. Les sculptures seront alors utilisées comme des extensions permettant des manipulations lentes, périlleuses et hasardeuses des matériaux exposés. Bris, effritement, rétrécissement, union, emmêlement : l'attention est ici concentrée sur les relations, les mouvements et les transformations de la matière. Sans finalité, les sculptures et interventions de l'artiste sont en perpétuel changement, perceptibles à différentes échelles dimensionnelles et temporelles. L'observation et l'écoute rapprochée permettent de mettre en relief les détails qui composent la globalité d'un monde. À travers un investissement de la précarité et de la vulnérabilité, Maude Arès cherche à déployer la force de la fragilité.




Conseil des arts du Canada Conseil des arts du Canada

GALERIE DE L’UQAM

Université du Québec à Montréal
1400, rue Berri, Pavillon Judith-Jasmin, Local J-R 120
Montréal, Québec
Ouvert du mardi au samedi, de midi à 18h.
Entrée libre