Jocelyn Jean, J’habite une maison outremer : Ma rue, 1996, acrylique sur toile, 210,7 x 152,2 cm © Galerie de l'UQAM (2006.1)

J’habite une maison outremer : Ma rue

Jocelyn Jean

1996
Acrylique sur toile
210,7 x 152,2 cm
2006.1
Don de l'artiste

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Le motif de la maison au cœur de la série J’habite une maison outremer est présent, sous la forme de représentations géométriques, dans la démarche de Jocelyn Jean depuis la fin de l’année 1995. L’artiste exploite les qualités plastiques propres à la perspective atmosphérique afin de créer des espaces abstraits qui mettent en veilleuse le réel. Il joue subtilement avec cette référence des formes nuageuses évanescentes en superposant les couches d’acrylique en ton sur ton. Quant aux lignes soigneusement dessinées, elles font figure d'emblème des sciences exactes et rappellent la géométrie comme support de la construction de la perspective linéaire et de son espace euclidien.

Michel Boulanger, Mené par le bout du nez, 2002, huile sur toile, 160 x 200 cm © Galerie de l'UQAM (2006.2)

Mené par le bout du nez

Michel Boulanger

2002
Huile sur toile
160 x 200 cm
2006.2
Don de l'artiste

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Michel Boulanger place le motif du paysage au cœur de sa recherche. Lieu par excellence des représentations mentales que l'on se fait de la nature, il s'y intéresse par le fait qu'il soit porteur d'une géométrie bizarre, une trace des tendances chaotiques de l'univers. Les œuvres récentes de l’artiste, d’aspect fabuliste, utilisent divers personnages de sa ménagerie afin d’illustrer des attitudes et comportements qui définissent les rapports qu'entretiennent les humains en société. Les personnages peints sont mis en scène sous l’aspect de créatures inoffensives à l’intérieur de situations illustrant des relations de pouvoir et de soumission. L’œuvre Mené par le bout du nez peut effectivement être interprétée en ce sens et son titre ne peut qu’en renforcer la lecture.

Michel Boulanger, Toucher le fond, 2003, craie lithographique et graphite sur papier, 127,5 x 165 cm © Galerie de l'UQAM (2006.3)

Toucher le fond

Michel Boulanger

2003
Craie lithographique et graphite sur papier
127,5 x 165 cm
2006.3
Don de l'artiste

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Révélant la genèse de ses images, à la frontière de l’abstraction et de la représentation, l’œuvre Toucher le fond dévoile en quelque sorte la matrice de la démarche picturale de Michel Boulanger. Exigeant un exercice du regard des plus minutieux afin de dégager l’ossature de sa composition, l’œuvre témoigne de l’intérêt de l’artiste pour la fabrication de nuées. En équilibre précaire entre ordre et chaos, cette composition inhérente au paysage prend comme point de départ une réflexion à propos de la formation des images. Mais dans son apparente facture abstraite, elle suggère paradoxalement un état de latence de l’image, une forme de représentation de sa dissolution.

Nancy Spero, Sans titre, 1981, encre sur papier, 50 x 64 cm © Galerie de l'UQAM (2006.4)

Sans titre

Nancy Spero

1981
Encre sur papier
50 x 64 cm
2006.4
Don de Richard-Max Tremblay

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Le travail de Nancy Spero résulte d’un investissement qui excède la question politique et féministe pour se loger au cœur même d’un langage plastique personnel. Depuis 1974, sa décision de ne recourir qu’à la représentation féminine radicalise sa démarche. Se rencontrent dans l’œuvre Sans titre de nombreuses figures de femmes qui peuplent et enluminent ses planches et qui, malgré leur appartenance à des temps et à des espaces différents, convergent et conversent en toute liberté. Dans ce récit, la métaphore du dialogue, voire du chœur, se joue entre les corps et leurs intervalles, projetant dans l’arène de l’histoire un travail d’écriture inspiré des figures sumériennes. Cette œuvre présente une recherche aux accents politiques mais aussi poétiques, résolument soumise au pouvoir d’invention de l’artiste.

Edmund Alleyn, Lieu, 1993, lavis sur papier, 35,4 x 43 cm © Galerie de l'UQAM (2006.5)

Lieu

Edmund Alleyn

1993
Lavis sur papier
35,4 x 43 cm
2006.5
Don de Jennifer Alleyn

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L’imagerie d’Edmund Alleyn présente de nombreuses analogies avec le monde du cinéma, du théâtre et de la photographie. Les lieux que l’artiste met en scène deviennent le théâtre de petites fables où le mélancolique s’imprègne d’une ambiance métaphysique, voire surréelle. À travers composition spatiale et chromatique rigoureuse, les œuvres à saveur figurative de l’artiste nous ouvrent les portes d’un monde poétique où se conjuguent l’intime et le public. Ses espaces picturaux se maintiennent dans des endroits clos, des scénographies encadrées de drapées où les objets représentés correspondent à un espace mental personnel, un monde intérieur des plus mystérieux.

Edmund Alleyn, Abstraction, 1994, lavis sur papier, 24,5 x 41,5 cm © Galerie de l'UQAM (2006.6)

Abstraction

Edmund Alleyn

1994
Lavis sur papier
24,5 x 41,5 cm
2006.6
Don de Jennifer Alleyn

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L’imagerie d’Edmund Alleyn présente de nombreuses analogies avec le monde du cinéma, du théâtre et de la photographie. Les lieux que l’artiste met en scène deviennent le théâtre de petites fables où le mélancolique s’imprègne d’une ambiance métaphysique, voire surréelle. À travers composition spatiale et chromatique rigoureuse, les œuvres à saveur figurative de l’artiste nous ouvrent les portes d’un monde poétique où se conjuguent l’intime et le public. Ses espaces picturaux se maintiennent dans des endroits clos, des scénographies encadrées de drapées où les objets représentés correspondent à un espace mental personnel, un monde intérieur des plus mystérieux.

Edmund Alleyn, Équation pour Fernando Pessoa, 1996, lavis sur papier, 38,2 x 57,5 cm © Galerie de l'UQAM (2006.7)

Équation pour Fernando Pessoa

Edmund Alleyn

1996
Lavis sur papier
38,2 x 57,5 cm
2006.7
Don de Jennifer Alleyn

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L’imagerie d’Edmund Alleyn présente de nombreuses analogies avec le monde du cinéma, du théâtre et de la photographie. Les lieux que l’artiste met en scène deviennent le théâtre de petites fables où le mélancolique s’imprègne d’une ambiance métaphysique, voire surréelle. À travers composition spatiale et chromatique rigoureuse, les œuvres à saveur figurative de l’artiste nous ouvrent les portes d’un monde poétique où se conjuguent l’intime et le public. Ses espaces picturaux se maintiennent dans des endroits clos, des scénographies encadrées de drapées où les objets représentés correspondent à un espace mental personnel, un monde intérieur des plus mystérieux.

Edmund Alleyn, Une belle fin de journée, 1996, lavis sur papier, 36 x 57 cm © Galerie de l'UQAM (2006.8)

Une belle fin de journée

Edmund Alleyn

1996
Lavis sur papier
36 x 57 cm
2006.8
Don de Jennifer Alleyn

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L’imagerie d’Edmund Alleyn présente de nombreuses analogies avec le monde du cinéma, du théâtre et de la photographie. Les lieux que l’artiste met en scène deviennent le théâtre de petites fables où le mélancolique s’imprègne d’une ambiance métaphysique, voire surréelle. À travers composition spatiale et chromatique rigoureuse, les œuvres à saveur figurative de l’artiste nous ouvrent les portes d’un monde poétique où se conjuguent l’intime et le public. Ses espaces picturaux se maintiennent dans des endroits clos, des scénographies encadrées de drapées où les objets représentés correspondent à un espace mental personnel, un monde intérieur des plus mystérieux.

Edmund Alleyn, Non titré, 1995, gouache sur papier, 40,5 x 96,5 cm © Galerie de l'UQAM (2006.9)

Non titré

Edmund Alleyn

1995
Gouache sur papier
40,5 x 96,5 cm
2006.9
Don de Jennifer Alleyn

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L’imagerie d’Edmund Alleyn présente de nombreuses analogies avec le monde du cinéma, du théâtre et de la photographie. Les lieux que l’artiste met en scène deviennent le théâtre de petites fables où le mélancolique s’imprègne d’une ambiance métaphysique, voire surréelle. À travers composition spatiale et chromatique rigoureuse, les œuvres à saveur figurative de l’artiste nous ouvrent les portes d’un monde poétique où se conjuguent l’intime et le public. Ses espaces picturaux se maintiennent dans des endroits clos, des scénographies encadrées de drapées où les objets représentés correspondent à un espace mental personnel, un monde intérieur des plus mystérieux.

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Vie privée

Edmund Alleyn

1995
Gouache sur carton
33 x 68,5 cm
2006.10
Don de Jennifer Alleyn

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L’imagerie d’Edmund Alleyn présente de nombreuses analogies avec le monde du cinéma, du théâtre et de la photographie. Les lieux que l’artiste met en scène deviennent le théâtre de petites fables où le mélancolique s’imprègne d’une ambiance métaphysique, voire surréelle. À travers composition spatiale et chromatique rigoureuse, les œuvres à saveur figurative de l’artiste nous ouvrent les portes d’un monde poétique où se conjuguent l’intime et le public. Ses espaces picturaux se maintiennent dans des endroits clos, des scénographies encadrées de drapées où les objets représentés correspondent à un espace mental personnel, un monde intérieur des plus mystérieux.

Edmund Alleyn, Non titré, non daté, fusain sur papier, 89 x 160,9 cm © Galerie de l'UQAM (2006.11)

Non titré

Edmund Alleyn

Non daté
Fusain sur papier
89 x 160,9 cm
2006.11
Don de Jennifer Alleyn

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L’imagerie d’Edmund Alleyn présente de nombreuses analogies avec le monde du cinéma, du théâtre et de la photographie. Les lieux que l’artiste met en scène deviennent le théâtre de petites fables où le mélancolique s’imprègne d’une ambiance métaphysique, voire surréelle. À travers composition spatiale et chromatique rigoureuse, les œuvres à saveur figurative de l’artiste nous ouvrent les portes d’un monde poétique où se conjuguent l’intime et le public. Ses espaces picturaux se maintiennent dans des endroits clos, des scénographies encadrées de drapées où les objets représentés correspondent à un espace mental personnel, un monde intérieur des plus mystérieux.

Edmund Alleyn, Non titré, 1994, fusain sur papier, 107 x 68 cm © Galerie de l'UQAM (2006.12)

Non titré

Edmund Alleyn

1994
Fusain sur papier
107 x 68 cm
2006.12
Don de Jennifer Alleyn

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L’imagerie d’Edmund Alleyn présente de nombreuses analogies avec le monde du cinéma, du théâtre et de la photographie. Les lieux que l’artiste met en scène deviennent le théâtre de petites fables où le mélancolique s’imprègne d’une ambiance métaphysique, voire surréelle. À travers composition spatiale et chromatique rigoureuse, les œuvres à saveur figurative de l’artiste nous ouvrent les portes d’un monde poétique où se conjuguent l’intime et le public. Ses espaces picturaux se maintiennent dans des endroits clos, des scénographies encadrées de drapées où les objets représentés correspondent à un espace mental personnel, un monde intérieur des plus mystérieux.



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