David Tomas, L’œil de Beckett, 2001, verre soufflé sur support métallique, 18 x 50 cm, exemplaire1/2 © Galerie de l'UQAM (2004.1.1-2)

L’œil de Beckett

David Tomas

2001
Verre soufflé sur support métallique
18 x 50 x 18 cm, 1/2
2004.1.1-2
Don de l'artiste

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L’œil de Beckett prend comme point de départ un court texte de Samuel Beckett intitulé Le dépeupleur. L’œuvre, évoquant à la fois un globe oculaire et un conduit auditif, semble sortir d’un laboratoire. Cette sculpture de verre s’expose comme une sorte de prothèse bimodale qui modifie notre expérience sensible du monde en permettant de voir et d’entendre ce qui échappe habituellement à nos facultés.

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Sans titre

David Tomas

1999
Épreuve photonumérique sur papier 
99,10 x 121,90 cm, EA 1/1
2004.2
Don de l'artiste

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Avec les œuvres sur papier Sans titre, Witness et Archeology of an Eye, l’artiste explore les limites disciplinaires et brouille les systèmes de référence. Il procède en fait par une approche biomécanique où son œil saisit une image projetée par l’appareillage d’une chambre claire, qu’il traduit graphiquement sur le papier et photographie ensuite. C’est dans cette optique que l’artiste parle du concept de « transduction », lequel consiste à faire passer d’un champ à un autre la construction de l’image.

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Witness

David Tomas

1997
Épreuve photonumérique sur papier
124,5 x 96,8 cm, EA
2004.3
Don de l'artiste

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Avec les œuvres sur papier Sans titre, Witness et Archeology of an Eye, l’artiste explore les limites disciplinaires et brouille les systèmes de référence. Il procède en fait par une approche biomécanique où son œil saisit une image projetée par l’appareillage d’une chambre claire, qu’il traduit graphiquement sur le papier et photographie ensuite. C’est dans cette optique que l’artiste parle du concept de « transduction », lequel consiste à faire passer d’un champ à un autre la construction de l’image.

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Archeology of an Eye

David Tomas

1997
Épreuve photonumérique sur papier
99,10 x 121,90 cm, EA 1/1
2004.4
Don de l'artiste

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Avec les œuvres sur papier Sans titre, Witness et Archeology of an Eye, l’artiste explore les limites disciplinaires et brouille les systèmes de référence. Il procède en fait par une approche biomécanique où son œil saisit une image projetée par l’appareillage d’une chambre claire, qu’il traduit graphiquement sur le papier et photographie ensuite. C’est dans cette optique que l’artiste parle du concept de « transduction », lequel consiste à faire passer d’un champ à un autre la construction de l’image.

Alain Paiement, Parages (Puits; Partir d’où j’habite; Pane mundial; Cave/Iris), 2002-2004, 4 épreuves numériques couleurs sur papier photographique, tirage chromogène Lambda monté sur composite plastique/aluminium, Puits : 16,5 x 16,5 cm; Partir d’où j’habite : 50,17 x 121,92 cm; Pane mundial : 50,17 x 152,4 cm; Cave/Iris : 25,4 x 25,4 cm © Galerie de l'UQAM (2004.5.1-4)

Parages (Puits; Partir d’où j’habite; Pane mundial; Cave/Iris)

Alain Paiement

2002-2004
4 épreuves numériques couleur sur papier photographique, tirage chromogène Lambda monté sur composite plastique/aluminium
Puits
16,5 x 16,5 cm, 3/5
Partir d’où j’habite
50,17 x 121,92 cm, 3/5
Pane mundial
50,17 x 152,4 cm, 3/5
Cave/Iris
25,4 x 25,4 cm, 3/5
2004.5.1-4
Don de l'artiste

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L’œuvre Parages s’inscrit dans une démarche s’apparentant à celle des mappings, qui topographient des lieux et transposent sur une carte le monde dans lequel nous habitons. Dans cette installation, Alain Paiement emprunte aux modes de représentation de la cartographie ainsi qu’à la méthodologie du terrain archéologique. L’artiste y scrute son environnement quotidien avec un appareil photographique placé perpendiculairement au sol, offrant ainsi une vision totalement inédite des lieux dans lesquels il évolue. Les images reconstituées affichent un foisonnement d’activité, de points de vue, de temps distincts et de personnages dont les existences parallèles se croisent et se chevauchent. L’œuvre parvient ainsi à représenter une fascinante expérience du réel : l’existence du monde en cours.

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Du front tout le tour de la tête

Chantal duPont

2000
Vidéo couleur Bétacam, français, 30 min
2004.6
Don de l'artiste

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Basée sur une approche à la fois biographique et documentaire, la démarche artistique de Chantal duPont se concentre autour de la mémoire et de l'écart souvent ténu entre la fiction et ce qui est perçu comme étant la réalité. La vidéo Du front tout le tour de la tête et ses composantes – le livre d’artiste et le polyptyque photographique – nous guide le long d’un parcours où le corps de l’artiste, atteinte d’un cancer en 1999, subit de multiples transformations causées par des traitements de radiothérapie. La vidéo lui permet ainsi de partager ce qui, conventionnellement, est camouflé et reste dans la sphère de l’intime. En exposant son expérience, elle nous entraîne dans un espace où se confrontent de multiples dualités. Sans cacher son angoisse, l’artiste fait basculer le tragique dans un espace où la tête dénudée devient prétexte au jeu.

Chantal duPont, Toujours plus haut, 2002, épreuve numérique couleur sur papier, tirage Lambda, 122 x 99,5 cm, exemplaire 2/3 © Galerie de l'UQAM (2004.7.1-4)

Toujours plus haut

Chantal duPont

2002
Épreuve numérique couleur sur papier, tirage Lambda
122 x 99,5 cm, 2/3
2004.7.1-4
Don de l'artiste

[Plus d'informations]

Basée sur une approche à la fois biographique et documentaire, la démarche artistique de Chantal duPont se concentre autour de la mémoire et de l'écart souvent ténu entre la fiction et ce qui est perçu comme étant la réalité. L’œuvre Toujours plus haut nous guide le long d’un parcours où le corps de l’artiste, atteinte d’un cancer en 1999, subit de multiples transformations causées par des traitements de radiothérapie. La vidéo lui permet ainsi de partager ce qui, conventionnellement, est camouflé et reste dans la sphère de l’intime. En exposant son expérience, elle nous entraîne dans un espace où se confrontent de multiples dualités. Sans cacher son angoisse, l’artiste fait basculer le tragique dans un espace où la tête dénudée devient prétexte au jeu.

Anne Ramsden, Anastylosis: Childhood, 1999, 20 assiettes de céramique, colle époxy de couleur, peinture acrylique, 270 x 380 cm (dimensions variables), exemplaire unique © Galerie de l'UQAM (2004.9.1-20)

Anastylosis: Childhood

Anne Ramsden

Anastylosis: Childhood, 1999
20 assiettes de céramique, colle époxy de couleur, peinture acrylique
270 x 380 cm (dimensions variables), exemplaire unique
2004.9.1-20
Don de l'artiste

Anastylosis: Childhood [Falling], 1999
Épreuve numérique couleur
121,92 x 152,40 cm, 1/2
2004.10.1-2
Don de l'artiste

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Anne Ramsden s’intéresse depuis la fin des années 1990 aux procédés d’entreposage, de présentation et de restauration des œuvres, des préoccupations liées aux fonctions muséales et à leurs activités de collectionnement. La problématique de l’artefact restauré est au centre de la proposition Anastylosis : Childhood. L’artiste prend comme matière première de la vaisselle pour enfants en céramique manufacturée qu’elle achète, brise et photographie. Une réparation suit cette étape de fragmentation, et l’utilisation de colle colorée rend visible le processus de restauration. L’artiste soulève ainsi les enjeux liés à la construction de la valeur des objets, transformant des biens sériels de consommation en artefacts désormais rendus précieux et uniques du fait de leur altération et de leur présentation dans un nouveau contexte.



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GALERIE DE L’UQAM

Université du Québec à Montréal
1400, rue Berri, Pavillon Judith-Jasmin, Local J-R 120
Montréal, Québec
Ouvert du mardi au samedi, de midi à 18h.
Entrée libre