2000_laoucaest_p

Là où Ça est, doit advenir le Je
Johanne Gagnon, Manon Labrecque, Lani Maestro, David Tomas

Curator: Jean-Émile Verdier


January 14 to February 19, 2000 

 

[More information - French only]

Là où Ça est, doit advenir le Je est un événement qui vise l’élaboration d’une réflexion sur la nature de l’acte artistique, son enseignement et sa transmission. Cet événement est composé d’une exposition de l’œuvre récente de quatre artistes travaillant au Québec — Johanne Gagnon, Manon Labrecque, Lani Maestro et David Tomas —, d’un colloque autour de la question double : " L’art pour quoi faire? Pourquoi faire de l’art? ", et d’une publication à venir faisant la synthèse des deux premiers volets de l’événement.

L’idée maîtresse de l’exposition est de faire éprouver aux spectateurs, dans l’instant de voir, que l’acte artistique suppose qu’un individu, homme ou femme, engage sa subjectivité au-delà de la seule expression du Moi. Les artistes retenus représentent tous d’une manière différente l’étroite collusion qu’il y a aujourd’hui dans l’esprit du spectateur entre " faire art " et " être subjectif ". Les œuvres offrent cependant un certain nombre de situations où une telle collusion est interrogée, voire dénouée.

Dans Fonds culinaire (1995-1998), une série de photographies noir et blanc, Johanne Gagnon a photographié systématiquement tous les objets de sa cuisine vus dessous. L’affaire lui est utile. L’artiste répertorie ainsi l’espace d’encombrement de ces objets pour en tenir compte dans le projet qu’elle a de concevoir et construire une cuisine. Du coup, l’idée de norme et celle de singularité sont présentées conjointes, indissociables même, bien que nous ayons l’habitude mentale de les savoir incompatibles.

Dans Hara-kiri (exercices) (vidéographie, 1998), Manon Labrecque passe devant la caméra tout en étant responsable de la prise de vue. L’ambiguïté de ce personnage sera d’autant plus éloquente qu’il n’est, à vrai dire, ni comédien ni auteur et à la fois comédien et auteur ; un personnage autrement dit qui travaille cette idée que l’artiste, pour faire art, engage sa propre subjectivité — à travers son image dans ce cas-ci — sans cependant réduire cet engagement à un quelconque narcissisme.

Pour réaliser les dessins que nous exposons de David Tomas, l’artiste s’astreint à se greffer à une machine optique au moyen de laquelle il relèvera, le plus objectivement qu’il le peut, ce qu’il observe; il s’agit toujours d’une image, c’est-à-dire de la réalité déjà réduite à un savoir. Les dessins reconduisent, tant au niveau de leur fabrication qu’à celui de leur iconographie, l’expérience de l’engagement d’un sujet coupé du savoir qui le constitue parce qu’assujetti à un savoir autre qui lui est imposé.

L’œuvre de Lani Maestro, une installation inédite, mettra les spectateurs dans la situation d’agir dans l’espace. Nous serons dès lors en situation d’éprouver une liberté dont il faudra penser quoi en faire ? Là encore l’engagement du sujet sera au rendez-vous, émergeant plus particulièrement cette fois d’une expérience phénoménologique troublante, dont il faudra bien faire quelque chose, au mieux l’accueillir, au pire la rejeter; d’un côté comme de l’autre, tout libre que nous soyons de choisir le meilleur ou le pire, nous y serons assujettis.

Pour participer au colloque, qui se tient à la Galerie le 10 février 2000, nous avons invité dans un premier temps des praticiens des sciences humaines, de la psychanalyse et de la pratique artistique : Sharon Kivland (Sheffield Hallam University, Angleterre), Michaël La Chance (UQAM), Isabelle Lasvergnas (UQAM), Monique Lévesque (Séminaires Psychanalytiques de Paris); et dans un second temps, des artistes qui ont une expérience d’enseignement de la pratique artistique : Constanza Camelo (UQAM), Mario Côté (UQAM), Pierre Gosselin (UQAM) et Anne Thibault (UQAM).

2000_dahan

Chantal Dahan. Je vous salue-Adonaï

Graduating master's student in visual and media arts, UQAM

 

January 14 to February 19, 2000

 

[More information - French only]

L'installation présente un portrait de famille qui fonctionne sur des polarités telles que le judaïsme/le christianisme, la réalité/la fiction, la mélancolie/la manie, le passé/le présent…J'attribue ce processus à mes racines culturelles, mes parents provenant de deux continents différents, l'un au nord et l'autre au sud, de deux religions différentes…En somme, le produit de ces deux entités est un amalgame d'identités hétérogènes.

L'installation exploite le caractère identitaire de la vidéographie et l'aspect mnémonique de la cinématographie. En tant que médium actuel et intemporel, la vidéographie souligne mon identité hébraïque/juive et le déplacement constant du peuple juif à travers le temps. Figeant le passé, linéaire et trompeuse comme la mémoire, la référence cinématographique sert ici, à l'instar de la photographie, à arrêter le temps et à établir, par son caractère mélancolique, un parallèle avec mon identité celte/catholique et un lien avec mes souvenirs d'enfance.

Chantal Dahan expose ce projet dans le cadre du programme de maîtrise en arts visuels et médiatiques.

2000_alys

Francis Alÿs. The Last Clown

Curator: Michèle Thériault

 

March 3 to April 8, 2000 

 

[More information - French only]

Francis Alÿs, artiste belge qui vit à Mexico depuis une douzaine d'années, produit une œuvre protéiforme qui comporte une activité de promenade en milieu urbain, une activité picturale et de production d'objets singuliers, et la réalisation de vidéos et de films. Alÿs est un voyageur inlassable et cette condition " d'être en transit " imprègne sa démarche. Au cours des années 90, Alÿs a effectué des promenades-interventions et présenté ses œuvres aux Biennales de Venise, d'Istanbul, de La Havane et de Melbourne. Il a entre autres participé aux expositions SITE Sante Fe (1995), In Site 97 (Tijuana, Mexico/San Diego, É.U.), et NowHere au Louisiana Museum, Copenhague (1996).

Le déplacement en milieu urbain, les rencontres et les conversations fortuites qu'il occasionne, les histoires qui s'entrecroisent viennent nourrir son œuvre. C'est en se promenant dans Mexico et dans les villes qu'il est amené à visiter, qu'il se façonne en tant qu'artiste, qu'il trace discrètement la configuration de ses images et qu'il raconte ses histoires - un peu de la même manière qu'une ville peut s'inventer. Son œuvre est à la fois énigmatique et ironique, grave et légère. De par les diverses formes qu'elle emprunte, elle enquête aussi sur le rôle de l'artiste et examine les paramètres pouvant définir une pratique artistique aujourd'hui. Alÿs s'intéresse aux notions d'auteur et d'originalité en art et a, en outre, réalisé une suite de tableaux en collaboration avec des peintres-artisans mexicains (rotulistas).

Francis Alÿs évoque la figure de l'artiste nomade et résolument postmoderne dont l'atelier est aussi bien la rue que la table de travail, la ville que l'avion qui l'amène à sillonner le monde. Cette œuvre constitue en quelque sorte une forme de résistance car elle fait surgir à tout moment l'imprévisible et l'insolite au sein des forces réductrices de la mondialisation.

Dans ses dessins et tableaux habituellement regroupés en série, on retrouve souvent un personnage au complet gris, anonyme et muet, qui est représenté dans toutes sortes de poses et de situations singulières. Le familier et l'anodin tissent une histoire hors du commun. Francis Alÿs présente à la Galerie de l'UQAM une œuvre inédite intitulée The Last Clown. Elle comprend un film en boucle et une suite de dessins et de tableaux. C'est l'histoire d'une rencontre accidentelle entre un promeneur et un chien. En explorant l'aléatoire Alÿs élabore une réflexion sur le rôle que jouent le rire et le dérobement dans les divers aspects de l'activité de création et dans les multiples territoires qu'occupe l'artiste.

À l'occasion de l'exposition, la Galerie de l'UQAM publiera un catalogue sur The Last Clown, incluant un essai de Michèle Thériault. L'ouvrage paraîtra à la fin de mars. De plus, Michèle Thériault accueillera le public de 14 h à 15 h le samedi 18 mars, pour une visite commentée de l'exposition.

 

2000_print2000

Printemps Plein temps 2000

Graduating students from the undergraduate program in visual and media arts, UQAM

 

April 14 to 30, 2000

 

[More information - French only]

Cette exposition est organisée en collaboration avec la direction des programmes de premier cycle en arts visuels de l'UQAM. Elle permet tout autant de saisir les principales orientations menées par les étudiants qui terminent le baccalauréat en arts visuels, que d'observer les premiers éléments artistiques d'une relève en train d'émerger. Lors du vernissage le nom et des lauréats du Prix d'excellence Jacques de Tonnancour et du Prix d'excellence Irène-Senécal sera dévoilé.

2000_ramsden

Anne Ramsden. Anastylose : un inventaire

 

September 8 to October 7, 2000

Exhibition organized by the Centre culturel de l'Université de Sherbrooke

 

[More information - French only]

La Galerie de l'UQAM présente, du 8 septembre au 7 octobre 2000, la toute dernière installation de l'artiste Anne Ramsden, Anastylose : un inventaire. Il s'agit d'une exposition produite par le Centre culturel de l'Université de Sherbrooke, qui publie en accompagnement un catalogue du même titre.

Colloque - La restauration : un enjeu de la création contemporaine

En clôture de l'exposition, le 6 octobre 2000, les départements d'histoire de l'art et d'arts plastiques et la Galerie de l'UQAM proposeront un colloque intitulé La restauration : un enjeu de la création contemporaine, réunissant Olivier Asselin, Johanne Brouillet, Melvin Charney, Louise Déry, Richard Gagner, Laurier Lacroix et Anne Ramsden. L'événement aura lieu de 13h30 à 17h30, au pavillon des sciences de la gestion (315, Sainte-Catherine Est, salle R-M150).

L'anastylose définit un principe employé en restauration qui vise à reconstituer l'objet à partir des fragments qui subsistent. Les règles qui fixent l'anastylose ont été précisées à partir du travail sur la reconstitution de bâtiments archéologiques : intervention minimum, emploi des seules parties subsistantes, visibilité du comblement des lacunes et des parties rajoutées pour des raisons de stabilité et de sécurité. Cependant, ce procédé s'applique à la restauration de tous les artéfacts.

La démarche artistique d'Anne Ramsden touche de près les questions de muséologie et d'archéologie. Toutefois, sa plus récente installation ne consiste pas à recréer « la vraie archéologie » mais plutôt à produire une « fausse archéologie ». Il s'agit pour elle d' « une imitation ironique de l'attitude achéologique, tournée vers le présent, vers les mondes entrelacés et complémentaires du consumérisme et de la vie domestique ».

L'exposition rassemble quantité d'objets en céramique « restaurés », reclassés et ordonnés selon leur fonction sur des structures d'entreposage semblables à celles utilisées dans les réserves de musée. Le spectateur, confronté au travail de (re)fabrication, est convié à prendre conscience de sa façon de regarder. Dans le texte qu'il signe dans le catalogue de l'exposition, Laurier Lacroix, professeur d'histoire de l'art et de muséologie à l'UQAM, écrit : « Les pièces de départ d'Anastylose : un inventaire ne sont donc pas des objets trouvés, ni des ready-made, (...) mais ce sont des objets dont la première fonction est qu'ils puissent être recherchés, puis achetés, emportés et consommés chez soi. Cependant, ces objets voient une part de leur authenticité tronquée par leur bris et leur restauration. En les muséifiant, ce sont les fondements même de la notion de collection et celle plus large de l'entreprise muséographique qui sont ébranlés ».

Anne Ramsden enseigne au département d'arts plastiques de l'UQAM depuis 1998. Elle a pu compter, pour la production de Anastylose : un inventaire, sur une subvention du programme d'aide financière à la recherche et à la création (PAFARC) de l'UQAM.

2000_bancroft

Marian Penner Bancroft. By Land and Sea (Protect and Refuge)

Curator: Karen Henry

 

September 7 to October 7, 2000

Exhibition organized by Presentation House Gallery, Vancouver 

 

[More information - French only]

La Galerie de l'UQAM inaugure, le 7 septembre prochain, Marian Penner Bancroft. By Land and Sea (Prospect and Refuge), une exposition produite par Presentation House Gallery de Vancouver. L'exposition se poursuivra jusqu'au 7 octobre 2000.

En examinant le travail de cette artiste reconnue de Vancouver, la commissaire Karen Henry a voulu cerner quelques questions : Comment lisons-nous le paysage ? Qu'est-ce que nous insérons dans cette lecture ? En quoi la signification d'un paysage peut-elle être transformée par le contexte ? Le paysage est personnel, social, politique, économique et mythique. Nous le lisons à travers les cartes géographiques, la démographie et avec notre coeur comme source d'inspiration. Dans Landscape and Memory, Simon Schama remarque que déjà, dans le plus ancien manuel de dessins de paysages de l'Europe (Peacham, 1612), le paysage n'était pas seulement une image de la nature mais aussi " une rectification morale aux maladies de la cour et de la ville[...] et par-dessus tout [...][une] proclamation de la prodigieuse bienveillance du Créateur ". Il est au c¦ur des idées de la beauté et du pittoresque, de la perfection sublime du paradis et de la maison natale, imbriquée dans les " racines " de l'expérience familiale. La nature et la culture sont toutes deux insufflées à part égale dans le paysage. En anglais, le terme lui-même est évocateur : land, la terre, la ressource naturelle, et scape, qui suppose le regard d'un être humain. Les mythes et les histoires d'Homère à Shakespeare jusqu'aux westerns américains sont incrustés dans le paysage, dans ses formes suggestives, ses renflements protecteurs et ses grandes étendues. Schama souligne aussi le désir de trouver dans la nature une sorte de lien tangible avec l'histoire, à la fois primitif et transcendant. (Simon Schama, Landscape and Memory, Toronto, Vintage, 1996).

Dans la pratique artistique actuelle, le paysage est souvent contre-nature, industriel, urbain, marqué par le pressentiment de désastres environnementaux ; mais, dans By Land and Sea, Marian Penner Bancroft est revenue à la nature comme inspiration et comme généalogie, en puisant une autre fois dans l'histoire personnelle, la source première et habituelle de son travail. By Land and Sea propose un voyage à la recherche des histoires familiales, mais aussi du langage, des odeurs, des émotions, des acquis et des pertes qui les rendent singulières. Ce voyage est aussi celui d'une artiste intéressée par l'histoire du paysage en tant que pratique artistique et en tant que représentation. Contrairement à la splendeur immaculée des photographies d'Ansel Adams, les ¦uvres de Bancroft sont anti-monumentales. Tantôt elle a les deux pieds sur terre pour être en relation avec le lieu, tantôt elle se déplace, en train ou en bateau, curieuse du paysage, de sa sobriété et de ses rapports avec les histoires personnelles et partagées.

Bancroft a voyagé dans le nord de l'Écosse, le pays de ses ancêtres maternels, et dans le bassin de la rivière Dniepr au sud de l'Ukraine, où son père a grandi dans une communauté de Mennonites germanophones. Les deux familles ont été déplacées en raison de bouleversements politiques et économiques. Au Canada, l'histoire personnelle de plusieurs gens en est une de paysages et de ruptures, de terres natales et de voyages. Par sa démarche, Bancroft contemple le paysage en l'envisageant comme le lieu entre le mythe et La signification, entre le désir et la réalité.

L'exposition réunit près d'une quarantaine de grandes photographies en couleur, ainsi que du matériel historique qui témoigne des origines ukrainiennes et écossaises de l'artiste. Un catalogue contenant un essai de la commissaire Karen Henry et un poème de Fred Wah, poète de Calgary, sera disponible vers la fin de septembre.

2000_scott

Marian Dale Scott. 1906-1993 : pionnière de l'art moderne

Curator: Esther Trépanier

 

October 20 to November 25, 2000

 

[More information - French only]

La Galerie de l’UQAM présente, du 20 octobre au 25 novembre 2000, Marian Dale Scott, 1906-1993 : pionnière de l’art moderne, une exposition qui permettra aux visiteurs de découvrir une artiste qui joua un rôle important dans le développement de la modernité au Québec et au Canada.

L’exposition ouvre ses portes le 20 octobre à midi. Le vernissage aura lieu le jeudi suivant, soit le 26 octobre 2000, à 17 h 30, en présence de M. John R. Porter, directeur général du Musée du Québec.

Pionnière de l’art moderne, Marian Scott l’est à plusieurs titres. D’abord, parce qu’elle fut au nombre des artistes canadiens qui, dans les années 1930, ont exploré les voies d’un art figuratif moderne affranchi du nationalisme et ouvert aux tendances internationales. Liée à l’intelligentsia anglo-montréalaise, aux cercles littéraires, artistiques et politiques progressistes, Marian Scott participe à la fondation de la Société d’art contemporain de Montréal en 1939. Cette modernité s’exprime notamment par le biais de scènes urbaines audacieuses par leur rigueur géométrique et leurs propositions formelles novatrices.

Pionnière, Marian Scott l’est aussi au sens d’une exploratrice qui ne craint pas de s’aventurer toujours sur de nouveaux terrains. Dès la fin des années 1950, elle aborde résolument l’art abstrait, se distinguant en cela de la plupart des artistes anglophones de sa génération. Elle y consacre toutes ses énergies créatrices jusqu’à la fin d’une vie qui témoigne de sa volonté inébranlable d’être peintre. Par cette détermination également, Marian Scott aura été une pionnière, comme toutes ces femmes qui ont accédé au statut d’artistes professionnelles et qui ont maintenu la voie qu’elles avaient choisie de suivre à une époque où il n’était pas aisé pour une femme de le faire.

Bien que les œuvres de Marian Scott se retrouvent dans les collections de tous les grands musées canadiens et que son travail ait été présenté dans de multiples expositions, aucune rétrospective n’avait à ce jour été consacrée à l’artiste.

Marian Dale Scott, 1906-1993 : pionnière de l’art moderne, une exposition organisée et mise en circulation au Canada par le Musée du Québec, est présentée à la Galerie de l’UQAM qui est heureuse de rendre hommage à Marian Scott et de présenter son œuvre à la communauté montréalaise.

Les activités

Le 26 octobre de 13 h à 17 h: Afin de mettre en contexte la carrière de l’artiste, un colloque réunissant Esther Trépanier (commissaire de l’exposition), Irene Kon, François-Marc Gagnon, Joyce Zemans, Rose-Marie Arbour, Sandra Paikowsky et Peter Dale Scott, aura lieu à la Galerie de l’UQAM.

Le 4 novembre à 14 h : Visite commentée de l’exposition par Esther Trépanier, professeure au département d’histoire de l’art à l’UQAM et commissaire de l’exposition.

Le 8 novembre à 17 h 30 : Conférence intitulée Rencontres privilégiées avec Marian Dale Scott par Esther Trépanier.

Les appuis

Marian Dale Scott, 1906-1993 : pionnière de l’art moderne, organisée et mise en circulation au Canada par le Musée du Québec, a bénéficié du soutien financier du Ministère de la Culture et des Communications du Québec, ainsi que du Programme d’aide aux musées du ministère du Patrimoine canadien.

2000_ghetiu

Teofil Valeriu Ghetiu. Retraite

Graduating master's student in visual and media arts, UQAM

 

October 20 to November 25, 2000

 

[More information - French only]

La Galerie de l’UQAM présente, du 20 octobre au 25 novembre 2000, l’exposition Retraite de Teofil Valeriu Ghetiu. Le vernissage aura lieu le 26 octobre à 17h30.

L’exposition comporte des photographies en noir et blanc, de petit et moyen format. Le travail explore l’interaction des images, l’impression et le cadrage comme briseurs de contexte, et les ruptures de contexte comme moyens d’interrogation et de contemplation.

Des intérieurs et des extérieurs, les photographies constituent une séquence qui, par des ruptures de linéarité (linéarité de l’aspect narratif, linéarité temporelle, linéarité des sujets, des émotions, des contextes, etc.) tend à créer une expérience apparentée plutôt à la contemplation qu’au dialogue ou à la discussion.

Teofil Valeriu Ghetiu expose ce projet dans le cadre du programme de maîtrise en arts visuels et médiatiques.

2000_param2000

Paramètre 2000

Students from the undergraduate program in visual and media arts, UQAM

 

December 8 to 17, 2000

 

[More information - French only]

La Galerie de l'UQAM présente, du 8 au 17 décembre 2000, une exposition des travaux d'étudiantes et d'étudiants du baccalauréat en arts visuels. Ces travaux ont été sélectionnés par un jury qui a examiné près de 150 travaux soumis, couvrant des médiums artistiques aussi diversifiés que la photographie, l’installation, la peinture, l’estampe et la sculpture.

Le vernissage aura lieu le jeudi 7 décembre à 17 h 30. Seront remis à cette occasion les prix et les bourses soulignant l'excellence des projets désignés par le jury ;
Bourse Fonds Hubert-Rousseau : 650 $
Bourse Omer de Serres : 1 000 $
Bourses Fondation McAbbie : 3 prix de 2 500 $



Canada Council for the Arts Canada Council for the Arts

GALERIE DE L’UQAM

Université du Québec à Montréal
1400, Rue Berri, Pavillon Judith-Jasmin, Local J-R 120
Montréal, Québec
Tuesday to Saturday from noon to 6 p.m.
Free admission